Bonne année à tous ✨ Que cette nouvelle année déborde de bonheur, que l’argent ne manque pas mais ne commande jamais, que la santé danse dans vos corps comme une vieille chanson joyeuse, et que vos cœurs restent riches, même les poches parfois légères 😉 Qu’elle soit droite, humaine, lumineuse. Une année où l’on se tient chaud, où l’on se dit la vérité, où l’on avance sans renier ce qui nous a construits. Bref : du solide, du vrai, du vivant. Bonne année 🌟
Parfois, la nuit, il s’autorisait à rêver éveillé. Dans sa petite chambre, il fermait les yeux et laissait son esprit peindre des mondes où il n’existait plus de douleur. Il marchait dans des rues baignées de lumière douce, où personne ne le pressait, où les sourires n’étaient pas forcés, où les mains tendues étaient sincères. Il voyait ce prince apparaître au détour d’un chemin, non pas comme un héros imposant, mais comme une présence calme, capable de voir son âme telle qu’elle était, fragile et entière. Dans ces instants suspendus, le poids de ses blessures s’allégeait, et pour un moment fugace, il goûtait à ce qu’il avait toujours cherché : la paix.
Et puis, le matin revenait. La lumière s’infiltrait dans sa chambre, les bruits du quotidien reprenaient leur cours, et le rêve s’évanouissait. Le vide se rappelait à lui, immense, insatiable. Mais quelque chose persistait : une force silencieuse, une petite étincelle qui refusait de s’éteindre. Même s’il ne savait pas comment l’expliquer, il sentait que cette flamme, minuscule et fragile, était son lien avec la vie.
Au milieu de ses journées, il observait sa famille. Il les voyait rire ensemble, échanger des gestes simples de tendresse, et parfois son cœur se serrait. Il aimait ces instants, mais ils étaient teintés de mélancolie : il savait qu’il ne pourrait jamais partager complètement ce qu’il portait en lui. Il leur souriait, posait des mains sur les épaules, participait à la routine quotidienne. Mais derrière ce masque d’homme présent, il y avait un océan silencieux de tristesse et de solitude. Il se disait que c’était son fardeau à lui seul, qu’il devait le porter pour ne pas briser ceux qu’il aimait.
Pourtant, il s’observait parfois dans le miroir et se demandait : « Et si le prince ne venait jamais ? Et si je devais apprendre à me sauver moi-même ? » Cette pensée le terrifiait autant qu’elle l’intriguait. Car il avait passé tant d’années à attendre une main extérieure qu’il n’avait jamais cherchée à tendre vers lui-même. Peut-être était-il temps, se disait-il, de regarder en lui ce qu’il avait toujours cherché ailleurs.
Dans le silence de ses réflexions, il comprit quelque chose de précieux : même si le prince ne venait jamais, même si les jours restaient chargés de solitude et de tristesse, il avait la capacité de créer un espace où sa flamme intérieure pouvait exister. Il pouvait cultiver ses rêves, même minuscules, même fragiles, et leur permettre de briller dans l’obscurité.
Alors il continua. Il portait son fardeau avec toujours autant de courage, mais maintenant, il le faisait avec un souffle différent. Un souffle teinté d’une vérité nouvelle : il n’était pas entièrement perdu, et peut-être, juste peut-être, ce prince n’était jamais venu parce qu’il avait déjà en lui tout ce qu’il cherchait.
Et chaque soir, dans le secret de son âme, il murmurait encore :
« Mon prince, si tu exists, viens un jour… ou apprends-moi à me libérer moi-même de cet enfer. »
Il était une fois un homme de trente-deux ans. Il n’avait rien d’ordinaire, car il savait trop. Trop de vérités, trop de secrets, trop de fissures dans le monde. Ses yeux voyaient ce que les autres préféraient ignorer : les mensonges polis, les sourires forcés, les injustices banalisées. Chaque détail du quotidien, chaque geste insignifiant devenait pour lui une preuve de la laideur des choses cachées derrière les apparences.
Et à force de savoir, il avait cessé de vivre.
Il errait dans sa propre existence comme un spectateur désabusé. Les rires l’effleuraient sans le toucher, les lumières du jour n’illuminaient plus son cœur. La vie n’était pour lui qu’une longue pièce de théâtre où il ne trouvait pas sa place. Pourtant, malgré cette fatigue, une espérance fragile persistait : il croyait qu’un jour son prince viendrait.
Un prince sans couronne, peut-être, mais porteur d’une promesse : celle de l’arracher à ce quotidien glacé, de l’emmener loin, là où il pourrait enfin respirer. Il l’imaginait parfois comme une silhouette au regard tendre, parfois comme une force capable de briser ses chaînes invisibles. Ce rêve était son unique flamme dans l’obscurité.
Mais le temps passait. Les jours se ressemblaient, les nuits s’allongeaient. Et son prince ne venait pas.
Alors, peu à peu, son cœur se referma. Comme une fleur privée de soleil, il se replia sur lui-même, gardant sa douleur secrète. Devant sa famille, il souriait encore, jouait son rôle d’homme solide, d’homme présent. Mais personne ne voyait l’abîme qui grandissait en silence. Il se sacrifiait dans l’ombre, refusant de les faire souffrir. Car si sa peine éclatait au grand jour, elle les briserait autant que lui.
Chaque jour était un enfer invisible. L’hypersensibilité qui l’habitait transformait la moindre blessure en tempête, le moindre silence en cri, la moindre solitude en gouffre sans fond. Les choses simples que les autres savouraient glissaient sur lui comme de l’eau froide. Et pourtant, il continuait à avancer, par devoir, par loyauté, mais rarement par envie.
Il rêvait en secret. La nuit, quand tout devenait silence, il fermait les yeux et s’imaginait délivré. Il voyait ce prince venir à lui, tendre la main, lui dire : « Tu n’es plus seul. » Dans ces instants suspendus, il goûtait à une paix qu’il ne trouvait jamais éveillé. Mais à chaque réveil, la réalité le giflait. Le vide restait, immense, insatiable.
Alors il comprit. Peut-être que son prince ne viendrait jamais. Peut-être que cette attente n’était qu’un mirage, une histoire qu’il se racontait pour survivre. Et ce constat était une lame qui transperçait son cœur. Pourtant, il n’avait pas la force de renoncer à ce rêve. Car sans lui, il n’aurait plus rien.
Ainsi, il continua. Jour après jour, il porta son fardeau, dissimula ses blessures, espéra en silence. Et s’il devait vivre jusqu’à la fin dans cette tristesse, il le ferait. Pour protéger ceux qu’il aimait, pour ne pas leur imposer sa douleur.
Mais au fond de son âme, dans cet endroit fragile que personne ne voyait, brûlait encore une prière muette :
« Mon prince, si tu existes, viens un jour… viens me libérer de cet enfer. »
Ici, tu découvriras un univers rempli de musique, émotions et vérités. Chaque vidéo est un voyage : des chansons puissantes, des messages d’amour, de foi, de lutte et d’espérance. 🌍💫
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Je vois des visages éclatés de lumière, Des rires qui dansent, des âmes légères, Alors que la mienne s’alourdit chaque jour, Sous un poids qui écrase mes détours.
Je fais semblant d’être fort, de sourire, Devant ma famille pour ne pas les trahir, Mais personne ne voit l’orage en moi, Et je me demande si ça les toucherait, parfois.
Mes animaux sont ma lueur fragile, Un petit feu au milieu de l’exil, Un bout de chaleur dans ce désert, Un souffle qui m’empêche de trop me taire.
Je rêve de vivre, mais rien n’avance, Chaque pas s’enchaîne dans la souffrance, Je porte des chaînes que personne ne voit, Et au fond de moi je me hais, c’est ma loi.
Combien de temps tiendra mon cœur ? Combien de nuits à serrer ma douleur ? Je suis prisonnier d’un monde trop lourd… En clair… je me hais tout court.
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Bonne année à tous ✨
Que cette nouvelle année déborde de bonheur,
que l’argent ne manque pas mais ne commande jamais,
que la santé danse dans vos corps comme une vieille chanson joyeuse,
et que vos cœurs restent riches, même les poches parfois légères 😉
Qu’elle soit droite, humaine, lumineuse.
Une année où l’on se tient chaud, où l’on se dit la vérité,
où l’on avance sans renier ce qui nous a construits.
Bref : du solide, du vrai, du vivant.
Bonne année 🌟
3 weeks ago | [YT] | 6
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Merci pour tous ceux qui sont abonnés à ma chaîne j'espère que ma chaîne continuera à grandir bonne journée
2 months ago | [YT] | 2
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Suite le prince qui ne vint jamais
Parfois, la nuit, il s’autorisait à rêver éveillé. Dans sa petite chambre, il fermait les yeux et laissait son esprit peindre des mondes où il n’existait plus de douleur. Il marchait dans des rues baignées de lumière douce, où personne ne le pressait, où les sourires n’étaient pas forcés, où les mains tendues étaient sincères. Il voyait ce prince apparaître au détour d’un chemin, non pas comme un héros imposant, mais comme une présence calme, capable de voir son âme telle qu’elle était, fragile et entière. Dans ces instants suspendus, le poids de ses blessures s’allégeait, et pour un moment fugace, il goûtait à ce qu’il avait toujours cherché : la paix.
Et puis, le matin revenait. La lumière s’infiltrait dans sa chambre, les bruits du quotidien reprenaient leur cours, et le rêve s’évanouissait. Le vide se rappelait à lui, immense, insatiable. Mais quelque chose persistait : une force silencieuse, une petite étincelle qui refusait de s’éteindre. Même s’il ne savait pas comment l’expliquer, il sentait que cette flamme, minuscule et fragile, était son lien avec la vie.
Au milieu de ses journées, il observait sa famille. Il les voyait rire ensemble, échanger des gestes simples de tendresse, et parfois son cœur se serrait. Il aimait ces instants, mais ils étaient teintés de mélancolie : il savait qu’il ne pourrait jamais partager complètement ce qu’il portait en lui. Il leur souriait, posait des mains sur les épaules, participait à la routine quotidienne. Mais derrière ce masque d’homme présent, il y avait un océan silencieux de tristesse et de solitude. Il se disait que c’était son fardeau à lui seul, qu’il devait le porter pour ne pas briser ceux qu’il aimait.
Pourtant, il s’observait parfois dans le miroir et se demandait : « Et si le prince ne venait jamais ? Et si je devais apprendre à me sauver moi-même ? » Cette pensée le terrifiait autant qu’elle l’intriguait. Car il avait passé tant d’années à attendre une main extérieure qu’il n’avait jamais cherchée à tendre vers lui-même. Peut-être était-il temps, se disait-il, de regarder en lui ce qu’il avait toujours cherché ailleurs.
Dans le silence de ses réflexions, il comprit quelque chose de précieux : même si le prince ne venait jamais, même si les jours restaient chargés de solitude et de tristesse, il avait la capacité de créer un espace où sa flamme intérieure pouvait exister. Il pouvait cultiver ses rêves, même minuscules, même fragiles, et leur permettre de briller dans l’obscurité.
Alors il continua. Il portait son fardeau avec toujours autant de courage, mais maintenant, il le faisait avec un souffle différent. Un souffle teinté d’une vérité nouvelle : il n’était pas entièrement perdu, et peut-être, juste peut-être, ce prince n’était jamais venu parce qu’il avait déjà en lui tout ce qu’il cherchait.
Et chaque soir, dans le secret de son âme, il murmurait encore :
« Mon prince, si tu exists, viens un jour…
ou apprends-moi à me libérer moi-même de cet enfer. »
4 months ago | [YT] | 2
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Le Prince qui ne vint jamais
Il était une fois un homme de trente-deux ans.
Il n’avait rien d’ordinaire, car il savait trop. Trop de vérités, trop de secrets, trop de fissures dans le monde. Ses yeux voyaient ce que les autres préféraient ignorer : les mensonges polis, les sourires forcés, les injustices banalisées. Chaque détail du quotidien, chaque geste insignifiant devenait pour lui une preuve de la laideur des choses cachées derrière les apparences.
Et à force de savoir, il avait cessé de vivre.
Il errait dans sa propre existence comme un spectateur désabusé. Les rires l’effleuraient sans le toucher, les lumières du jour n’illuminaient plus son cœur. La vie n’était pour lui qu’une longue pièce de théâtre où il ne trouvait pas sa place. Pourtant, malgré cette fatigue, une espérance fragile persistait : il croyait qu’un jour son prince viendrait.
Un prince sans couronne, peut-être, mais porteur d’une promesse : celle de l’arracher à ce quotidien glacé, de l’emmener loin, là où il pourrait enfin respirer. Il l’imaginait parfois comme une silhouette au regard tendre, parfois comme une force capable de briser ses chaînes invisibles. Ce rêve était son unique flamme dans l’obscurité.
Mais le temps passait.
Les jours se ressemblaient, les nuits s’allongeaient. Et son prince ne venait pas.
Alors, peu à peu, son cœur se referma. Comme une fleur privée de soleil, il se replia sur lui-même, gardant sa douleur secrète. Devant sa famille, il souriait encore, jouait son rôle d’homme solide, d’homme présent. Mais personne ne voyait l’abîme qui grandissait en silence. Il se sacrifiait dans l’ombre, refusant de les faire souffrir. Car si sa peine éclatait au grand jour, elle les briserait autant que lui.
Chaque jour était un enfer invisible. L’hypersensibilité qui l’habitait transformait la moindre blessure en tempête, le moindre silence en cri, la moindre solitude en gouffre sans fond. Les choses simples que les autres savouraient glissaient sur lui comme de l’eau froide. Et pourtant, il continuait à avancer, par devoir, par loyauté, mais rarement par envie.
Il rêvait en secret.
La nuit, quand tout devenait silence, il fermait les yeux et s’imaginait délivré. Il voyait ce prince venir à lui, tendre la main, lui dire : « Tu n’es plus seul. » Dans ces instants suspendus, il goûtait à une paix qu’il ne trouvait jamais éveillé. Mais à chaque réveil, la réalité le giflait. Le vide restait, immense, insatiable.
Alors il comprit.
Peut-être que son prince ne viendrait jamais. Peut-être que cette attente n’était qu’un mirage, une histoire qu’il se racontait pour survivre. Et ce constat était une lame qui transperçait son cœur. Pourtant, il n’avait pas la force de renoncer à ce rêve. Car sans lui, il n’aurait plus rien.
Ainsi, il continua.
Jour après jour, il porta son fardeau, dissimula ses blessures, espéra en silence.
Et s’il devait vivre jusqu’à la fin dans cette tristesse, il le ferait. Pour protéger ceux qu’il aimait, pour ne pas leur imposer sa douleur.
Mais au fond de son âme, dans cet endroit fragile que personne ne voyait, brûlait encore une prière muette :
« Mon prince, si tu existes, viens un jour…
viens me libérer de cet enfer. »
4 months ago | [YT] | 1
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Bonne nuit à tous
4 months ago | [YT] | 0
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Bonjour Bonne dimanche à tous
4 months ago | [YT] | 0
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Bon samedi à tout le monde
4 months ago | [YT] | 0
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Bonne nuit à tous et faites de beaux rêves
4 months ago | [YT] | 0
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🎥✨ Bienvenue sur ma chaîne YouTube ! ✨🎥
Ici, tu découvriras un univers rempli de musique, émotions et vérités.
Chaque vidéo est un voyage : des chansons puissantes, des messages d’amour, de foi, de lutte et d’espérance. 🌍💫
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Bienvenue dans ma famille YouTube ❤️
#NouvelleAventure #Musique #Espoir #Force
4 months ago | [YT] | 0
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🌑 Je me hais tout court 🌑
Je vois des visages éclatés de lumière,
Des rires qui dansent, des âmes légères,
Alors que la mienne s’alourdit chaque jour,
Sous un poids qui écrase mes détours.
Je fais semblant d’être fort, de sourire,
Devant ma famille pour ne pas les trahir,
Mais personne ne voit l’orage en moi,
Et je me demande si ça les toucherait, parfois.
Mes animaux sont ma lueur fragile,
Un petit feu au milieu de l’exil,
Un bout de chaleur dans ce désert,
Un souffle qui m’empêche de trop me taire.
Je rêve de vivre, mais rien n’avance,
Chaque pas s’enchaîne dans la souffrance,
Je porte des chaînes que personne ne voit,
Et au fond de moi je me hais, c’est ma loi.
Combien de temps tiendra mon cœur ?
Combien de nuits à serrer ma douleur ?
Je suis prisonnier d’un monde trop lourd…
En clair… je me hais tout court.
5 months ago | [YT] | 0
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