Coach Emploi en Suisse & Conseiller financier à Genève, Diplômé AFA. J’accompagne les futurs frontaliers, résidents, investisseurs et entrepreneurs à naviguer sur le marché suisse grâce à mon réseau d’experts et mes 5 ans d’expérience.


Jordan Girbon

Le recruteur ne devine pas.

Si vous êtes mobile, dites-le.

Si vous êtes disponible rapidement, dites-le.

Si vous avez déjà anticipé le logement, dites-le.

Si votre expérience correspond au poste, montrez-le clairement.

Beaucoup de candidats pensent que leur CV parle pour eux.

Mais en réalité, un recruteur ne va pas chercher pendant 10 minutes les informations importantes.

Il lit vite.

Il compare.

Il élimine.

Surtout sur le marché suisse, où certaines offres attirent beaucoup de candidatures.

Votre rôle est donc simple :

lui faciliter la décision.

Pas en écrivant un roman.

Mais en rendant les bonnes informations visibles rapidement.

Dans votre CV et votre mail, il doit comprendre :

• le poste que vous visez
• pourquoi votre expérience est pertinente
• vos compétences clés
• votre disponibilité
• votre mobilité
• votre sérieux dans le projet Suisse
• votre capacité à vous organiser rapidement

Exemple :

Au lieu de dire :

“Je suis intéressé par votre poste.”

Dites plutôt :

“Votre poste m’intéresse car mon expérience en [compétence] correspond directement à vos besoins, notamment sur [mission précise]. Je suis disponible à partir de [date] et j’ai déjà anticipé mon organisation pour une prise de poste en Suisse.”

Ce n’est pas plus long.

C’est juste plus clair.

Et la clarté rassure.

Sur un marché concurrentiel, un bon candidat n’est pas seulement compétent.

C’est aussi un candidat que le recruteur comprend vite.

2 weeks ago | [YT] | 2

Jordan Girbon

Vous ne postulez peut-être pas trop peu.

Vous postulez peut-être trop mal.

Je vois beaucoup de candidats qui me disent :

“J’ai envoyé 80 candidatures et je n’ai aucune réponse.”

Mais quand on regarde de plus près, le problème n’est pas toujours le volume.

Le problème, c’est souvent la méthode.

Ils envoient le même CV partout.

Le même mail partout.

Ils postulent à des postes trop éloignés de leur profil.

Ils ne suivent pas leurs candidatures.

Ils ne relancent pas.

Ils ne savent pas expliquer pourquoi ils sont pertinents pour le poste.

Et sur le marché suisse, ça ne pardonne pas.

Il y a de la concurrence.

Les recruteurs reçoivent beaucoup de dossiers.

Donc si votre candidature est trop générique, elle disparaît vite.

Une bonne recherche d’emploi en Suisse, ce n’est pas seulement :

“envoyer plus de CV”.

C’est surtout :

• mieux cibler
• mieux adapter
• mieux expliquer
• mieux suivre
• mieux relancer
• mieux comprendre les attentes du marché

Avant d’envoyer 50 candidatures de plus, posez-vous cette question :

Est-ce que mes 10 dernières candidatures étaient vraiment personnalisées ?

Si la réponse est non, ce n’est pas le volume qu’il faut augmenter.

C’est la précision.

2 weeks ago | [YT] | 0

Jordan Girbon

Votre CV n’est pas forcément mauvais.

Il est peut-être juste trop général.

Et sur le marché suisse, ça peut suffire à vous faire passer à côté d’une opportunité.

Pourquoi ?

Parce qu’il y a beaucoup de concurrence.

Pour un même poste, un recruteur peut recevoir des dizaines, parfois des centaines de candidatures.

Et dans ce contexte, il ne passe pas 10 minutes sur chaque CV.

Il scanne.

Il cherche rapidement :

• le poste visé
• les compétences clés
• les expériences les plus proches
• les résultats concrets
• la disponibilité
• la mobilité
• la cohérence du projet

Si ces informations ne ressortent pas vite, votre profil peut être écarté, même si vous avez de bonnes compétences.

Ce que je vois souvent :

• un CV trop long
• des missions trop générales
• pas assez de résultats concrets
• des compétences importantes mal visibles
• une mise en page trop chargée
• un objectif professionnel flou
• des expériences qui ne sont pas adaptées au poste visé
• aucune information claire sur la mobilité ou la disponibilité

Un bon CV ne doit pas seulement être joli.

Il doit être pertinent.

Il doit faire gagner du temps au recruteur.

Il doit lui permettre de comprendre rapidement pourquoi vous correspondez au poste.

Avant d’envoyer votre CV, posez-vous cette question :

Est-ce qu’un recruteur peut comprendre en 30 secondes pourquoi je suis pertinent pour ce poste ?

Si la réponse est non, il faut retravailler votre dossier.

Pas forcément tout refaire.

Mais clarifier, adapter, prioriser.

Sur un marché aussi concurrentiel que la Suisse, la différence se joue souvent là.

3 weeks ago | [YT] | 0

Jordan Girbon

La relance de candidature ne doit pas ressembler à de la pression.

Elle doit ressembler à du professionnalisme.

Beaucoup de candidats n’osent pas relancer parce qu’ils ont peur de déranger.

Mais en Suisse, une relance bien faite peut montrer plusieurs choses :

- que tu es sérieux
- que tu suis tes démarches
- que tu es organisé
- que le poste t’intéresse vraiment
- que tu sais communiquer proprement

Le problème, ce n’est pas de relancer.

Le problème, c’est de mal relancer.

Une mauvaise relance ressemble à ça :

“Bonjour, avez-vous vu mon CV ?”

Trop court.
Trop sec.
Pas assez professionnel.

Une bonne relance doit être simple, claire et respectueuse.

Exemple :

Bonjour Madame / Monsieur,

Je me permets de revenir vers vous concernant ma candidature envoyée le [date] pour le poste de [poste].

Je reste très intéressé par cette opportunité, notamment pour [raison liée au poste ou à l’entreprise].

Mon expérience en [compétence 1] et [compétence 2] pourrait correspondre aux besoins du poste.

Je reste bien entendu disponible pour un échange si mon profil retient votre attention.

Je vous remercie par avance pour votre retour.

Belle journée,

[Prénom Nom]

Ce n’est pas agressif.

Ce n’est pas insistant.

C’est propre.

Et surtout, ça remet ton dossier devant la bonne personne.

Quand tu cherches un emploi en Suisse, tu ne peux pas seulement envoyer ton CV et attendre.

Tu dois suivre tes candidatures.

Noter les dates.

Relancer au bon moment.

Adapter ton message.

Rester professionnel.

Une relance après 7 à 10 jours, si elle est bien écrite, peut faire la différence.

Pas à chaque fois.

Mais parfois, elle suffit à relancer ton dossier.

Et dans une recherche d’emploi, parfois, c’est exactement ce qu’il faut.

Tu veux que je te partage aussi un modèle de relance après entretien ?

4 weeks ago | [YT] | 2

Jordan Girbon

Frontaliers : si vous n’avez pas encore terminé votre déclaration d’impôts, ne laissez pas traîner.

La période fiscale française arrive à la fin, et une erreur ou un oubli peut coûter cher.

Dans ma nouvelle vidéo, je reprends les points importants à vérifier quand on travaille en Suisse et qu’on habite en France :

- formulaire 2041-AS pour éviter une mauvaise imposition selon votre canton
- déclaration des revenus suisses via le formulaire 2047
- choix du bon cas : imposé en France, imposé en Suisse, ou situation spécifique
- déclaration des comptes bancaires suisses avec le formulaire 3916
- frais réels ou abattement forfaitaire de 10 %
- frais kilométriques, repas, parking, permis, formation, etc.
- attention aux revenus français : chômage, ancien salaire, activité indépendante…

Beaucoup de frontaliers pensent que leur déclaration est simple.

Mais dès qu’il y a un revenu suisse, un compte bancaire étranger, une assurance maladie, des frais réels ou une double situation France/Suisse, il faut être beaucoup plus vigilant.

Et le problème, c’est qu’une erreur ne se voit pas toujours tout de suite.

Parfois, elle ressort plus tard. Avec des pénalités. Ou avec plusieurs années à régulariser.

Le but de cette vidéo n’est pas de faire peur.

Le but, c’est de rappeler une chose simple : gagner plus en Suisse, c’est bien. Mais si vous ne maîtrisez pas votre fiscalité, vous pouvez perdre une partie de l’avantage.

J’ai mis la vidéo ici :

taap.it/RYzS481

Si vous êtes frontalier et que vous avez un doute sur votre déclaration, décrivez votre situation en commentaire.

Je vous dirai les points à vérifier en priorité.

1 month ago | [YT] | 0

Jordan Girbon

Si tu attends qu’une offre soit publiée, tu arrives parfois déjà trop tard.

C’est un point que beaucoup de candidats ne comprennent pas quand ils veulent travailler en Suisse.

Ils vont sur les sites d’emploi.
Ils regardent les annonces.
Ils postulent.
Ils attendent.

Puis ils recommencent.

Le problème, c’est qu’une partie des recrutements ne se joue pas uniquement sur les offres visibles.

En Suisse, beaucoup d’opportunités passent aussi par :

- les agences
- les candidatures spontanées
- les recommandations
- les anciens contacts
- les entreprises qui anticipent leurs besoins
- les recruteurs qui gardent des profils sous la main

Donc si ta stratégie se limite à répondre aux annonces, tu ne vois qu’une partie du marché.

Et souvent, tu arrives au moment où tout le monde postule déjà.

Ce que je conseille, c’est de raisonner autrement.

Ne cherche pas seulement des offres.

Cherche des entreprises.

Repère celles qui recrutent régulièrement dans ton secteur.
Identifie les agences spécialisées.
Prépare un message clair.
Relance proprement.
Construis une liste de cibles.

Parce que le but, ce n’est pas juste de “répondre à une annonce”.

Le but, c’est d’être visible au bon moment, auprès des bonnes personnes.

Chercher un travail en Suisse, ce n’est pas attendre qu’une opportunité tombe.

C’est créer des points d’entrée.

Et c’est souvent là que la différence se fait.

Tu cherches uniquement sur les offres publiées, ou tu as déjà commencé à cibler directement des entreprises ?

1 month ago | [YT] | 9

Jordan Girbon

Vous ne trouvez pas de travail en Suisse ?

Dans 90 % des cas, ce n’est pas votre CV le problème.

C’est la manière dont vous vous positionnez.

Vous êtes trop vague.
Vous parlez de compétences…
alors que le recruteur attend des résultats.

En Suisse, vous n’êtes pas là pour envoyer un CV.
Vous êtes là pour répondre à un besoin précis.

Et ceux qui réussissent ne sont pas forcément les plus expérimentés.

Ce sont ceux qui savent se vendre…
et surtout prouver leur valeur.

Dans cette vidéo, je vous explique :

pourquoi vos candidatures n’aboutissent pas
les erreurs que font la majorité des candidats
et comment enfin convertir en entretien

Question :

Vous avez déjà des entretiens en Suisse… ou toujours aucun retour ?

1 month ago | [YT] | 1

Jordan Girbon

Chaque année, des frontaliers en Suisse perdent plusieurs milliers d’euros…



Sans même s’en rendre compte.



Pas parce qu’ils gagnent mal leur vie.

Mais parce qu’ils font mal leur déclaration fiscale en France.



Et le problème, c’est que tout paraît simple…

jusqu’au moment où l’administration vous rattrape.



Formulaire 2047, 2042, 3916…

Crédit d’impôt…

Revenus suisses à déclarer…



Une erreur, un oubli…

et vous pouvez payer bien plus que nécessaire.



Dans cette vidéo, je vous montre :



• ce que vous devez réellement déclarer

• les erreurs que font la majorité des frontaliers

• et surtout comment éviter de perdre de l’argent inutilement



Parce que la fiscalité, ce n’est pas qu’une obligation.

C’est aussi un levier… si vous savez l’utiliser.







Dites-moi en commentaire de la vidéo :



Vous avez déjà fait votre déclaration… ou vous attendez encore ?

2 months ago | [YT] | 0

Jordan Girbon

On t’a menti sur le travail en Suisse.

On t’a parlé des salaires.
Mais pas du niveau réel attendu.

En Suisse, tu n’es pas en compétition avec ton voisin.
Tu es en compétition avec des profils du monde entier.

Et c’est là que beaucoup échouent.

Pas par manque de capacité.
Mais par manque de préparation.

La réalité est simple :

Si tu t’adaptes, tu peux évoluer très vite.
Si tu comprends les règles, tu prends une vraie avance.

La Suisse ne récompense pas la chance.
Elle récompense la préparation.

J’explique tout ici : taap.it/jemP2qT

Rendez-vous dans l'espace commentaire de la vidéo pour échanger sur ton projet.

2 months ago | [YT] | 1

Jordan Girbon

Tu ne rates pas l’opportunité suisse.

Tu la repousses.

Et c’est encore plus risqué.

Parce que pendant que tu attends, le marché évolue.

Il devient plus compétitif.
Les exigences augmentent.
Les profils se professionnalisent.

Et pendant ce temps-là, beaucoup restent au même point.

C’est ce que j’observe très souvent chez les candidats :

« Je verrai plus tard. »
« Je ne suis pas encore prêt. »
« J’attends le bon moment. »

Mais le bon moment n’arrive presque jamais quand tu te sens totalement prêt.

Il arrive quand l’opportunité est encore accessible.

Aujourd’hui, la Suisse recrute encore.
Mais elle ne recrute plus comme avant.

On est passé d’un marché relativement accessible à un marché nettement plus sélectif.

Et demain, l’écart va continuer de se creuser.

Ceux qui agissent maintenant prendront de l’avance.

Ils construiront de l’expérience, des repères, des références.
Ceux qui attendent risquent surtout d’accumuler du retard.

Dans cette nouvelle vidéo, j’explique :

• pourquoi l’opportunité suisse est encore bien réelle en 2026
• pourquoi elle devient de plus en plus difficile à saisir
• et surtout ce que tu dois mettre en place dès maintenant pour ne pas passer à côté

Parce qu’au fond, la vraie question n’est pas :
« Est-ce que la Suisse recrute encore ? »

La vraie question, c’est :
« Seras-tu prêt avant que le marché devienne trop exigeant ? »

Vidéo complète ici :
https://youtu.be/9vOQnEWtYrI?si=2PJZ7...

Dis-moi en commentaire de la vidéo :
tu es déjà passé à l’action, ou tu repousses encore ton projet suisse ?

3 months ago | [YT] | 1