Je suis Karine Maurer, mentor, facilitatrice de conscience .
J'aide et j'accompagne les professionnels de la santé du soin et de l'accompagnement , à faire la paix tant avec l'énergie de l'intimité et du bassin qu'avec l'énergie d'argent. Je les aide à créer des ponts de conscience entre l'amour et leurs résistances à recevoir pleinement ce qui EST.
La vie là où elle prend corps.
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Karine Maurer
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7 hours ago | [YT] | 2
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Karine Maurer
On parle souvent du "lien sacré" mère-enfant. On parle rarement du désir de destruction...
Jai une histoire à te raconter.
Sur cette photo ma grand mère pousse la poussette où ma mère est installée.
Les mères portent en elles le pouvoir de vie et de m0rt...mais cette dernière est rarement contactée en conscience.
Il existe un espace noir, terrifiant, sans limites, que certaines lignées de femmes se transmettent comme un héritage "empoisonné". Un espace de sidération où la mère, au lieu de nourrir, ressent une
ha!ne viscérale pour son enfant. Cela peut aller au passage à l'acte dans certains cas...malheureusement.
C'est un sujet extrêmement tabou.
Avant mes 30 ans, face à mon aîné, j’ai ressenti cette abomination. Je me suis sentie "anormale". Je me suis sentie impuissante. Cetait terrible...
J'ai plongé dans la culpabilité avant de comprendre qye ce n'était pas à moi.
C’était une mémoire.
En creusant, années apres années, j’ai découvert une chaîne de survie dans la ha!ne transmise de mère en fille:
- Mon arrière-grand-mère, qui avait voulu faire " passer" sa propre fille alors qu'elle était enceinte.
- Ma grand-mère, qui a passé sa vie entre les psychiatres et les tentatives de su!cide, cherchant à "ne plus sentir".
- Ma mère, témoin des lavages d'estomac a répétition , des avortements clandestins et victime du fiel destructeur et pervers de sa mère, qui s'est figée dans une bulle de sidération pour éviter la ter*eur.
Moi je suis arrivée dans ce ventre maternel figé dans le temps. Un espace dur froid privé d'amour maternel.
Je savais l'histoire dune façon intellectuelle. Ma mere me l'avait racontée à teavrs son propre état de sidération.
"Savoir" que c'est "transgénérationnel" est une chose. Le ressentir dans sa chair en est une autre.
J'ai senti ce trou noir dans mon corps. Pour ne pas sombrer, j'ai dû me raccrocher à la consistance physique de mes ischions, à mon périnée, à la terre, la la structure.
J'ai dû apprendre à réguler mon système nerveux pour ne pas laisser ce programme dicter ma réalité, pas dans ma tête dans la mémoire de mon corps.
Aujourd'hui, j'accepte que ce complexe émotionnel existe. En le traversant, couche par couche, année après année, je cesse peu à peu d'en être la victime.
Œuvrer sur soi, c’est démêler l'intrigue entre notre histoire personnelle, le transgénérationnel et l'inconscient collectif.
Ce n'est pas parce qu'une ha!ne vous a été léguée qu'elle doit définir votre avenir. Il est possible de :
- Reconnaître la transmission sans s'y identifier.
- Réguler la sidération corporelle quand elle remonte et se laisser traverser.
- Choisir la vie, même là où il n'y avait que du vide.
C'est ce chemin de retour au corps et à la présence que je propose dans mes accompagnements. Pour que le "trou noir" laisse place, enfin, à une structure solide.
La vie depuis l’intérieur,
Là où elle prend corps.
Karine Maurer
7 hours ago | [YT] | 5
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Karine Maurer
Quand être un homme "cis-hétéro" devient un stigmate,(et c'est une femme qui a été abusée qui en parle).
Aujourd'hui, une nouvelle forme de malaise grandit chez de nombreux hommes. Ils sont blancs, hétérosexuels, "cisgenres" (en accord avec leur genre de naissance).
Sur le papier, ils détiennent les clés du pouvoir. Pourtant, dans leur ressenti intérieur, ils se sentent de plus en plus stigmatisés, comme s'ils portaient la responsabilité de tous les maux de l'histoire.
La culture populaire (films, séries, médias) a opéré un basculement radical. Pour dénoncer les abus du passé, elle a créé de nouveaux archétypes :
- Le "Ménchant" par défaut : Dans beaucoup de fictions contemporaines, l'antagoniste est quasi systématiquement l'homme blanc hétérosexuel de pouvoir. Il incarne le patriarcat, la prédation ou l'oppression.
- Le "Ridicule" ou l'Inutile : À l'inverse, pour laisser de la place aux nouveaux modèles, l'homme hétéro classique est souvent dépeint comme maladroit, c@stré, dépassé, ou émotionnellement limité.
- Le poids de la "Masculinité Toxique" : Bien que ce concept vise des comportements (domination, violence), il est souvent reçu par les hommes comme une attaque contre leur nature même.
Beaucoup finissent par se demander : "Comment puis-je être un homme fier, sans être un agresseur en puissance ?"
Cette stigmatisation crée une autre forme de dissociation. À force d'entendre que leur "groupe" est responsable des chasses aux sorcières, de l'esclavage et des viols, certains hommes finissent par :
- S'excuser d'exister, étouffant leur force vitale et leur bassin par peur d'être "trop".
- Se braquer, ce qui les pousse vers des discours de haine ou des mouvements radicaux où ils se sentent enfin "validés". Le mouvement masculiniste en est la preuve.
Si nous voulons que les hommes descendent dans leurs ombres, ils ne doivent pas s'y sentir poussés par la HONTE.
La honte n'a jamais guéri personne ; elle ne fait que créer plus de retrait et de sidération. (On sait ce que cette honte a crée dans nos vvlves).
Le défi de notre siècle est de permettre à l'homme blanc hétérosexuel de retrouver une souveraineté saine.
Une force qui ne soit pas de la domination, mais de la protection.
Un bassin qui ne soit pas de la prédation, mais de la co-création.
Nous ne pouvons pas demander aux hommes de "faire le job" de reconnaissance de leurs blessures si nous les enfermons tous d'office dans le rôle du coupable.
L'humanité est une danse entre le féminin et le masculin. Si l'un des deux est amputé de sa fierté d'être, l'équilibre est rompu pour tous.
Reconnaître les prédateurs est une nécessité de SURVIE, mais honorer l'homme qui cherche sa place avec sincérité est une nécessité de PAIX.
LA vie depuis l’intérieur
Là où elle prend corps.
Karine Maurer
7 hours ago | [YT] | 0
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Karine Maurer
🍹 LE CL!TOR!S : UN COCKTAIL D’HORMONES EN CASCADE !
Lorsque j'ai écrit mon essai "La libération du plaisir féminin" en 2017, j'ai découvert des choses incroyables sur mon intimité. Et ça m'a fait un bien fou.
Le clitor!s est le seul organe du corps humain entièrement dédié au plais!r.
Le pen!s lui a deux fonctions. (l'éjacul@tion et la mixion).
Mesdames, oubliez les compléments alimentaires hors de prix. Et si votre meilleure pharmacie se trouvait... juste là, entre vos jambes ?
En médecine chinoise, on dit que le
clitor!s est l'interrupteur de l'étincelle vitale. Mais si on regarde le shaker biochimique que ça secoue à l'intérieur, c’est carrément la fête au village ! Yearhhhhhhhh !
Voici la recette du cocktail "Extase & Santé" que votre corps prépare dès qu'on le sollicite :
1. Une dose massive d'OCYTOCINE.
L'hormone du "love" et du doudou. Elle calme le stress, fait fondre l'anxiété et vous donne envie de faire des câlins à la terre entière. C'est le lien direct entre votre bassin et votre Cœur. Sa stimulation lors de l'accouchement permet la facilitation des contractions lors de l'accouchement. Et oui...
Des femelles bonobos pratiquent l'auto-stimulation clitorid!enne pendant le travail et la mise bas. NOUS LES HUMAINS ONT EN EST LOIN.
2. Un shot de DOPAMINE.
C'est l'étincelle ! Elle booste votre motivation et votre concentration. C’est le "Feu" qui monte au cerveau et qui dit : "Allez, on est vivantes, là !"
3. Une pincée d'ENDORPHINES.
Vos antidouleurs naturels. Plus puissantes que le paracétamol, elles vous plongent dans un nuage de coton. C'est le lâcher-prise total, celui qui permet à l'énergie de circuler partout.
4. Un soupçon de DHEA (la "Jouvence").
C’est l’hormone anti-âge par excellence. En stimulant votre énergie se×uelle, vous boostez votre système immunitaire et votre éclat. C'est votre secret de beauté le mieux gardé !
Bref.
Toucher son clitor!s, ce n'est pas "juste du se×e". C'est commander un cocktail de santé à votre système endocrinien.
Il ne s'agit pas de lhyperstimuler en permanence, juste d'être avec... tranquille...détendue...sans rien chercher...sans rien vouloir.
C'est une séance de méditation et un soin de la peau, tout ça en même temps.
Alors, on valide ce genre d'apéro thérapeutique ?
Je vous invite à ma conférence gratuite:
" Comment me sentir pleinement FEMME dans le chaos environnant?" Le lien est en commentaire.
#SantéFéminine #HormonesEnFolie #ClitorisPower #BienÊtre #BiohackingAuFéminin #CocktailHormonal #PlaisirSante
#karinemaurer
1 day ago | [YT] | 15
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Karine Maurer
Quand l'illusion de l'autre absorbe votre réalité.
Je sors de "GOUROU" de Yann Gozlan, et je reste impressionnée par la précision avec laquelle le film décortique nos névroses humaines.
C’est une véritable loupe sur ce qui se joue dans l’ombre des systèmes nerveux dérégulés et des corps désinvestis de présence.
Pierre Niney est, comme à son habitude, magistral dans le rôle de ce coach multimillionnaire.
Mais pour moi, la révélation absolue, c’est Marion Barbeau.
Elle incarne Adèle, la compagne du gourou, avec une justesse bouleversante.
Son jeu est une leçon d'excellence : on la voit osciller physiquement entre l'envie de croire au discours de l'homme qu'elle aime et qu'elle soutient de tout son cœur et la réalité que son corps lui hurle.
C’est le portrait parfait de la dissonance cognitive :
👉 Sa tête est hypnotisée par l'attrape-rêve du discours.
👉 Son corps, lui, ressent la distorsion et le mensonge.
Le film nous rappelle une vérité essentielle : face à un manipulateur, notre mental peut être dupé, mais notre système nerveux ne ment jamais.
Si nous ne sommes pas ancrés, nous sommes absorbés par l'illusion de l'autre. Mais si nous habitons notre corps, nous percevons immédiatement la fausse note vibratoire.
Marion Barbeau réussit l'exploit de rendre visible cette lutte intérieure.
Une performance organique qui montre que la vérité ne se dit pas, elle se ressent.
Un film nécessaire pour comprendre les mécanismes de l'emprise et l'importance de l'écoute de soi et d'incarner son corps.
#GourouLeFilm #PierreNiney #MarionBarbeau #YannGozlan #SystemeNerveux #Psychologie #DissonanceCognitive #Intuition #CineFrancais
2 weeks ago | [YT] | 21
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Karine Maurer
L’Affaire Epstein est un miroir brutal de nos insécurités collectives.
Ce qui se passe en ce moment n’est pas juste un scandale médiatique.
C’est une onde de choc qui remonte des profondeurs. Une remontée d’inconscient.
Une putréfaction longtemps occultée qui éclabousse enfin la surface.
Beaucoup parlent de manipulation, de vengeance, de morale. Moi je vois autre chose : la conséquence d’un bassin collectif dissocié depuis des siècles.
Parce qu’avant d’être un fait divers, c’est un symptôme.
- Un symptôme d’une humanité qui ne sait plus habiter son se*e, son instinct, sa limite, sa responsabilité.
- Un symptôme d’une société qui vit la se#ualité comme un espace de honte, de pouvoir, de violence, de domination, de po#no,
Et dès que l’inconscient n’est pas intégré…il devient déviant.
Ce qui remonte aujourd’hui “dans l’affaire Epstein”, ce n’est pas seulement un acte individuel.
C’est un inconscient ollectif nauséabond, sédimenté depuis des générations.
Des mémoires de vi#ls, de secrets de famille, d’abus cachés, de pulsions interdites, de non-dits, de confusion dans le consentement.
Un bassin inconscient qui, lorsqu’il n’est pas habité, s’organise dans la déviance, dans la prédation, dans la désincarnation.
Nous vivons, depuis des siècles, à côté du bassin.
Jamais dedans.
Jamais en relation.
Juste au-dessus, en lévitation mentale, incapables de sentir la puissance et la dangerosité de cette zone quand elle n’est pas aimée, intégrée et tenue.
Le résultat ?
Une humanité sidérée.
Un peuple choqué, mais pas surpris.
Parce que nous savons inconsciemment que quelque chose, dans notre rapport à la se#ualité, est pourri à la racine.
Parce que nous savons que nous avons été éduqués dans la honte, dans la peur, dans le silence.
Parce que nous savons que le bassin est l’endroit où se logent les traumatismes les plus archaïques :
• l’emprise
• la domination
• la confusion
• la violence
• la peur de l’autre
• la peur de soi
• la pulsion
• la dissociation
• la survie
Et tant que ce bassin reste un territoire non régulé, non habité, non conscientisé, nous continuerons à voir cette même mécanique :
- des insécurités segsuelles qui deviennent des déviances
- des déviances qui deviennent des horreurS
- des horreurs qui explosent publiquement.
- une société qui hurle mais qui ne descend jamais vraiment là où ça se passe.
L’affaire Epstein n’est pas un accident. C’est un miroir.
Un miroir brutal de notre ignorance du bassin.
Un miroir de nos fuites dans l'attrape rêve spirituel.
Un miroir de notre incapacité collective à habiter la zone la plus puissante et la plus convoitee du corps humain.
Parce que quand le bassin n’est pas traversé par la conscience amoureuse,
il est habité par l’ombre.
Quand il n’est pas régulé par la présence, il est régulé par la prédation.
Quand il n’est pas habité par l’essence,
il est habité par les mémoires archaïques.
Je ne justifie rien.
Je ne condamne personne.
Je regarde.
Je nomme.
Je mets en lumière ce qui est systémique, historique, transgénérationnel.
Et j’affirme ceci : la "guérison collective" commence là où nous n’avons jamais voulu regarder, dans le bassin, dans la racine, dans ce territoire tabou qui régit nos pulsions, nos peurs, nos désirs, nos limites.
Si nous voulons un monde conscient, éthique, sain, stable… cela ne passera pas par le mental.
Ni par les lois.
Ni par le contrôle.
Mais par un retour à l’incarnation.
Un retour au bassin.
Un retour à la responsabilité viscérale.
Je crée des espaces pour ça.
Des espaces où le bassin redevient un lieu de vérité, de sécurité, de régulation.
Des espaces où les insécurités cessent d’être des bombes.
Et où l’humain cesse d’être un danger pour lui-même.
La vie depuis l’intérieur,
Là où elle prend corps.
Karine Maurer
2 weeks ago | [YT] | 17
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Karine Maurer
Depuis des années, j’accompagne des entrepreneures brillantes, sensibles, déterminées.
- Elles ont fait un burn-out et elles ont quitté le salariat avec une vision, une envie d’être libres, un élan de création.
- Elles ont ouvert un statut, fait des formations business, appris le marketing, posté sur Instagram, créé des offres.
À l’extérieur, tout montre qu’elles ont “fait les choses bien”.
Mais à l’intérieur… c’est une autre histoire.
Dans le salariat, leur système nerveux vivait dans une structure. Le cadre était défini, le salaire tombait chaque mois, la hiérarchie fixait les limites, la charge émotionnelle était contenue.
Elles pouvaient être stressées, oui, mais jamais exposées à l’incertitude brute de la vie entrepreneuriale. Quand elles deviennent entrepreneures pour fuir le salariat, après avoir étépressées comme des citrons, quelque chose de fondamental se produit : leur système nerveux n’a pas été musclé pour ce nouvel espace.
C’est comme passer brutalement d’une piscine chauffée à l’océan glacé. Sans préparation. Sans ancrage. Sans bassin habité.
- Elles ont appris les stratégies, mais pas la capacité corporelle à les tenir.
- Elles n'ont pas gueri des raisons profondes de leur burn-out.
- Elles ont appris la communication, mais pas la présence.
- Elles ont appris les tunnels de vente, mais pas l’autorisation intérieure de recevoir.
Et alors elles se retrouvent avec des comportements paradoxaux :
- peur de nommer un prix
- peur de déranger
- syndrome de l’imposteur
- difficulté à recevoir un paiement sans crispation.
Certaines accumulent les formations pour se “sentir prêtes”. D’autres se sentent coupables de faire payer. D’autres encore suradaptent, baissent leurs tarifs, s’épuisent.
Elles attendent d'être prête un jour.
Ce n’est jamais un problème de compétence. C’est un problème de sécurité intérieure. Un problème de corps.Un problème de bassin.
Parce que leur système nerveux fonctionne encore comme celui d’une salariée : habitué à l’extérieur qui sécurise, pas à la présence qui sécurise depuis l’intérieur.
Ce que je vois encore et encore, c’est que ces femmes ont toutes les capacités du monde, mais pas la structure corporelle qui leur permet de tenir leur expansion. Elles savent créer.
Elles savent aider.
Elles savent transmettre.
Mais elles ne savent pas encore habiter l’espace de réception.
Elles n’ont jamais appris à réguler la peur du vide, la peur de manquer, la peur de l’argent, la peur d’être vues.
Elles n’ont jamais appris à sentir leur bassin comme un lieu de sécurité, mais comme un lieu de survie.
Et c’est là que commence ARGENT INCARNÉ : dans cet espace où l’on arrête de chercher des solutions dans la tête et où l’on descend dans ce qui tient vraiment, la conscience amoureuse, la présence somatique, un système nerveux qui cesse de lutter et commence à s’ouvrir. Ce mentorat n’enseigne pas comment gagner plus, mais comment recevoir sans s’effondrer, comment créer sans se trahir, comment exister dans le monde entrepreneurial avec un corps qui sait tenir sa place, comment laisser l’argent devenir un flux plutôt qu’un stress.
Et toi, si tu te reconnais dans ces lignes, si tu sens que tu as fait “tout ce qu’il fallait” mais que quelque chose ne suit pas encore… peut-être que ce n’est pas ta stratégie qui manque. Peut-être que c’est ton corps qui attend ton retour. Je te propose un espace pour en parler, en douceur, en vérité, en profondeur. Un rendez-vous découverte, juste toi et moi, pour sentir ce qui cherche à s’ouvrir.
👉demande moi le lien de rdv en mp ou écrivant "CORPS" en commentaire.
La vie depuis l’intérieur. Là où elle prend corps.
2 weeks ago | [YT] | 11
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Karine Maurer
L'envers du décors de Madame Vvlve.
Si tu veux savoir, je te raconte.
Et pas besoin d'IA pour ça.
Quand je repense à mes débuts dans le business digital, j’ai parfois le vertige.
Pas parce que c’était trop. Mais parce que je me rends compte que j’ai passé des années à courir après une version de moi qui n’a jamais vraiment existé. Enfin si elle existait juste pour le personnage.
- J’ai écrit un livre pour valider ma valeur.
(Et encore l'idée ne venait pas de moi.)
- J’ai créé un oracle pour prouver que j’avais quelque chose de « sacré » et de " beau" à transmettre. ( résultat des comptes je suis attaquée en justice pour cela, mais cela est une autre histoire)
- J’ai tourné des vidéos punchy pour réveiller le monde, pour montrer que j’étais pertinente, intelligente, percutante. ( des centaines de vidéos gratuites)
- J’ai changé de logos, de chartes graphiques, de couleurs, comme on change de masque en cherchant le bon visage. ( aujourd'hui tout est tellement plus épuré et simple).
- J’ai animé des centaines de webinaires, j’ai vendu des programmes. J’avais l’impression d’avancer oui vers et avec mon personnage, mais certainement pas vers mon essentiel.
Ce qui m’a le plus marquée, c’est que pendant dix ans, chaque fois que quelqu’un me rencontrait « en vrai », j’entendais la même phrase :
« C’est fou, tu es tellement simple, tellement douce… rien à voir avec ce que tu montres en ligne. »
Je souriais, mais à l’intérieur quelque chose se fissurait. Cette remarque, répétée encore et encore, venait pointer avec une précision chirurgicale ce que je refusais de voir : mon addiction à mes masques. Pour exister je devais plaire. Je n’habitais pas ma pleine vérité.
Je performais. Je compensais. Je me suradaptais. Ma faille narcissique m'a servi d’élan, de carburant… puis un jour, elle a commencé à m’avaler.
Le piège s’est refermé quand ce qui fonctionnait avant a commencé à ne plus fonctionner. Les chiffres ont baissé. Les ventes aussi. Mon élan n’y était plus. Et ce qui aurait pu être une chute s’est révélé être une initiation.
J’ai vu que j’essayais de me conformer à un monde entrepreneurial patriarcal, rapide, dur, exigeant, bruyant, tout comme j’avais appris à me conformer, petite, aux attentes inconscientes de mes parents.
Je me suis vue reproduire les mêmes mécanismes : faire plus, faire mieux, faire fort. Tenter d’exister à travers l’autre, et accepter des projets qui ne me correspondaient pas.
"Ohh merci d'avoir pensé à moi pour ce sommet".
" oh tu veux co-créer ce programme avec moi? Daccord, merci d'avoir pensé à moi."
Je me suis jugée, j’ai douté, je me suis sentie nulle, je me suis comparée, jai jalousé, j'ai adoré voir certain.es se casser la gueule. Une faille narcissique activée est diabolique.
Quelque chose en moi refusait de mourir, de passer l'étroitesse du chat d'aiguille.
Et puis, jai capitulé, j'ai accepter de traverser mes insécurités financières.
Je les ai laissées exploser, hurler, se déployer, rire.
J’ai senti ma structure se dénuder, mon système nerveux se mettre à nu. Jai accepté de mourir et de rire à la barbe de la mort.
J’ai descendu encore plus fort mon cœur dans mon bassin. Dans l'instant etvrien d'autre.
Et c’est là que tout a commencé : la vérité, la vraie, celle qui ne dépend plus d’une charte graphique ou d’un positionnement sur le marché...
Dans la forge de cette traversée, j’ai compris que j’étais en train de renaître encore une fois.
Est-ce que ce qui avait été vécu avec la faille narcissique était mauvais, non... Ça avait eu ça raison d'être.
Aujourd'hui je ressens que mon pouvoir ne dependra plus jamais d’une image, mais d’un corps incarné par son essence.
Que mes ressources n’ont pas besoin d'être générer dans la performance ni la souffrance, mais dans la présence.
Que ma valeur n’a pas besoin d’être prouvée, seulement incarnée.
Que l’argent ne peut être stable que si moi aussi, je le suis dans ma présence souveraine.
Aujourd'hui je sais que je ne reviendrai plus jamais en arrière.
C’est exactement de ce passage brûlant, douloureux, nu, qu’est né ARGENT INCARNÉ pas comme un concept, mais comme une évidence.
Un enseignement,une transmission qui ne cherche pas à séduire.
Une transmission qui ne survend rien.
Un accompagnement qui ne promet pas de millions, mais qui enseigne la seule vraie richesse : un système nerveux régulé, un bassin habité, une présence stable. Une conscience amoureuse qui tient, avec et sans argent.
Aujourd’hui, je suis en paix avec toutes mes anciennes versions. Je les regarde avec tendresse. Je ne regrette rien. Elles m’ont façonnée. Elles m’ont donné la matière qui m'anime. Elles ont nourri mon œuvre intérieure. Elles ont forgé ce que je suis, une femme qui ne cherche plus à se prouver, seulement à se donner.
Si tu sens que toi aussi tu es à un tournant… si tu sais que tu ne peux plus continuer à faire « comme avant »… si tu sens que ton corps t’appelle, que ton système nerveux tire la sonnette d’alarme, que ton bassin réclame ton retour… alors peut-être que nos chemins doivent se croiser.
Je t’invite simplement à un RDV-découverte, un espace où tu pourras déposer, respirer, être vue, vraiment vue.
La vie depuis l’intérieur.
Là où elle prend corps.
2 weeks ago | [YT] | 21
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Karine Maurer
En ce moment, je traverse un espace inconfortable.
Une mémoire se réveille.
Celle d’un père professeur.
Brillant dans le discours.
Mais tellement peu incarné dans la chair.
Un homme capable de manier les mots, de convaincre, de séduire par l’intellect, tout en étant profondément coupé de ce qu’il disait et de ce qu'il ressentait.
Cette mémoire-là revient aujourd’hui.
Et avec elle, une colère dense. Visqueuse. Comme une colle à l’intérieur de moi.
Je ne cherche pas à la faire disparaître.
Je l’accueille. Comme je peux. Avec toute mon humanité.
Je vois aussi ce qui me déclenche très précisément en ce moment.
Les personnes qui utilisent l’IA pour tout.
Même pour répondre à des messages où un humain cherche simplement
à entrer en relation avec un autre humain.
Des réponses parfaites. Bien formulées, lisses, mais vides de présence.
Je ressens une dissonance cognitive.
Quelque chose sonne faux dans mon corps.
Ce n’est pas l’outil qui me dérange.
C’est l’usage qui en est fait pour éviter la rencontre, pour produire du semblant, pour masquer l’absence, pour "faire bien" .
Alors la colère monte. Et avec elle, l’incompréhension.
Je ne cherche pas à la corriger.
Je me rends disponible à cette colère.
Je la laisse me traverser.
Ça prend le temps que ça prend.
Quand c'est le moment, je vois aussi autre chose émerger.
Le mensonge n’est pas un ennemi.
Il est libre d’être et de ne pas être.
Refuser le mensonge ou vouloir l’éradiquer n’est plus un enjeu.
Ça laisse cette création à l’Être, à la Source, à l’infini.
Les mensonges extérieurs deviennent alors des enseignants. Ils éclairent les miens.
Oui, je suis aussi une menteuse. Et tout est parfait.
Reconnaître mes mensonges, ceux que je raconte pour tenir, pour être aimée, pour être acceptée, me rend plus libre que de vouloir être “vraie”.
Je me rends disponible à la part de moi qui refuse le mensonge, et à celle qui l’accepte.
Les deux peuvent coexister.
Et tout est parfait ainsi.
La vérité n’est pas toujours pure.
Elle est souvent inconfortable dans sa vivance.
La vie depuis l'intérieur, là où elle prend corps.
Karine Maurer ✨️ ✨️ ✨️
1 month ago | [YT] | 35
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Karine Maurer
L’argent n’est pas le problème.et ne le sera jamais...
Ce que je rencontre chez beaucoup de coachs, thérapeutes, entrepreneures et CEO que j’accompagne ce n’est pas un manque de compétences, ni un manque de valeur, ni même un manque d’argent. ( quoique parfois il manque vraiment chez certain.es)
C’est un corps qui n’est pas prêt "à tenir" ce qui arrive.
On parle beaucoup de croyances, de mindset, de mémoire collective.
C’est juste.
Mais pour moi, le vrai point de bascule n’est pas mental.
Il est corporel.
Pendant longtemps, l’argent a été vécu comme un danger pour les femmes :
danger d’être rejetée,
danger d’être jugée,
danger d’être trop,
danger de perdre l’amour ou l’appartenance.
Ces mémoires ne vivent pas dans la tête.
Elles vivent dans le bassin.
Dans le système nerveux.
Dans la manière dont le corps se crispe… ou non, quand il reçoit.
Alors on peut comprendre intellectuellement que l’argent est neutre.
On peut même avoir de très bons résultats.
Mais si le corps n’est pas sécure, tout devient instable.
L’argent arrive.
Puis repart.
Ou arrive avec de la tension.
Ou oblige à se suradapter.
👉 ARGENT INCARNÉ, ce n’est pas guérir l’argent.
C’est stabiliser la présence qui le reçoit.
Ce que j’accompagne en one-to-one,
ce sont des femmes et des hommes déjà engagés, compétents, conscients,
qui sentent que leur prochain pas ne passera plus par une stratégie supplémentaire.
Mais par un ancrage plus profond dans le corps.
Par une relation apaisée à la réception.
Par un détachement réel du résultat, sans renoncement.
Quand le bassin est habité, la culpabilité tombe. La comparaison s’apaise.
La valeur n’a plus besoin d’être prouvée.
L’argent cesse d’être un enjeu identitaire.
Il redevient un flux au service du vivant.
🌿 Si tu es coach, thérapeute, entrepreneure ou CEO
et que tu sens que :
🥰tu peux créer, mais que tu as du mal à tenir dans la durée
🥰l’argent te met encore sous pression, même quand il est là
🥰tu veux entreprendre depuis un endroit plus juste, plus stable, plus incarné
alors peut-être que ARGENT INCARNÉ est un espace pour toi.
Je propose des appels découverte en one-to-one, sans engagement, pour sentir ensemble si cet accompagnement est juste.
Prend un rdv découverte et on en échange dans un espace ouvert rien qye pour toi.
Écris RDV en commentaire et je t'envoie mon lien en mp.
La vie depuis l’intérieur.
Là où elle prend corps.
1 month ago | [YT] | 23
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