Je déchiffre des histoires vraies fascinantes : scandales, fraudes, ascensions et chutes de personnalités marquantes. Explorez la face cachée de l'histoire.
Avez-vous raté notre dernière vidéo ? 🚨 Il a combattu la dictature pendant 40 ans pour devenir le premier président démocratiquement élu de l'histoire de la Guinée. Mais une fois au sommet, le "Mandela guinéen" s'est accroché au pouvoir, forçant un troisième mandat au prix d'une crise sanglante. Pour protéger son régime, Alpha Condé a créé une unité d'élite surpuissante, confiée à un officier qu'il considérait comme son propre "fils". Le 5 septembre 2021, c'est cette même garde prétorienne qui a fracassé les portes de son palais pour le destituer en quelques heures. Comment l'opposant historique a-t-il pu armer le bras de sa propre chute ? Trahison filiale, secrets d'État et complots : le "Professeur" prépare-t-il sa revanche depuis son exil secret ? Plongez dans les coulisses de l'une des chutes politiques les plus spectaculaires d'Afrique. 👉 Découvrez l'histoire complète ici : https://youtu.be/WpCYcCeZ034
💡Le savais-tu ? En 1914, au tout début de la Première Guerre mondiale, le continent africain devient rapidement un théâtre d'affrontements entre les empires coloniaux. L'Empire britannique décide de lancer une attaque massive pour capturer le port stratégique de Tanga, situé en Afrique orientale allemande (l'actuelle Tanzanie). Confiants, les Britanniques déploient la "Force B" : une armada impressionnante de croiseurs amenant plus de 8 000 soldats depuis les Indes. Face à eux, la défense allemande semble dérisoire. Le colonel Paul von Lettow-Vorbeck ne dispose que d'environ 1 000 hommes, principalement des Askaris (des soldats africains recrutés localement), armés de vieux fusils. Sur le papier, la bataille ne devait durer que quelques heures, mais un acteur totalement imprévisible va transformer cette invasion en l'un des plus grands fiascos de l'histoire militaire britannique : la faune locale. L'arme secrète de la jungle Le 4 novembre 1914, les troupes britanniques et indiennes débarquent sur les plages et commencent à avancer à travers la brousse dense et les plantations de caoutchouc vers la ville de Tanga. Mais dans leur progression bruyante, les tirs d'artillerie et les balles perdues percutent les troncs d'arbres. Ce faisant, ils réveillent et détruisent des dizaines de nids gigantesques d'abeilles africaines, une espèce réputée pour son agressivité extrême. Soudain, des millions d'abeilles furieuses s'abattent sur le champ de bataille, transformant le ciel en un nuage noir bourdonnant. Les insectes, rendus fous par l'odeur de la poudre et la sueur, attaquent indistinctement les deux camps, mais la panique totale s'empare des rangs britanniques. La déroute dans l'océan Des régiments entiers, pourtant entraînés au combat, hurlent de douleur et rompent les rangs. Les soldats lâchent leurs fusils, arrachent leurs uniformes en courant pour échapper aux piqûres, et se jettent littéralement dans l'océan Indien pour se cacher sous l'eau. Même l'officier commandant britannique, le major-général Arthur Aitken, est couvert de piqûres. Le chaos est tel que la rumeur se propage parmi les troupes britanniques (et dans la presse londonienne plus tard) que les Allemands auraient sournoisement dressé ces abeilles pour les utiliser comme armes de guerre ! Le lendemain, totalement désorganisée et démoralisée, l'armée britannique est contrainte d'ordonner une retraite humiliante vers ses navires. Dans leur fuite précipitée, ils abandonnent des centaines de fusils, des dizaines de mitrailleuses lourdes dernier cri et des tonnes de munitions. Ce butin inespéré permettra au génial stratège von Lettow-Vorbeck de mener une guérilla légendaire et invincible en Afrique de l'Est pendant quatre ans, tenant en échec des centaines de milliers de soldats alliés jusqu'à la fin de la guerre. Cet affrontement surréaliste est depuis entré dans les annales de l'histoire sous le nom de "Bataille des Abeilles". Pour ne rater aucune de ces histoires fascinantes qui ont forgé la politique et la géopolitique du continent africain, abonne-toi à @LaTrameOfficiel .
💡Le savais-tu ? En 1974, l'une des provocations diplomatiques les plus humiliantes et absurdes de l'histoire post-coloniale a été orchestrée par le dictateur ougandais Idi Amin Dada. À l'époque, la Grande-Bretagne, ancienne puissance coloniale de l'Ouganda, traverse une crise économique et sociale sans précédent. Frappé par des grèves massives des mineurs de charbon et une inflation galopante, le gouvernement britannique est contraint d'imposer la "semaine de trois jours" pour économiser l'électricité. Le pays est plongé dans le noir, et les supermarchés commencent à manquer de certains produits de première nécessité. Idi Amin Dada, qui voue une fascination mêlée de haine à l'Empire britannique, voit là une occasion en or d'inverser les rôles et d'humilier publiquement ses anciens maîtres. Il lance en grande pompe, depuis sa capitale Kampala, le "Save Britain Fund" (le Fonds pour sauver la Grande-Bretagne). Jouant le jeu de la charité paternaliste jusqu'au bout, le dictateur annonce qu'il fait don de 10 000 shillings ougandais de sa poche pour aider les Britanniques "affamés". Il mobilise les caméras de la télévision nationale pour filmer des paysans ougandais en train de charger des régimes de bananes, des sacs de haricots et des légumes dans des camions prétendument affrétés pour Londres. Pour pousser la provocation à son paroxysme, Amin Dada envoie un télégramme officiel au Premier ministre britannique Edward Heath. Dans ce message d'une ironie mordante, il lui propose ses "conseils d'expert" pour rétablir l'ordre dans le pays et offre d'envoyer des avions de ligne ougandais remplis de nourriture pour sauver le peuple britannique de la malnutrition. Le gouvernement britannique est absolument furieux, mais se retrouve diplomatiquement impuissant face à ce théâtre géopolitique qui fait rire une grande partie du continent africain. Cette vaste blague s'inscrit dans la longue liste des titres délirants que s'attribuera Idi Amin Dada, qui finira par se déclarer roi d'Écosse et, de manière très officielle, "Conquérant de l'Empire britannique" (CBE). Pour ne rater aucune de ces histoires fascinantes qui ont forgé la politique et la géopolitique du continent africain, abonne-toi à @latrameofficiel.
Regardez le documentaire complet 👉🏾 Idi Amin Dada : le “président mangeur d’hommes” ? | Documentaire choc https://youtu.be/D9O6CBi1B-g
✍🏾Le savais-tu ? En 1970, le colonel Mouammar Kadhafi, tout juste arrivé au pouvoir en Libye après un coup d'État, nourrit une ambition démesurée : il veut faire de son pays la puissance hégémonique du monde arabe et de l'Afrique. Pour sanctuariser son régime et tenir tête à Israël ainsi qu'aux puissances occidentales, il lui faut l'arme absolue : la bombe atomique. Mais à l'époque, la Libye ne possède ni scientifiques de haut niveau, ni réacteurs, ni infrastructures nucléaires. Qu'à cela ne tienne, le jeune dictateur, assis sur des réserves pétrolières colossales, pense que tout s'achète avec des pétrodollars. Plutôt que de lancer un long et complexe programme de recherche de plusieurs décennies, il opte pour la solution de facilité : aller l'acheter toute faite au supermarché de la Guerre froide. Kadhafi jette son dévolu sur la Chine de Mao Zedong, qui a fait exploser sa première bombe atomique quelques années plus tôt (en 1964). Le colonel libyen mandate secrètement son bras droit et Premier ministre, le commandant Abdessalam Jalloud. Sa mission ? S'envoler pour Pékin avec une valise pleine de promesses financières et demander tout simplement à acheter une arme nucléaire tactique "sur étagère". Arrivé en Chine, Jalloud est reçu par le légendaire Premier ministre chinois Zhou Enlai. Le diplomate libyen lui expose le plus sérieusement du monde sa requête commerciale. La réponse de Zhou Enlai est un grand moment de diplomatie glaciale : il décline poliment mais très fermement l'offre, expliquant à l'émissaire ébahi que la République populaire de Chine ne considère pas les armes de destruction massive comme des marchandises d'exportation. Renvoyé bredouille de Pékin, Kadhafi ne va pas pour autant abandonner son obsession nucléaire. Ayant compris qu'il ne pourrait pas acheter une bombe au comptant, il va changer de stratégie. Dès 1973, il se tourne vers le Pakistan, finançant à coups de centaines de millions de dollars le programme nucléaire naissant d'Islamabad (le fameux "projet de la bombe islamique" d'Ali Bhutto), en espérant un retour sur investissement technologique. Pendant plus de trente ans, la Libye dépensera des fortunes sur le marché noir de la prolifération (notamment via le réseau du scientifique pakistanais A.Q. Khan) pour acquérir des centrifugeuses et des plans. Ce n'est qu'en décembre 2003, terrifié par l'invasion américaine de l'Irak, que Kadhafi annoncera soudainement l'abandon total de son programme d'armes de destruction massive pour sauver son régime. Pour ne rater aucune de ces histoires fascinantes qui ont forgé la politique et la géopolitique du continent africain, abonne-toi à @LaTrameOfficiel .
💡Le savais-tu ? En 1964, en pleine Guerre froide, la course à l'espace fait rage. L'Union soviétique et les États-Unis dépensent des milliards de dollars pour tenter de conquérir la Lune. Mais cette année-là, un troisième pays inattendu décide de s'inviter dans la compétition spatiale mondiale, avec une ambition encore plus grande : être la première nation à poser le pied sur la planète Mars. Ce pays, c'est la jeune République de Zambie, qui vient tout juste de proclamer son indépendance vis-à-vis de l'Empire britannique. L'architecte de ce projet surréaliste est Edward Makuka Nkoloso, un ancien vétéran de la Seconde Guerre mondiale et professeur de sciences au tempérament excentrique. Persuadé que son pays possède le potentiel technologique pour humilier les superpuissances, il fonde en toute sérosité l'Académie nationale zambienne des sciences, de la recherche spatiale et de la philosophie. Nkoloso recrute secrètement un équipage spatial qu'il baptise fièrement les « Afronautes ». Son équipe d'élite est composée d'une jeune fille de 17 ans nommée Matha Mwambwa (désignée pour être la première humaine sur Mars), de deux chats, et d'un missionnaire. Pour préparer ses recrues aux conditions extrêmes du vol spatial et de l'apesanteur, Nkoloso met au point un programme d'entraînement extrêmement rudimentaire dans une ferme abandonnée près de Lusaka : - Il enferme ses astronautes dans des barils de pétrole vides qu'il fait dévaler le long d'une colline abrupte pour simuler les turbulences de la rentrée atmosphérique. - Il les oblige à marcher sur les mains pour s'habituer à l'absence de gravité. - Il utilise une balançoire dont il coupe soudainement la corde au point le plus haut pour leur faire ressentir la chute libre. Le vaisseau spatial, baptisé D-Kalu 1 en l'honneur du premier président du pays Kenneth Kaunda, est une fusée en forme de tonneau construite en aluminium et en cuivre (la grande richesse minière du pays). Aussi fou que cela puisse paraître, Nkoloso prend son rôle très au sérieux sur la scène diplomatique internationale. Il écrit officiellement à l'UNESCO pour réclamer une subvention de 7 millions de livres sterling afin de financer son lancement. Il accorde des interviews à la presse internationale où il accuse ouvertement les espions américains et soviétiques d'essayer de voler ses secrets spatiaux. Il donne même une consigne très stricte à son équipage concernant les extraterrestres : le missionnaire zambien embarqué dans la fusée a l'interdiction absolue d'imposer le christianisme par la force aux habitants de Mars s'ils ne le souhaitent pas. Finalement, le programme spatial zambien va s'effondrer de lui-même sans jamais avoir quitté le sol. L'UNESCO ne répondra jamais à la demande de financement, le gouvernement zambien, très embarrassé par la médiatisation de l'affaire, finira par s'en distancer officiellement, et le coup de grâce viendra de Matha, la jeune astronaute de 17 ans, qui tombera enceinte et sera ramenée chez ses parents, mettant fin au rêve cosmique africain. Bien que souvent moqué, le programme d'Edward Nkoloso est aujourd'hui considéré par beaucoup comme une métaphore poétique de l'immense espoir, de l'ambition démesurée et de la soif de reconnaissance internationale qui animaient les nations africaines au lendemain des indépendances. Pour ne rater aucune de ces histoires fascinantes qui ont forgé la politique et la géopolitique du continent africain, abonne-toi à @LaTrameOfficiel .
💡Le savais-tu ? En 1960, la République du Congo (l'actuelle RDC) arrache son indépendance à la Belgique. À la tête du nouveau gouvernement se trouve Patrice Lumumba, un leader charismatique, farouchement nationaliste et panafricaniste. Très vite, ses discours enflammés et sa volonté de contrôler les immenses richesses minières de son pays effraient l'Occident. Lorsqu'il demande l'aide de l'Union soviétique pour mater une rébellion soutenue par les Belges, le président américain Dwight D. Eisenhower le perçoit comme un dangereux "Fidel Castro africain". À Washington, l'ordre secret est donné au plus haut niveau : Lumumba doit être purement et simplement éliminé. Pour exécuter cette mission sans laisser la moindre trace de l'implication américaine, le directeur de la CIA, Allen Dulles, fait appel à son atout le plus secret : Sidney Gottlieb. Ce brillant chimiste est tristement célèbre pour être le cerveau du projet MK-Ultra (les expériences illégales de contrôle mental sous LSD de la CIA). Gottlieb concocte un poison biologique indétectable et mortel, capable de simuler une maladie fulgurante et foudroyante. Mais comment l'administrer à un chef d'État hyper-protégé ? Les espions américains découvrent que Lumumba utilise une marque de dentifrice bien précise. Le plan machiavélique est validé : Gottlieb injecte le poison dans un tube de dentifrice de la même marque. En septembre 1960, le chimiste en personne s'envole sous une fausse identité pour Léopoldville (Kinshasa) avec le tube toxique caché dans sa valise diplomatique. Arrivé au Congo, Gottlieb remet l'arme mortelle à Larry Devlin, le puissant chef de la station locale de la CIA. Les instructions sont claires : Devlin doit s'infiltrer dans la salle de bain de Lumumba et échanger les tubes. Mais un grain de sable inattendu enraye la machine implacable de la Guerre froide. Devlin, pourtant un pur et dur de la CIA, est horrifié. Il considère qu'assassiner un dirigeant élu avec une arme biologique franchit une ligne morale rouge et risque de se retourner contre les États-Unis. Il prend le tube empoisonné, le range dans son coffre-fort... et fait traîner les choses. Il prétexte qu'il ne trouve pas le bon moment, que la sécurité est trop stricte, et gagne du temps. Au bout de quelques semaines, la date de péremption de l'agent pathogène expire. Le poison devenant inutile, Devlin finit par jeter le tube dans les eaux troubles du fleuve Congo. L'intrigue du dentifrice a échoué, mais le répit de Lumumba sera de courte durée. Quelques mois plus tard, en janvier 1961, il est renversé par un coup d'État militaire soutenu par l'Occident, livré à ses ennemis katangais, et brutalement fusillé. La CIA n'a pas appuyé sur la gâchette ce jour-là, mais l'opération du dentifrice reste l'une des preuves les plus glaçantes des méthodes extrêmes envisagées par Washington pour modeler la géopolitique africaine. Pour ne rater aucune de ces histoires fascinantes qui ont forgé la politique et la géopolitique du continent africain, abonne-toi à @LaTrameOfficiel.
🎬Épisode 9 : L'exilé du Sahel (2022 - Aujourd'hui) 🌍🏜️
🍿Série : Guillaume Soro, du campus au maquisAprès des années d'errance, Soro opère un pivot géopolitique inattendu en 2023. Affirmant avoir survécu à une tentative d’enlèvement en Turquie, il annonce la fin de son exil et regagne le continent africain par la petite porte.Il réapparaît spectaculairement au Niger et au Burkina Faso, accueilli avec les honneurs par les juntes militaires du Sahel. Ce choix marque une rupture définitive avec ses anciens alliés occidentaux et transforme Soro en un levier de pression contre le régime d'Abidjan.Début 2026, son influence reste un paradoxe. Bien qu'exclu de la course électorale de 2025 et allié à ses rivaux d'hier comme Laurent Gbagbo, son ombre plane toujours sur l'armée ivoirienne. De l'amphithéâtre de Cocody aux palais du Sahel, Guillaume Soro reste un « kamikaze » politique pariant sur les failles du système qu'il a lui-même contribué à forger.
🥹Fin de la série. Voir plus: Voir plus: https://youtu.be/JpeK7syVFCw #LaTrame#Sahel#Niger#Opposition#GuillaumeSoro#HistoireCIV
🎬Épisode 8 : La chute et le grand divorce (2019 - 2021) 🚪⚖️
🍿Série : Guillaume Soro, du campus au maquisFévrier 2019. Soro démissionne du perchoir, affirmant préférer la "paix" au confort. Il bascule dans l'opposition frontale, lance son mouvement GPS et se déclare candidat pour 2020. Mais l'appareil judiciaire qu'il a aidé à bâtir se retourne contre lui.En décembre 2019, alors qu'il tente de rentrer au pays, un mandat d'arrêt international est émis contre lui. En 2020, il est condamné à 20 ans de prison, ce qui le radie des listes électorales. Même Emmanuel Macron le déclare indésirable sur le sol français.Le divorce s'achève par une condamnation à la prison à perpétuité en juin 2021 pour « atteinte à la sûreté de l'État ». En deux ans, le dauphin est devenu un paria, condamné à l'errance internationale tandis que son mouvement est dissous par la justice.
Voir plus: https://youtu.be/JpeK7syVFCw #LaTrame#Condamnation#Exil#Justice#Soro2020
🎬Épisode 7 : Au sommet de l'État (2012 - 2018) 🏛️📉
🍿Série : Guillaume Soro, du campus au maquisÀ 40 ans, Guillaume Soro devient le deuxième personnage de l’État et le dauphin constitutionnel de Côte d'Ivoire. Il peaufine son image à l'international, passe un MBA à Lyon et axe son discours sur la jeunesse et l'écologie. Mais derrière la stabilité, le pacte avec son mentor se fissure.En 2016, une réforme constitutionnelle crée un poste de vice-président, supprimant de fait son statut de successeur direct. Soro y voit une trahison. Le climat devient délétère, marqué par des mutineries militaires répétées.Le point de non-retour est atteint en mai 2017, lorsqu'un arsenal massif est découvert chez son fidèle directeur de protocole à Bouaké. Accusé d'avoir fomenté ces mutineries pour fragiliser le régime, son isolement politique est désormais total. En 2018, il refuse de rejoindre le parti unifié RHDP, scellant son divorce avec le pouvoir.
Voir plus: https://youtu.be/JpeK7syVFCw #LaTrame#AssembleeNationale#Dauphin#Trahison#Rupture
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Horrible 😡
2 days ago | [YT] | 1
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Avez-vous raté notre dernière vidéo ? 🚨
Il a combattu la dictature pendant 40 ans pour devenir le premier président démocratiquement élu de l'histoire de la Guinée. Mais une fois au sommet, le "Mandela guinéen" s'est accroché au pouvoir, forçant un troisième mandat au prix d'une crise sanglante.
Pour protéger son régime, Alpha Condé a créé une unité d'élite surpuissante, confiée à un officier qu'il considérait comme son propre "fils". Le 5 septembre 2021, c'est cette même garde prétorienne qui a fracassé les portes de son palais pour le destituer en quelques heures.
Comment l'opposant historique a-t-il pu armer le bras de sa propre chute ? Trahison filiale, secrets d'État et complots : le "Professeur" prépare-t-il sa revanche depuis son exil secret ?
Plongez dans les coulisses de l'une des chutes politiques les plus spectaculaires d'Afrique.
👉 Découvrez l'histoire complète ici :
https://youtu.be/WpCYcCeZ034
5 days ago | [YT] | 1
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💡Le savais-tu ? En 1914, au tout début de la Première Guerre mondiale, le continent africain devient rapidement un théâtre d'affrontements entre les empires coloniaux. L'Empire britannique décide de lancer une attaque massive pour capturer le port stratégique de Tanga, situé en Afrique orientale allemande (l'actuelle Tanzanie). Confiants, les Britanniques déploient la "Force B" : une armada impressionnante de croiseurs amenant plus de 8 000 soldats depuis les Indes.
Face à eux, la défense allemande semble dérisoire. Le colonel Paul von Lettow-Vorbeck ne dispose que d'environ 1 000 hommes, principalement des Askaris (des soldats africains recrutés localement), armés de vieux fusils. Sur le papier, la bataille ne devait durer que quelques heures, mais un acteur totalement imprévisible va transformer cette invasion en l'un des plus grands fiascos de l'histoire militaire britannique : la faune locale.
L'arme secrète de la jungle
Le 4 novembre 1914, les troupes britanniques et indiennes débarquent sur les plages et commencent à avancer à travers la brousse dense et les plantations de caoutchouc vers la ville de Tanga. Mais dans leur progression bruyante, les tirs d'artillerie et les balles perdues percutent les troncs d'arbres. Ce faisant, ils réveillent et détruisent des dizaines de nids gigantesques d'abeilles africaines, une espèce réputée pour son agressivité extrême.
Soudain, des millions d'abeilles furieuses s'abattent sur le champ de bataille, transformant le ciel en un nuage noir bourdonnant. Les insectes, rendus fous par l'odeur de la poudre et la sueur, attaquent indistinctement les deux camps, mais la panique totale s'empare des rangs britanniques.
La déroute dans l'océan
Des régiments entiers, pourtant entraînés au combat, hurlent de douleur et rompent les rangs. Les soldats lâchent leurs fusils, arrachent leurs uniformes en courant pour échapper aux piqûres, et se jettent littéralement dans l'océan Indien pour se cacher sous l'eau. Même l'officier commandant britannique, le major-général Arthur Aitken, est couvert de piqûres. Le chaos est tel que la rumeur se propage parmi les troupes britanniques (et dans la presse londonienne plus tard) que les Allemands auraient sournoisement dressé ces abeilles pour les utiliser comme armes de guerre !
Le lendemain, totalement désorganisée et démoralisée, l'armée britannique est contrainte d'ordonner une retraite humiliante vers ses navires. Dans leur fuite précipitée, ils abandonnent des centaines de fusils, des dizaines de mitrailleuses lourdes dernier cri et des tonnes de munitions. Ce butin inespéré permettra au génial stratège von Lettow-Vorbeck de mener une guérilla légendaire et invincible en Afrique de l'Est pendant quatre ans, tenant en échec des centaines de milliers de soldats alliés jusqu'à la fin de la guerre.
Cet affrontement surréaliste est depuis entré dans les annales de l'histoire sous le nom de "Bataille des Abeilles".
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1 week ago | [YT] | 7
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💡Le savais-tu ? En 1974, l'une des provocations diplomatiques les plus humiliantes et absurdes de l'histoire post-coloniale a été orchestrée par le dictateur ougandais Idi Amin Dada. À l'époque, la Grande-Bretagne, ancienne puissance coloniale de l'Ouganda, traverse une crise économique et sociale sans précédent. Frappé par des grèves massives des mineurs de charbon et une inflation galopante, le gouvernement britannique est contraint d'imposer la "semaine de trois jours" pour économiser l'électricité. Le pays est plongé dans le noir, et les supermarchés commencent à manquer de certains produits de première nécessité.
Idi Amin Dada, qui voue une fascination mêlée de haine à l'Empire britannique, voit là une occasion en or d'inverser les rôles et d'humilier publiquement ses anciens maîtres. Il lance en grande pompe, depuis sa capitale Kampala, le "Save Britain Fund" (le Fonds pour sauver la Grande-Bretagne).
Jouant le jeu de la charité paternaliste jusqu'au bout, le dictateur annonce qu'il fait don de 10 000 shillings ougandais de sa poche pour aider les Britanniques "affamés". Il mobilise les caméras de la télévision nationale pour filmer des paysans ougandais en train de charger des régimes de bananes, des sacs de haricots et des légumes dans des camions prétendument affrétés pour Londres.
Pour pousser la provocation à son paroxysme, Amin Dada envoie un télégramme officiel au Premier ministre britannique Edward Heath. Dans ce message d'une ironie mordante, il lui propose ses "conseils d'expert" pour rétablir l'ordre dans le pays et offre d'envoyer des avions de ligne ougandais remplis de nourriture pour sauver le peuple britannique de la malnutrition.
Le gouvernement britannique est absolument furieux, mais se retrouve diplomatiquement impuissant face à ce théâtre géopolitique qui fait rire une grande partie du continent africain. Cette vaste blague s'inscrit dans la longue liste des titres délirants que s'attribuera Idi Amin Dada, qui finira par se déclarer roi d'Écosse et, de manière très officielle, "Conquérant de l'Empire britannique" (CBE).
Pour ne rater aucune de ces histoires fascinantes qui ont forgé la politique et la géopolitique du continent africain, abonne-toi à @latrameofficiel.
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https://youtu.be/D9O6CBi1B-g
1 week ago | [YT] | 11
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✍🏾Le savais-tu ? En 1970, le colonel Mouammar Kadhafi, tout juste arrivé au pouvoir en Libye après un coup d'État, nourrit une ambition démesurée : il veut faire de son pays la puissance hégémonique du monde arabe et de l'Afrique. Pour sanctuariser son régime et tenir tête à Israël ainsi qu'aux puissances occidentales, il lui faut l'arme absolue : la bombe atomique.
Mais à l'époque, la Libye ne possède ni scientifiques de haut niveau, ni réacteurs, ni infrastructures nucléaires. Qu'à cela ne tienne, le jeune dictateur, assis sur des réserves pétrolières colossales, pense que tout s'achète avec des pétrodollars. Plutôt que de lancer un long et complexe programme de recherche de plusieurs décennies, il opte pour la solution de facilité : aller l'acheter toute faite au supermarché de la Guerre froide.
Kadhafi jette son dévolu sur la Chine de Mao Zedong, qui a fait exploser sa première bombe atomique quelques années plus tôt (en 1964). Le colonel libyen mandate secrètement son bras droit et Premier ministre, le commandant Abdessalam Jalloud. Sa mission ? S'envoler pour Pékin avec une valise pleine de promesses financières et demander tout simplement à acheter une arme nucléaire tactique "sur étagère".
Arrivé en Chine, Jalloud est reçu par le légendaire Premier ministre chinois Zhou Enlai. Le diplomate libyen lui expose le plus sérieusement du monde sa requête commerciale. La réponse de Zhou Enlai est un grand moment de diplomatie glaciale : il décline poliment mais très fermement l'offre, expliquant à l'émissaire ébahi que la République populaire de Chine ne considère pas les armes de destruction massive comme des marchandises d'exportation.
Renvoyé bredouille de Pékin, Kadhafi ne va pas pour autant abandonner son obsession nucléaire. Ayant compris qu'il ne pourrait pas acheter une bombe au comptant, il va changer de stratégie. Dès 1973, il se tourne vers le Pakistan, finançant à coups de centaines de millions de dollars le programme nucléaire naissant d'Islamabad (le fameux "projet de la bombe islamique" d'Ali Bhutto), en espérant un retour sur investissement technologique.
Pendant plus de trente ans, la Libye dépensera des fortunes sur le marché noir de la prolifération (notamment via le réseau du scientifique pakistanais A.Q. Khan) pour acquérir des centrifugeuses et des plans. Ce n'est qu'en décembre 2003, terrifié par l'invasion américaine de l'Irak, que Kadhafi annoncera soudainement l'abandon total de son programme d'armes de destruction massive pour sauver son régime.
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Découvrez la vérité historique de Kadhafi 👉🏾 https://youtu.be/RiF8oCipBKg
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💡Le savais-tu ? En 1964, en pleine Guerre froide, la course à l'espace fait rage. L'Union soviétique et les États-Unis dépensent des milliards de dollars pour tenter de conquérir la Lune. Mais cette année-là, un troisième pays inattendu décide de s'inviter dans la compétition spatiale mondiale, avec une ambition encore plus grande : être la première nation à poser le pied sur la planète Mars. Ce pays, c'est la jeune République de Zambie, qui vient tout juste de proclamer son indépendance vis-à-vis de l'Empire britannique.
L'architecte de ce projet surréaliste est Edward Makuka Nkoloso, un ancien vétéran de la Seconde Guerre mondiale et professeur de sciences au tempérament excentrique. Persuadé que son pays possède le potentiel technologique pour humilier les superpuissances, il fonde en toute sérosité l'Académie nationale zambienne des sciences, de la recherche spatiale et de la philosophie.
Nkoloso recrute secrètement un équipage spatial qu'il baptise fièrement les « Afronautes ». Son équipe d'élite est composée d'une jeune fille de 17 ans nommée Matha Mwambwa (désignée pour être la première humaine sur Mars), de deux chats, et d'un missionnaire.
Pour préparer ses recrues aux conditions extrêmes du vol spatial et de l'apesanteur, Nkoloso met au point un programme d'entraînement extrêmement rudimentaire dans une ferme abandonnée près de Lusaka :
- Il enferme ses astronautes dans des barils de pétrole vides qu'il fait dévaler le long d'une colline abrupte pour simuler les turbulences de la rentrée atmosphérique.
- Il les oblige à marcher sur les mains pour s'habituer à l'absence de gravité.
- Il utilise une balançoire dont il coupe soudainement la corde au point le plus haut pour leur faire ressentir la chute libre.
Le vaisseau spatial, baptisé D-Kalu 1 en l'honneur du premier président du pays Kenneth Kaunda, est une fusée en forme de tonneau construite en aluminium et en cuivre (la grande richesse minière du pays).
Aussi fou que cela puisse paraître, Nkoloso prend son rôle très au sérieux sur la scène diplomatique internationale. Il écrit officiellement à l'UNESCO pour réclamer une subvention de 7 millions de livres sterling afin de financer son lancement. Il accorde des interviews à la presse internationale où il accuse ouvertement les espions américains et soviétiques d'essayer de voler ses secrets spatiaux. Il donne même une consigne très stricte à son équipage concernant les extraterrestres : le missionnaire zambien embarqué dans la fusée a l'interdiction absolue d'imposer le christianisme par la force aux habitants de Mars s'ils ne le souhaitent pas.
Finalement, le programme spatial zambien va s'effondrer de lui-même sans jamais avoir quitté le sol. L'UNESCO ne répondra jamais à la demande de financement, le gouvernement zambien, très embarrassé par la médiatisation de l'affaire, finira par s'en distancer officiellement, et le coup de grâce viendra de Matha, la jeune astronaute de 17 ans, qui tombera enceinte et sera ramenée chez ses parents, mettant fin au rêve cosmique africain.
Bien que souvent moqué, le programme d'Edward Nkoloso est aujourd'hui considéré par beaucoup comme une métaphore poétique de l'immense espoir, de l'ambition démesurée et de la soif de reconnaissance internationale qui animaient les nations africaines au lendemain des indépendances.
Pour ne rater aucune de ces histoires fascinantes qui ont forgé la politique et la géopolitique du continent africain, abonne-toi à @LaTrameOfficiel .
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💡Le savais-tu ? En 1960, la République du Congo (l'actuelle RDC) arrache son indépendance à la Belgique. À la tête du nouveau gouvernement se trouve Patrice Lumumba, un leader charismatique, farouchement nationaliste et panafricaniste. Très vite, ses discours enflammés et sa volonté de contrôler les immenses richesses minières de son pays effraient l'Occident. Lorsqu'il demande l'aide de l'Union soviétique pour mater une rébellion soutenue par les Belges, le président américain Dwight D. Eisenhower le perçoit comme un dangereux "Fidel Castro africain". À Washington, l'ordre secret est donné au plus haut niveau : Lumumba doit être purement et simplement éliminé.
Pour exécuter cette mission sans laisser la moindre trace de l'implication américaine, le directeur de la CIA, Allen Dulles, fait appel à son atout le plus secret : Sidney Gottlieb. Ce brillant chimiste est tristement célèbre pour être le cerveau du projet MK-Ultra (les expériences illégales de contrôle mental sous LSD de la CIA).
Gottlieb concocte un poison biologique indétectable et mortel, capable de simuler une maladie fulgurante et foudroyante. Mais comment l'administrer à un chef d'État hyper-protégé ? Les espions américains découvrent que Lumumba utilise une marque de dentifrice bien précise. Le plan machiavélique est validé : Gottlieb injecte le poison dans un tube de dentifrice de la même marque. En septembre 1960, le chimiste en personne s'envole sous une fausse identité pour Léopoldville (Kinshasa) avec le tube toxique caché dans sa valise diplomatique.
Arrivé au Congo, Gottlieb remet l'arme mortelle à Larry Devlin, le puissant chef de la station locale de la CIA. Les instructions sont claires : Devlin doit s'infiltrer dans la salle de bain de Lumumba et échanger les tubes.
Mais un grain de sable inattendu enraye la machine implacable de la Guerre froide. Devlin, pourtant un pur et dur de la CIA, est horrifié. Il considère qu'assassiner un dirigeant élu avec une arme biologique franchit une ligne morale rouge et risque de se retourner contre les États-Unis. Il prend le tube empoisonné, le range dans son coffre-fort... et fait traîner les choses. Il prétexte qu'il ne trouve pas le bon moment, que la sécurité est trop stricte, et gagne du temps. Au bout de quelques semaines, la date de péremption de l'agent pathogène expire. Le poison devenant inutile, Devlin finit par jeter le tube dans les eaux troubles du fleuve Congo.
L'intrigue du dentifrice a échoué, mais le répit de Lumumba sera de courte durée. Quelques mois plus tard, en janvier 1961, il est renversé par un coup d'État militaire soutenu par l'Occident, livré à ses ennemis katangais, et brutalement fusillé. La CIA n'a pas appuyé sur la gâchette ce jour-là, mais l'opération du dentifrice reste l'une des preuves les plus glaçantes des méthodes extrêmes envisagées par Washington pour modeler la géopolitique africaine.
Pour ne rater aucune de ces histoires fascinantes qui ont forgé la politique et la géopolitique du continent africain, abonne-toi à @LaTrameOfficiel.
Regardez la vidéo complète 👉🏾https://youtu.be/UPpGTAepvH8
2 weeks ago | [YT] | 10
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🎬Épisode 9 : L'exilé du Sahel (2022 - Aujourd'hui) 🌍🏜️
🍿Série : Guillaume Soro, du campus au maquisAprès des années d'errance, Soro opère un pivot géopolitique inattendu en 2023. Affirmant avoir survécu à une tentative d’enlèvement en Turquie, il annonce la fin de son exil et regagne le continent africain par la petite porte.Il réapparaît spectaculairement au Niger et au Burkina Faso, accueilli avec les honneurs par les juntes militaires du Sahel. Ce choix marque une rupture définitive avec ses anciens alliés occidentaux et transforme Soro en un levier de pression contre le régime d'Abidjan.Début 2026, son influence reste un paradoxe. Bien qu'exclu de la course électorale de 2025 et allié à ses rivaux d'hier comme Laurent Gbagbo, son ombre plane toujours sur l'armée ivoirienne. De l'amphithéâtre de Cocody aux palais du Sahel, Guillaume Soro reste un « kamikaze » politique pariant sur les failles du système qu'il a lui-même contribué à forger.
🥹Fin de la série. Voir plus: Voir plus: https://youtu.be/JpeK7syVFCw
#LaTrame #Sahel #Niger #Opposition #GuillaumeSoro #HistoireCIV
4 months ago | [YT] | 4
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🎬Épisode 8 : La chute et le grand divorce (2019 - 2021) 🚪⚖️
🍿Série : Guillaume Soro, du campus au maquisFévrier 2019. Soro démissionne du perchoir, affirmant préférer la "paix" au confort. Il bascule dans l'opposition frontale, lance son mouvement GPS et se déclare candidat pour 2020. Mais l'appareil judiciaire qu'il a aidé à bâtir se retourne contre lui.En décembre 2019, alors qu'il tente de rentrer au pays, un mandat d'arrêt international est émis contre lui. En 2020, il est condamné à 20 ans de prison, ce qui le radie des listes électorales. Même Emmanuel Macron le déclare indésirable sur le sol français.Le divorce s'achève par une condamnation à la prison à perpétuité en juin 2021 pour « atteinte à la sûreté de l'État ». En deux ans, le dauphin est devenu un paria, condamné à l'errance internationale tandis que son mouvement est dissous par la justice.
Voir plus: https://youtu.be/JpeK7syVFCw
#LaTrame #Condamnation #Exil #Justice #Soro2020
4 months ago | [YT] | 1
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🎬Épisode 7 : Au sommet de l'État (2012 - 2018) 🏛️📉
🍿Série : Guillaume Soro, du campus au maquisÀ 40 ans, Guillaume Soro devient le deuxième personnage de l’État et le dauphin constitutionnel de Côte d'Ivoire. Il peaufine son image à l'international, passe un MBA à Lyon et axe son discours sur la jeunesse et l'écologie. Mais derrière la stabilité, le pacte avec son mentor se fissure.En 2016, une réforme constitutionnelle crée un poste de vice-président, supprimant de fait son statut de successeur direct. Soro y voit une trahison. Le climat devient délétère, marqué par des mutineries militaires répétées.Le point de non-retour est atteint en mai 2017, lorsqu'un arsenal massif est découvert chez son fidèle directeur de protocole à Bouaké. Accusé d'avoir fomenté ces mutineries pour fragiliser le régime, son isolement politique est désormais total. En 2018, il refuse de rejoindre le parti unifié RHDP, scellant son divorce avec le pouvoir.
Voir plus: https://youtu.be/JpeK7syVFCw
#LaTrame #AssembleeNationale #Dauphin #Trahison #Rupture
4 months ago | [YT] | 2
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