Récemment, je discutais avec un ami qui, malgré des conditions loin d’être parfaites, essaie chaque jour de faire de son mieux.
Je le félicitais pour son attitude, et sa réponse était : « J’ai simplement de bonnes personnes autour de moi. Elles m’inspirent, alors on ne peut que faire de meilleurs choix. »
Je lui ai répondu que cet entourage compte énormément, bien sûr. Mais qu’il y a aussi quelque chose de profondément personnel dans le fait de continuer à avancer.
Parce qu’on peut être entouré, conseillé, encouragé… et malgré tout, c’est à chacun de décider de faire le prochain pas.
Même lorsque ce pas est plus petit qu’on ne l’aurait souhaité.
C’est souvent là que les choses deviennent intéressantes : quand la force intérieure rencontre le soutien d'un entourage bienveillant, qui soutient, encourage et inspire, tous les défis peuvent être surmontés.
En échangeant avec Eya Sophie Dessi, notre invitée dans le dernier épisode du podcast La Voix des Progresseurs, j’ai retrouvé ce même équilibre.
Du lycée technique d’Adidogomé, à Lomé au Togo, jusqu’au Canada, son parcours en ingénierie n’a rien d’un chemin parfaitement linéaire.
Il y a eu des doutes, des obstacles, des moments où il fallait se demander si elle était vraiment à sa place.
Mais il y a aussi eu une famille présente, notamment un père qui l’a accompagnée dans ses choix sans décider à sa place.
Ce soutien n’a pas fait le travail à sa place. Il lui a donné un point d’appui. Et Sophie, de son côté, devait choisir de continuer.
Elle a appris à avancer dans un environnement technique où les filles étaient encore peu nombreuses, à transformer certaines remarques en motivation et à rester fidèle à son ambition malgré les difficultés.
Son parcours rappelle que le soutien peut nous renforcer, mais il ne remplace jamais la décision intérieure de persévérer.
À l’inverse, la détermination seule devient parfois difficile à maintenir lorsqu’on avance sans personne pour nous encourager, nous conseiller ou simplement nous rappeler que notre ambition mérite d’être poursuivie.
C’est la rencontre des deux qui peut changer une trajectoire.
Son histoire encourage toutes les jeunes filles à repousser les limites imposées par la société et à suivre leur véritable passion vers les sciences, la technique ou l’ingénierie.
Un témoignage à découvrir pour toutes celles et tous ceux qui ont besoin de se rappeler qu’un parcours se construit rarement seul, mais qu’il commence toujours par une décision personnelle.
Perdre sa motivation ne signifie pas toujours s'être trompé de voie. Parfois, tu n’as pas besoin d’une nouvelle destination. Tu as besoin d’une nouvelle expérience de la voie choisie.
Nous sommes souvent prompts à condamner le chemin lorsque l'enthousiasme disparaît.
Pourtant, la fatigue, le manque de résultats visibles, un environnement peu stimulant ou l'absence de contact avec le terrain peuvent altérer notre jugement.
Avant de conclure : « Je ne suis pas fait pour cela », il est parfois plus sage de se demander :
Est-ce réellement cette voie qui ne me correspond plus, ou est-ce la manière dont je la vis aujourd'hui ?
Il existe une différence importante entre ne plus aimer une voie et ne plus supporter les conditions dans lesquelles on la poursuit.
Il serait imprudent d'affirmer que toute baisse de motivation doit être ignorée. Certaines annoncent effectivement qu'un changement de direction est nécessaire.
Mais il serait tout aussi imprudent de croire que chaque période de doute constitue la preuve d'un mauvais choix.
La sagesse consiste à distinguer ce qui doit être abandonné de ce qui doit simplement être vécu autrement.
Dans notre dernier épisode de La Voix des Progresseurs, Sophie raconte comment elle a traversé cette période de doute. Son témoignage rappelle qu'avant de changer de direction, il est parfois nécessaire de changer de perspective.
Bien orienter les plus jeunes, ce n’est pas choisir à leur place
Conseiller une personne ne consiste pas à lui confisquer sa décision. C’est l’aider à voir plus loin que ce qu’elle connaît déjà.
Beaucoup de jeunes doivent choisir une filière alors qu’ils comprennent encore mal les métiers, les formations et les possibilités qui existent.
Dans cette situation, deux erreurs sont fréquentes.
La première consiste à les abandonner complètement sous prétexte qu’ils doivent choisir seuls.
La seconde consiste à tout décider pour eux, souvent à partir des peurs ou des ambitions de la famille.
Entre les deux, il existe une autre voie : le dialogue.
Présenter les options. Expliquer les conséquences. Écouter les préférences. Laisser une place à l’essai. Accepter que toutes les réponses ne soient pas encore disponibles.
Un bon accompagnateur n’est pas nécessairement celui qui connaît parfaitement la destination.
C’est parfois celui qui aide une personne à ne pas fermer trop rapidement une porte.
Le père de Sophie lui a parlé des possibilités offertes par les filières techniques. Quand elle a voulu abandonner après ses premières difficultés, il ne lui a pas simplement ordonné de continuer. Il lui a proposé d’essayer.
Cette nuance compte.
L’autorité peut obtenir une obéissance immédiate. Le dialogue peut construire une décision durable.
Orienter, ce n’est pas imposer une route. C’est éclairer suffisamment le carrefour pour que l’autre puisse avancer consciemment.
Si votre frère/sœur vient d’avoir son BEPC ou son BAC, sachez qu’il n’a pas forcément besoin de parents, de mentors ou d’enseignants qui dessinent entièrement son avenir.
Il a plutôt besoin de personnes qui lui donnent assez d’informations, de confiance et d’espace pour commencer à le construire.
Je vous invite à vous inspirer du cas de Sophie dans le podcast publié sur la chaîne Le Progresseur
Le doute des autres ne définit pas ton potentiel ! 🚫
Les gens peuvent douter de toi avec beaucoup d'assurance, mais leur opinion n'est pas la vérité. Parfois, ils ne voient pas tes vraies capacités. Parfois, ils te jugent simplement parce que tu sors de "la norme".
🚨 Le vrai danger, c'est quand leurs doutes deviennent tes propres pensées.
Tu arrives avec de grandes ambitions, et après quelques remarques, tu te demandes déjà si tu es à ta place... C'est un piège !
Au lieu de chercher à progresser, tu essaies de deviner ce que les autres pensent de toi. Tu cherches à prouver que ta présence est légitime.
Pourtant, personne ne peut mesurer ton avenir à partir de quelques secondes d’observation.
Prenons l'exemple de Sophie dans notre récent épisode du podcast La Voix des Progresseurs.
Quand elle est entrée en série F2, beaucoup se sont posé des questions. Certains pensaient qu'elle s'était trompée de filière et qu'elle n'allait pas s'en sortir.
Au début, ces remarques l'ont touchée. Mais elle s'est vite ressaisie ! 💪
Elle a transformé ces doutes en énergie et a travaillé dur. Résultat ? Elle a terminé première des deux classes de seconde F2 de son lycée ! 🥇
💡 La leçon à retenir :
Il ne faut pas vivre pour impressionner ceux qui nous sous-estiment. Le jugement des autres n'a pas le pouvoir de déterminer ton niveau.
Les autres peuvent essayer de fixer tes limites, mais seul ton parcours peut prouver de quoi tu es réellement capable.
🎧 Découvrez l'histoire complète de Sophie (Ingénieure des travaux) sur la chaîne YouTube Le Progresseur :
Votre CV ne montre qu’une partie de votre parcours. Derrière chaque étape se cachent des efforts, des méthodes et des leçons, que peut-être vous-mêmes vous ignorez, et qui peuvent aider d’autres personnes à progresser. Trop souvent, nous sous-estimons ce que nous avons à offrir parce que nous gardons nos réflexions pour nous-mêmes. Alors que le partage d'expériences, et donc d'idées, agit comme un miroir, nous permettant de réaliser la portée réelle de notre travail. Dans cette vidéo, je vous montre pourquoi votre expérience mérite d’être partagée, comment révéler les méthodes cachées derrière votre parcours et comment proposer votre témoignage. 👉🏿👉🏿: https://youtu.be/FHo6G6ETm4k?si=z-i0p...
Quand les gens apprennent qu’un diplômé de licence fait du manœuvrage, le premier réflexe est souvent de dire que le pays va mal.
Tous les apprentissages importants ne se déroulent pas forcément dans une salle de cours, dans une grande entreprise ou dans une haute responsabilité.
Certains commencent dans un entrepôt, dans un marché comme transporteur, dans le creusement de tranchées pour des installations électriques comme manœuvre, ou encore comme vigile dans une maison ou une société, …
Ces emplois peuvent ne pas être liés au prestige que nous recherchons. Et donc, on peut considérer ces expériences comme de simples moyens de survivre. Mais on peut aussi apprendre à les observer comme des laboratoires.
Ils peuvent nous enseigner concrètement des choses qu’on étudie en cours.
Ainsi, deux personnes peuvent exercer exactement le même petit métier et en sortir avec des résultats très différents.
La différence vient du regard porté sur l’expérience.
La première personne ne voit qu’une activité temporaire. La seconde observe, pose des questions, relie ce qu’elle voit à ses connaissances et développe une vraie compréhension du terrain.
Moi, mes meilleures premières expériences remontent aux années 2015-2016, quand j’ai eu la chance d’intégrer certaines entreprises en tant que manœuvre ou stagiaire, après ma #licence en #génie électrique à l’ex-École Nationale Supérieure d’#Ingénieurs, #ENSI, de l’Université de Lomé.
Cette période reste irremplaçable dans ma mémoire.
La façon dont je gérais ces opportunité, tu pouvais croire que c’était moi le premier responsable.😅
Je faisais tout pour ne pas être en retard. J’avais l’opportunité de travailler avec des personnes très expérimentées du terrain. Cela m’a permis de poser des questions pratiques et de relier ce que je voyais avec mes cours de l’ENSI.
Je touchais du doigt les travaux, et c’était donc une occasion de comprendre les difficultés auxquelles les agents de terrain pouvaient faire face.
À la sortie de ces expériences, j’avais une autre vision du métier. Et surtout, je m’étais listé des choses à vraiment considérer au cas où, un jour, je devrais diriger une équipe.
Le terrain offre une intelligence pratique que beaucoup ne développent jamais.
Ce fut aussi le cas de Kossi Pascal Séouth TCHANGOU. Pendant ses études, Pascal a exercé plusieurs petits métiers : il a travaillé au port comme docker, vendu des marchandises au marché, fait de la sécurité la nuit, etc. Ces emplois lui ont permis d’observer concrètement des choses qu’il étudiait en cours.
Sur Le Progresseur, je parle d’études, de recherche, de bourses et d’opportunités, mais surtout de comment mieux avancer dans son parcours académique et professionnel.
Le fil de ma chaîne est d'aider les étudiants, chercheurs et jeunes professionnels à progresser dans leurs études, leur recherche et leur carrière grâce à des méthodes, des outils, des opportunités et des parcours inspirants.
Les opportunités finissent toujours par trouver ceux qui créent de la valeur.
Si tu n’as pas encore regardé le dernier épisode de mon podcast La Voix des Progresseurs, c’est le moment !
Clique sur le lien ci-dessous pour le regarder dès maintenant. Le parcours de Pascal va beaucoup t’apporter et t’inspirer dans les efforts que tu fournis actuellement.
La difficulté n’est pas toujours un danger. Parfois, c’est juste un défi que ton cerveau doit apprendre à lire autrement.
Lorsqu’une voie est difficile, beaucoup de personnes cherchent immédiatement une option plus simple. Ce réflexe est compréhensible.
Si tu viens d’avoir le BAC et que tu dois choisir une filière, ou même si tu planifies une reconversion vers un autre domaine, plusieurs personnes te diront que telle filière est difficile, que telle autre te conviendrait mieux…
Mais tu dois savoir que la difficulté n’est pas toujours un panneau qui indique qu’il faut faire demi-tour. Elle peut aussi signaler un espace où moins de personnes sont prêtes à persévérer.
À l’université, on fait savoir à Pascal Pascal Séouth Tchangou que la comptabilité est trop compliquée pour les personnes venant de sa série.
Sa réaction pouvait paraître surprenante : c’est justement ce qui est compliqué qui m’intéresse.
Dans ce cas, il voit la difficulté comme une opportunité.
Et donc, son système limbique, le cerveau des émotions, ne perçoit pas d’abord un danger, avec la peur, la colère ou l’instinct de survie. Il associe plutôt le défi à quelque chose de stimulant.
Il ne choisit pas la difficulté pour souffrir inutilement. Il y voit une occasion de se tester, de progresser et de construire une compétence recherchée.
Cet état d’esprit permet ensuite au lobe frontal, le cerveau de la pensée, de mieux planifier, décider et contrôler les actes.
Cette nuance est essentielle. Pascal avait déjà une passion que la comptabilité pouvait lui permettre d’exercer. Mais il suffisait de mal interpréter la mise en garde pour qu’il finisse par croire qu’il n’en était pas capable.
Et c’est souvent là que beaucoup abandonnent. Pas parce qu’ils n’ont pas le potentiel. Mais parce qu’ils ont laissé la peur des autres devenir leur propre limite.
Il faut apprendre à faire la différence entre une difficulté qui te détruit et une difficulté qui te construit.
Toutes les voies difficiles ne sont pas faites pour toi. Mais toutes les voies difficiles ne sont pas non plus à fuir.
Découvrez l’intégralité du parcours de Pascal TCHANGOU sur la chaîne Le Progresseur.
On peut commencer une formation, assister aux cours et réussir certains examens sans vraiment savoir pourquoi on est là.
Le mouvement donne alors l’impression d’avancer. Mais avancer sans direction peut aussi nous éloigner plus rapidement de ce que nous cherchons.
C’est l’une des leçons que nous inspire l’histoire de Pascal, que j’ai reçu dans le récent épisode de La Voix des Progresseurs.
Après le BAC, Pascal avait misé sur des concours qu’il a tous ratés.
Ayant épuisé ses options, il s’inscrit en géographie, simplement parce qu’un ami s’était inscrit là-bas. Par pur suivisme.
De retour à la maison, son oncle lui pose alors une question simple : c’est quoi ta passion ? Quel est l’objectif final en t’inscrivant en géographie ?
Et la question était normale. Parce que, quand on regarde les concours qu’il avait ratés et la filière dans laquelle il venait de s’inscrire, il n’y avait pas de lien direct.
Même si on ne peut pas connaître tout son avenir avant de commencer, il faut au moins comprendre la logique du prochain pas.
L’objectif n’est pas de prévoir chaque détour. Mais de ne pas confondre occupation et progression.
Avant de t’engager, pose-toi quelques questions honnêtes : pourquoi cette formation ? Quel métier prépare-t-elle ? Est-ce que ce parcours correspond à ce que je veux construire ? Suis-je ici par choix ou simplement parce qu’il fallait bien m’inscrire quelque part ?
Tu peux modifier ta réponse plus tard. Mais tu ne devrais pas avancer longtemps sans jamais t’être posé la question.
Parfois, une seule interrogation bien placée évite plusieurs années de confusion.
Le Progresseur
Récemment, je discutais avec un ami qui, malgré des conditions loin d’être parfaites, essaie chaque jour de faire de son mieux.
Je le félicitais pour son attitude, et sa réponse était : « J’ai simplement de bonnes personnes autour de moi. Elles m’inspirent, alors on ne peut que faire de meilleurs choix. »
Je lui ai répondu que cet entourage compte énormément, bien sûr. Mais qu’il y a aussi quelque chose de profondément personnel dans le fait de continuer à avancer.
Parce qu’on peut être entouré, conseillé, encouragé… et malgré tout, c’est à chacun de décider de faire le prochain pas.
Même lorsque ce pas est plus petit qu’on ne l’aurait souhaité.
C’est souvent là que les choses deviennent intéressantes : quand la force intérieure rencontre le soutien d'un entourage bienveillant, qui soutient, encourage et inspire, tous les défis peuvent être surmontés.
En échangeant avec Eya Sophie Dessi, notre invitée dans le dernier épisode du podcast La Voix des Progresseurs, j’ai retrouvé ce même équilibre.
Du lycée technique d’Adidogomé, à Lomé au Togo, jusqu’au Canada, son parcours en ingénierie n’a rien d’un chemin parfaitement linéaire.
Il y a eu des doutes, des obstacles, des moments où il fallait se demander si elle était vraiment à sa place.
Mais il y a aussi eu une famille présente, notamment un père qui l’a accompagnée dans ses choix sans décider à sa place.
Ce soutien n’a pas fait le travail à sa place. Il lui a donné un point d’appui.
Et Sophie, de son côté, devait choisir de continuer.
Elle a appris à avancer dans un environnement technique où les filles étaient encore peu nombreuses, à transformer certaines remarques en motivation et à rester fidèle à son ambition malgré les difficultés.
Son parcours rappelle que le soutien peut nous renforcer, mais il ne remplace jamais la décision intérieure de persévérer.
À l’inverse, la détermination seule devient parfois difficile à maintenir lorsqu’on avance sans personne pour nous encourager, nous conseiller ou simplement nous rappeler que notre ambition mérite d’être poursuivie.
C’est la rencontre des deux qui peut changer une trajectoire.
Son histoire encourage toutes les jeunes filles à repousser les limites imposées par la société et à suivre leur véritable passion vers les sciences, la technique ou l’ingénierie.
Un témoignage à découvrir pour toutes celles et tous ceux qui ont besoin de se rappeler qu’un parcours se construit rarement seul, mais qu’il commence toujours par une décision personnelle.
Découvrez l’épisode complet sur la chaîne YouTube Le Progresseur.
👉 : https://youtu.be/uTZoV_T2XmQ
#inspiration #techwomen #héroïnededemain #Ingénierie #orientationscolaire
2 days ago | [YT] | 11
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Le Progresseur
Perdre sa motivation ne signifie pas toujours s'être trompé de voie. Parfois, tu n’as pas besoin d’une nouvelle destination. Tu as besoin d’une nouvelle expérience de la voie choisie.
Nous sommes souvent prompts à condamner le chemin lorsque l'enthousiasme disparaît.
Pourtant, la fatigue, le manque de résultats visibles, un environnement peu stimulant ou l'absence de contact avec le terrain peuvent altérer notre jugement.
Avant de conclure : « Je ne suis pas fait pour cela », il est parfois plus sage de se demander :
Est-ce réellement cette voie qui ne me correspond plus, ou est-ce la manière dont je la vis aujourd'hui ?
Il existe une différence importante entre ne plus aimer une voie et ne plus supporter les conditions dans lesquelles on la poursuit.
Il serait imprudent d'affirmer que toute baisse de motivation doit être ignorée. Certaines annoncent effectivement qu'un changement de direction est nécessaire.
Mais il serait tout aussi imprudent de croire que chaque période de doute constitue la preuve d'un mauvais choix.
La sagesse consiste à distinguer ce qui doit être abandonné de ce qui doit simplement être vécu autrement.
Dans notre dernier épisode de La Voix des Progresseurs, Sophie raconte comment elle a traversé cette période de doute. Son témoignage rappelle qu'avant de changer de direction, il est parfois nécessaire de changer de perspective.
🎙️ Regardez l'épisode complet ici :
👉 https://youtu.be/uTZoV_T2XmQ?si=02Qls...
#bacheliers #Étudiants #STEM #OrientationScolaire #Togo #Afrique #LeProgresseur
5 days ago | [YT] | 18
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Le Progresseur
Bien orienter les plus jeunes, ce n’est pas choisir à leur place
Conseiller une personne ne consiste pas à lui confisquer sa décision. C’est l’aider à voir plus loin que ce qu’elle connaît déjà.
Beaucoup de jeunes doivent choisir une filière alors qu’ils comprennent encore mal les métiers, les formations et les possibilités qui existent.
Dans cette situation, deux erreurs sont fréquentes.
La première consiste à les abandonner complètement sous prétexte qu’ils doivent choisir seuls.
La seconde consiste à tout décider pour eux, souvent à partir des peurs ou des ambitions de la famille.
Entre les deux, il existe une autre voie : le dialogue.
Présenter les options. Expliquer les conséquences. Écouter les préférences. Laisser une place à l’essai. Accepter que toutes les réponses ne soient pas encore disponibles.
Un bon accompagnateur n’est pas nécessairement celui qui connaît parfaitement la destination.
C’est parfois celui qui aide une personne à ne pas fermer trop rapidement une porte.
Le père de Sophie lui a parlé des possibilités offertes par les filières techniques. Quand elle a voulu abandonner après ses premières difficultés, il ne lui a pas simplement ordonné de continuer.
Il lui a proposé d’essayer.
Cette nuance compte.
L’autorité peut obtenir une obéissance immédiate. Le dialogue peut construire une décision durable.
Orienter, ce n’est pas imposer une route.
C’est éclairer suffisamment le carrefour pour que l’autre puisse avancer consciemment.
Si votre frère/sœur vient d’avoir son BEPC ou son BAC, sachez qu’il n’a pas forcément besoin de parents, de mentors ou d’enseignants qui dessinent entièrement son avenir.
Il a plutôt besoin de personnes qui lui donnent assez d’informations, de confiance et d’espace pour commencer à le construire.
Je vous invite à vous inspirer du cas de Sophie dans le podcast publié sur la chaîne Le Progresseur
👉 https://youtu.be/uTZoV_T2XmQ?si=02Qls...
#bacheliers #STEM #Ingénierie #OrientationScolaire #Togo #Afrique #LeProgresseur
6 days ago | [YT] | 14
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Le Progresseur
Le doute des autres ne définit pas ton potentiel ! 🚫
Les gens peuvent douter de toi avec beaucoup d'assurance, mais leur opinion n'est pas la vérité.
Parfois, ils ne voient pas tes vraies capacités. Parfois, ils te jugent simplement parce que tu sors de "la norme".
🚨 Le vrai danger, c'est quand leurs doutes deviennent tes propres pensées.
Tu arrives avec de grandes ambitions, et après quelques remarques, tu te demandes déjà si tu es à ta place... C'est un piège !
Au lieu de chercher à progresser, tu essaies de deviner ce que les autres pensent de toi. Tu cherches à prouver que ta présence est légitime.
Pourtant, personne ne peut mesurer ton avenir à partir de quelques secondes d’observation.
Prenons l'exemple de Sophie dans notre récent épisode du podcast La Voix des Progresseurs.
Quand elle est entrée en série F2, beaucoup se sont posé des questions. Certains pensaient qu'elle s'était trompée de filière et qu'elle n'allait pas s'en sortir.
Au début, ces remarques l'ont touchée. Mais elle s'est vite ressaisie ! 💪
Elle a transformé ces doutes en énergie et a travaillé dur. Résultat ? Elle a terminé première des deux classes de seconde F2 de son lycée ! 🥇
💡 La leçon à retenir :
Il ne faut pas vivre pour impressionner ceux qui nous sous-estiment. Le jugement des autres n'a pas le pouvoir de déterminer ton niveau.
Les autres peuvent essayer de fixer tes limites, mais seul ton parcours peut prouver de quoi tu es réellement capable.
🎧 Découvrez l'histoire complète de Sophie (Ingénieure des travaux) sur la chaîne YouTube Le Progresseur :
👉 https://youtu.be/uTZoV_T2XmQ?si=02Qls...
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#FemmesEnSTEM #OrientationScolaire #GénieÉlectrique #FemmesScientifiques #Togo #LeProgresseur
1 week ago | [YT] | 9
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Le Progresseur
Votre CV ne montre qu’une partie de votre parcours. Derrière chaque étape se cachent des efforts, des méthodes et des leçons, que peut-être vous-mêmes vous ignorez, et qui peuvent aider d’autres personnes à progresser.
Trop souvent, nous sous-estimons ce que nous avons à offrir parce que nous gardons nos réflexions pour nous-mêmes.
Alors que le partage d'expériences, et donc d'idées, agit comme un miroir, nous permettant de réaliser la portée réelle de notre travail.
Dans cette vidéo, je vous montre pourquoi votre expérience mérite d’être partagée, comment révéler les méthodes cachées derrière votre parcours et comment proposer votre témoignage.
👉🏿👉🏿: https://youtu.be/FHo6G6ETm4k?si=z-i0p...
#afrique #CV #parcours #étudiants #opportunités #jeunesse #education
2 weeks ago | [YT] | 9
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Le Progresseur
Quand les gens apprennent qu’un diplômé de licence fait du manœuvrage, le premier réflexe est souvent de dire que le pays va mal.
Tous les apprentissages importants ne se déroulent pas forcément dans une salle de cours, dans une grande entreprise ou dans une haute responsabilité.
Certains commencent dans un entrepôt, dans un marché comme transporteur, dans le creusement de tranchées pour des installations électriques comme manœuvre, ou encore comme vigile dans une maison ou une société, …
Ces emplois peuvent ne pas être liés au prestige que nous recherchons.
Et donc, on peut considérer ces expériences comme de simples moyens de survivre. Mais on peut aussi apprendre à les observer comme des laboratoires.
Ils peuvent nous enseigner concrètement des choses qu’on étudie en cours.
Ainsi, deux personnes peuvent exercer exactement le même petit métier et en sortir avec des résultats très différents.
La différence vient du regard porté sur l’expérience.
La première personne ne voit qu’une activité temporaire.
La seconde observe, pose des questions, relie ce qu’elle voit à ses connaissances et développe une vraie compréhension du terrain.
Moi, mes meilleures premières expériences remontent aux années 2015-2016, quand j’ai eu la chance d’intégrer certaines entreprises en tant que manœuvre ou stagiaire, après ma #licence en #génie électrique à l’ex-École Nationale Supérieure d’#Ingénieurs, #ENSI, de l’Université de Lomé.
Cette période reste irremplaçable dans ma mémoire.
La façon dont je gérais ces opportunité, tu pouvais croire que c’était moi le premier responsable.😅
Je faisais tout pour ne pas être en retard. J’avais l’opportunité de travailler avec des personnes très expérimentées du terrain. Cela m’a permis de poser des questions pratiques et de relier ce que je voyais avec mes cours de l’ENSI.
Je touchais du doigt les travaux, et c’était donc une occasion de comprendre les difficultés auxquelles les agents de terrain pouvaient faire face.
À la sortie de ces expériences, j’avais une autre vision du métier. Et surtout, je m’étais listé des choses à vraiment considérer au cas où, un jour, je devrais diriger une équipe.
Le terrain offre une intelligence pratique que beaucoup ne développent jamais.
Ce fut aussi le cas de Kossi Pascal Séouth TCHANGOU. Pendant ses études, Pascal a exercé plusieurs petits métiers : il a travaillé au port comme docker, vendu des marchandises au marché, fait de la sécurité la nuit, etc. Ces emplois lui ont permis d’observer concrètement des choses qu’il étudiait en cours.
Découvrez l’intégralité du parcours de Pascal sur la chaîne Le Progresseur.
👉 https://youtu.be/CskjLReTrnE?si=dh_n2...
_Photo prise dans les locaux d'un des magasins de la CEET Togo Officiel en Juillet 2016_
#leprogresseur #africa #technique #education #gratitude #Togo.
2 weeks ago | [YT] | 16
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Le Progresseur
Tu me suis déjà sur YouTube ou pas encore ? 👀
Sur Le Progresseur, je parle d’études, de recherche, de bourses et d’opportunités, mais surtout de comment mieux avancer dans son parcours académique et professionnel.
Le fil de ma chaîne est d'aider les étudiants, chercheurs et jeunes professionnels à progresser dans leurs études, leur recherche et leur carrière grâce à des méthodes, des outils, des opportunités et des parcours inspirants.
Voici le lien de la chaîne 👇
www.youtube.com/channel/UCUDP...
Clique maintenant.
2 weeks ago | [YT] | 4
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Le Progresseur
Les opportunités finissent toujours par trouver ceux qui créent de la valeur.
Si tu n’as pas encore regardé le dernier épisode de mon podcast La Voix des Progresseurs, c’est le moment !
Clique sur le lien ci-dessous pour le regarder dès maintenant. Le parcours de Pascal va beaucoup t’apporter et t’inspirer dans les efforts que tu fournis actuellement.
👉 https://youtu.be/CskjLReTrnE?si=dh_n2...
#LeProgresseur #Carrière #Éducation #Togo #Étudiants #Élèves #Bacheliers
2 weeks ago | [YT] | 22
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Le Progresseur
La difficulté n’est pas toujours un danger. Parfois, c’est juste un défi que ton cerveau doit apprendre à lire autrement.
Lorsqu’une voie est difficile, beaucoup de personnes cherchent immédiatement une option plus simple. Ce réflexe est compréhensible.
Si tu viens d’avoir le BAC et que tu dois choisir une filière, ou même si tu planifies une reconversion vers un autre domaine, plusieurs personnes te diront que telle filière est difficile, que telle autre te conviendrait mieux…
Mais tu dois savoir que la difficulté n’est pas toujours un panneau qui indique qu’il faut faire demi-tour.
Elle peut aussi signaler un espace où moins de personnes sont prêtes à persévérer.
À l’université, on fait savoir à Pascal Pascal Séouth Tchangou que la comptabilité est trop compliquée pour les personnes venant de sa série.
Sa réaction pouvait paraître surprenante : c’est justement ce qui est compliqué qui m’intéresse.
Dans ce cas, il voit la difficulté comme une opportunité.
Et donc, son système limbique, le cerveau des émotions, ne perçoit pas d’abord un danger, avec la peur, la colère ou l’instinct de survie. Il associe plutôt le défi à quelque chose de stimulant.
Il ne choisit pas la difficulté pour souffrir inutilement. Il y voit une occasion de se tester, de progresser et de construire une compétence recherchée.
Cet état d’esprit permet ensuite au lobe frontal, le cerveau de la pensée, de mieux planifier, décider et contrôler les actes.
Cette nuance est essentielle.
Pascal avait déjà une passion que la comptabilité pouvait lui permettre d’exercer. Mais il suffisait de mal interpréter la mise en garde pour qu’il finisse par croire qu’il n’en était pas capable.
Et c’est souvent là que beaucoup abandonnent.
Pas parce qu’ils n’ont pas le potentiel. Mais parce qu’ils ont laissé la peur des autres devenir leur propre limite.
Il faut apprendre à faire la différence entre une difficulté qui te détruit et une difficulté qui te construit.
Toutes les voies difficiles ne sont pas faites pour toi. Mais toutes les voies difficiles ne sont pas non plus à fuir.
Découvrez l’intégralité du parcours de Pascal TCHANGOU sur la chaîne Le Progresseur.
👉 https://youtu.be/CskjLReTrnE?si=dh_n2...
Et toi, quelle difficulté as-tu longtemps prise pour un signal d’abandon, alors qu’elle pouvait peut-être devenir ton terrain de progression ? 👇
#leprogresseur #africa #education #comptabilité #supplychain #étudiants #résilience #carrière #jobs
2 weeks ago | [YT] | 16
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Le Progresseur
On peut commencer une formation, assister aux cours et réussir certains examens sans vraiment savoir pourquoi on est là.
Le mouvement donne alors l’impression d’avancer. Mais avancer sans direction peut aussi nous éloigner plus rapidement de ce que nous cherchons.
C’est l’une des leçons que nous inspire l’histoire de Pascal, que j’ai reçu dans le récent épisode de La Voix des Progresseurs.
Après le BAC, Pascal avait misé sur des concours qu’il a tous ratés.
Ayant épuisé ses options, il s’inscrit en géographie, simplement parce qu’un ami s’était inscrit là-bas. Par pur suivisme.
De retour à la maison, son oncle lui pose alors une question simple : c’est quoi ta passion ? Quel est l’objectif final en t’inscrivant en géographie ?
Et la question était normale. Parce que, quand on regarde les concours qu’il avait ratés et la filière dans laquelle il venait de s’inscrire, il n’y avait pas de lien direct.
Même si on ne peut pas connaître tout son avenir avant de commencer, il faut au moins comprendre la logique du prochain pas.
L’objectif n’est pas de prévoir chaque détour. Mais de ne pas confondre occupation et progression.
Avant de t’engager, pose-toi quelques questions honnêtes : pourquoi cette formation ? Quel métier prépare-t-elle ? Est-ce que ce parcours correspond à ce que je veux construire ? Suis-je ici par choix ou simplement parce qu’il fallait bien m’inscrire quelque part ?
Tu peux modifier ta réponse plus tard. Mais tu ne devrais pas avancer longtemps sans jamais t’être posé la question.
Parfois, une seule interrogation bien placée évite plusieurs années de confusion.
Découvrez l’intégralité du parcours de Pascal TCHANGOU sur la chaîne Le Progresseur.
👉 https://youtu.be/CskjLReTrnE?si=dh_n2...
#leprogresseur #motivation #afrique #education #étudiants #résilience #successstory #leadership #carrière
2 weeks ago | [YT] | 17
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