Amoureux et passionnés du langage du ciel, bienvenue à tous sur ma chaine d'astrologie.
Si vous cheminez sur la voie de votre "vrai vous" alors vous pouvez faire une halte par ici. Ce n'est pas parce que nous voyageons que nous devons le faire seul, bien au contraire ! ✨
✷ Pour toutes questions et consultations, rendez-vous sur mon site :
www.lastrologie-et-vous.com
L' Astrologie & Vous
Ce 6 février 2026 à 23h49, Mercure entre en Poissons et il n’en sortira que le 15 avril. Déjà, la durée pose le décor car la planète n’est pas là pour faire circuler l’information rapidement ni pour trancher. Elle s’installe, stagne parfois, et s’imbibe surtout. Sa rétrogradation du 26 février au 20 mars, entièrement dans le signe, entre 8°30 et 22°31 des Poissons, marque un basculement clair dans l’année mentale collective. C’est la première rétrogradation de Mercure dans un signe d’eau avant celles à venir en Cancer puis en Scorpion. On quitte le terrain des faits, des preuves et de la logique pour entrer dans celui du ressenti, de la mémoire, de la perméabilité émotionnelle, du flou aussi. Ce transit parle d’une remise en question de notre rapport au passé, au silence, à ce qui n’a jamais été formulé clairement mais qui continue pourtant d’agir.
Mercure est le premier à entrer en Poissons puisque là encore il ouvre le chemin. Vénus le rejoint le 10 février, le Soleil le 18, puis Mars le 2 mars. Autrement dit, la pensée, la parole et l’analyse précèdent l’affect, l’identité et l’action. On pense avant de ressentir, on pressent avant d’agir, mais dans un registre qui échappe aux cadres habituels. Mercure en Poissons est en exil et en chute. Il n’y a rien de confortable là-dedans pour l’intellect. La rationalité se dissout, les repères se brouillent, les mots manquent ou deviennent symboliques, poétiques, parfois trompeurs. En revanche, c’est un terrain extrêmement fertile pour la création, l’imaginaire, la rêverie, l’intuition, la pensée analogique. Ce n’est pas un Mercure pour décider, signer, conclure, mais pour écouter, capter, laisser émerger ce qui ne passe pas par le mental conscient.
Le contexte renforce cette lecture. La conjonction Saturne/Neptune en Bélier, exacte autour le 20 février, précède de quelques jours la rétrogradation de Mercure. Et c’est capital. Saturne et Neptune fusionnent une structure et une dissolution, une réalité et un idéal, une fin et un commencement. Juste après cette conjonction fondatrice, Mercure recule en Poissons. Comme si, après avoir posé une nouvelle matrice collective, il fallait revenir en arrière pour en comprendre le sens, pour mesurer ce qui se termine réellement, ce qui doit être abandonné intérieurement avant de pouvoir être incarné. Cette rétrogradation ressemble à un temps d’assimilation psychique, presque initiatique. On ne peut pas avancer sans repasser par ce qui a été nié, oublié ou idéalisé.
Les aspects de Mercure pendant ce transit confirment cette lecture de réorientation profonde. La conjonction au Nœud Nord en Poissons, le 12 février puis à nouveau le 17 mars en rétrogradation et le 23 mars en marche directe, donne à la pensée et à la parole une dimension karmique. Ce qui se dit, ce qui se comprend, ce qui se révèle à ce moment-là n’est pas anodin. Ce sont des informations qui orientent, parfois malgré nous, vers une nouvelle trajectoire. Des prises de conscience peuvent surgir sous forme d’intuitions, de rêves, de synchronicités, plutôt que par des raisonnements logiques.
Le trigone décroissant à Jupiter rétrograde en Cancer, exact le 16 février, puis le 9 mars pendant la rétrogradation et le 3 avril lorsque Jupiter redevient direct, soutient un travail de compréhension intérieure, intime, familiale, émotionnelle. Ce n’est pas un aspect d’expansion extérieure mais d’élargissement du sens. Il aide à donner une cohérence à ce qui est ressenti confusément, à relier des expériences passées, à réconcilier mémoire et compréhension. Il peut aussi favoriser un discours plus empathique, plus protecteur, mais à condition de ne pas enjoliver la réalité.
La conjonction à Vénus le 28 février, alors que Mercure est rétrograde, met l’accent sur les valeurs, les relations, le désir, mais dans un registre très subjectif. Les mots d’amour peuvent être flous, les attentes projetées, les malentendus fréquents. C’est un moment où l’on revoit ses attachements, où l’on comprend ce que l’on a idéalisé, ce que l’on a cru aimer, ce que l’on confond avec le manque ou la peur de perdre.
La conjonction inférieure au Soleil le 7 mars marque le cœur de la rétrogradation. C’est le point de bascule où Mercure disparaît symboliquement pour renaître autrement. Une vérité intérieure peut émerger, souvent discrète, pas spectaculaire, mais déterminante. Quelque chose devient clair de l’intérieur, même si cela reste difficile à formuler.
La conjonction à Mars le 15 mars, toujours en Poissons, peut créer une tension entre l’impulsion et la confusion. Les paroles peuvent être chargées d’émotion, parfois agressives ou passives-agressives, l’action peut être motivée par un ressenti ancien plutôt que par une situation actuelle. Il faut une grande vigilance sur les réactions instinctives, surtout celles dictées par la fatigue psychique ou la saturation émotionnelle.
Enfin, le sextile décroissant à Uranus en Taureau le 14 avril ouvre une sortie intelligente de ce long passage. Des solutions nouvelles pourront émerger, concrètes, simples, parfois inattendues. Ce qui a été longuement digéré intérieurement pourra enfin trouver une forme stable, ou du moins plus réaliste. Ce n’est pas une révolution brutale, mais une adaptation fine, presque évidente a posteriori.
Utiliser ce transit consciemment demande d’accepter de ne pas tout maîtriser. Il ne s’agit pas de forcer la clarté mais de l’accueillir quand elle se présente, souvent par des voies détournées. Écouter davantage que parler, noter ses rêves, observer ses réactions émotionnelles, laisser du temps aux décisions importantes. Mercure en Poissons n’est pas là pour nous rendre inefficaces, mais pour nous apprendre une autre forme d’intelligence, plus subtile, plus incarnée, et surtout moins défensive. Ce transit parle de fins, oui, mais de fins intérieures, de renoncements mentaux nécessaires pour qu’une pensée nouvelle puisse émerger, plus alignée avec ce que l’on ressent vraiment.
3 days ago | [YT] | 206
View 17 replies
L' Astrologie & Vous
Ce 4 février, à 3H34 heure de Paris, Uranus est repassé direct sur le 27°28 du Taureau. Il boucle ainsi un cycle de rétrogradation qui avait commencé le 6 septembre dernier, alors qu’il était encore à 1°28 des Gémeaux, juste après une première incursion dans ce signe. Puis, le 8 novembre, il était revenu en Taureau, comme pour revisiter, une dernière fois, les fondations que ce signe incarne.
Car c’est bien de cela qu’il s’agit. Un retour dans le dur, dans la matière, dans ce qui résiste et perdure. Le Taureau est un signe de terre fixe qui s’accroche, garde, ralentit, et conserve. C’est aussi tout ce qui sécurise, comme l’argent, la nourriture, la nature, la tradition, le corps. Et Uranus, planète de rupture, d’émancipation, de chaos parfois, n’y est pas à son aise puisqu’en chute. Mais c’est précisément pour cela qu’il y travaille . Ce qu’Uranus cherche ici à éveiller, ce n’est pas un progrès à tout prix. C’est la désincrustation de ce qui fige, la mise en lumière de ce qui stagne sous couvert de stabilité.
Cette rétrogradation entre deux signes (le Taureau, yin de terre, et les Gémeaux, yang d’air) marque un passage entre deux logiques inconciliables. D’un côté, l’attachement au connu. De l’autre, le désir d’éparpillement, de mouvement, de diffusion. Mais avant de bouger, il faut savoir ce que l’on quitte. Et surtout, ce que l’on garde. Tout ne mérite pas d’être balayé, ne voyons pas Uranus comme un simple bulldozer. Il est parfois un chirurgien qui coupe ce qui n’a plus lieu d’être en isolant l’inutile, le périmé, comme le toxique.
Le retour direct permet désormais à ce travail de sortir au grand jour. Ce qui a remué en souterrain depuis novembre peut se manifester plus aisément à l’extérieur. Changement de statut, d’économie, de rapport au vivant. Cela se joue aussi dans nos vies individuelles, selon la maison où le Taureau se trouve dans notre thème. Quel domaine de notre vie exige de ne plus se laisser porter par l’inertie ?
Ce basculement est aussi une préparation au passage définitif en Gémeaux, le 26 avril prochain. On quittera alors la densité, la lenteur, la fécondité mais aussi les lourdeurs du Taureau pour entrer dans la sphère de la mobilité, de l’information, du langage, de la pensée rapide. Mais rien ne sert de parler si l’on ne sait plus toucher. Rien ne sert de comprendre si l’on ne sait plus sentir. Car la connaissance hors sol, ultra-connectée, mais déconnectée du vivant, n’est plus un savoir, mais une abstraction vide. C’est tout l’enjeu de cette dernière ligne droite d’Uranus en Taureau. Ce que l’on arrache, ce que l’on garde, ce que l’on transpose… C’est dès maintenant que cela se décide.
5 days ago | [YT] | 242
View 20 replies
L' Astrologie & Vous
Ce 26 janvier 2026, à 18h35 heure de Paris, Neptune entre définitivement en Bélier. Il y restera jusqu'au 24 mars 2039, et c’est un basculement. Comme une déchirure dans l'imaginaire collectif. Le passage d’un rêve à sa mise à feu.
Neptune en Poissons, de 2011 à 2026, aura achevé un long cycle de dissolution. Il y était chez lui, régnant sur les brumes, les désirs diffus, les communautés invisibles, les causes compassionnelles, les délires mystiques. Ce fut l'ère des collectifs flous, des idéaux planétaires, des identités liquides. Mais aussi celle des intoxications massives, des manipulations symboliques, des bulles de croyances. Neptune en Poissons nous a bercés, souvent endormis, parfois noyés.
Son entrée en Bélier est comme un choc. D'un signe mutable d'eau, il passe à un signe cardinal de feu. Ce n'est plus la vague mais l'étincelle, où le rêve collectif devient acte. L'idéologie va chercher à s'incarner, à déchirer le monde pour se dire. Ce changement marque aussi la fin d'une forme de passivité mystique. Neptune en Bélier, c'est le fanatisme inspiré, le combat pour un sens, la croyance qui prend les armes. C'est aussi, potentiellement, l'émergence de nouveaux héros spirituels, de figures pionnières du lien. Mais ce que l'on voit d'abord, c'est la déchirure.
Et le ciel du 26 janvier 2026 ne laisse aucune ambigüité sur la violence potentielle de cette bascule. Le maître du Bélier, Mars, est alors en Verseau, en conjonction imminente à Pluton. Il est littéralement aux portes du pouvoir plutonien. Mars/Pluton, c'est la pulsion de domination, la compulsion de survie. Quand Neptune entre en Bélier, son maître se trouve donc déjà sous emprise, tendu, radical, prêt à déchaîner la foi comme la rage. Le Soleil, Mercure, Vénus et Pluton sont aussi en Verseau, dessinant un grand éventail d'intentions, de volontés, de valeurs, toutes en friction avec la Lune en Taureau. Cette Lune est au carré du stellium Verseau, mais au sextile de Jupiter R en Cancer. Autrement dit, la sensation, le corps, la mémoire charnelle, résistent encore aux idéaux abstraits. Mais le ciel est fortement polarisé.
Neptune, en entrant en Bélier, est aussi au sextile de Pluton. Le deuxième maître du Scorpion accueille donc à bras ouverts la traversée. Uranus, l'autre grande lente, est encore en Taureau, mais prêt à repasser en Gémeaux d'ici quelques mois. Les transpersonnelles dialoguent dans une lente mutation, mais profonde.
Cette entrée prépare également l'une des plus grandes conjonctions de ces prochaines années… Saturne et Neptune, en conjonction exacte le 20 février 2026, sur le premier degré du Bélier. Saturne rejoindra Neptune dès le 14 février, amorçant une nouvelle structure du sens. C'est une refondation o’ù l’idéal Neptunien va devoir se structurer par Saturne. La fin d'une ère contemplative fait place au début d'une ère de confrontation.
Neptune en Bélier, c'est l'imaginaire qui entre en lutte, et la croyance qui exige de prendre forme. Cela peut être lumineux par des mouvements visionnaires, des élans créateurs, une jeunesse mystique qui invente. Mais cela peut être destructeur par des croisades identitaires, des fanatismes neufs, des délires de pureté. Le feu du bélier ne tolère pas le doute… il faudra choisir son camp.
Nous passons donc un seuil. L’entrée de Neptune en Bélier, c’est la fin d’une langueur cosmique. Le rêve, le mensonge, la beauté, la fusion, tout ce qui flottait dans les Poissons doit maintenant s’arracher à l’eau pour brûler dans le feu. Nous entrons dans l’époque des visions actives, des quêtes incandescentes, des croyances incarnées. La suite, ce sera à nous de l'écrire, flamme par flamme, chute par chute, vérité par vérité.
2 weeks ago | [YT] | 308
View 28 replies
L' Astrologie & Vous
Ce 23 janvier, à 10H17 heure de Paris, Mars entre à son tour en Verseau. Après Vénus, le Soleil, puis Mercure, c’est désormais la planète de l’action, du désir, de la volonté et du combat qui passe dans ce territoire régi à la fois par Saturne et Uranus, et depuis peu, habité par Pluton.
Mars en Verseau, c’est une énergie qui se veut lucide, froide, capable de s’extraire du personnel pour agir dans le collectif. C’est un Mars qui pense avant de frapper, qui organise plutôt qu’il n’explose. Mais ce n’est pas une énergie tranquille, car elle est tendue, électrique, et parfois coupante. La planète cherche ici à s’émanciper, à trancher, à se détacher. Se battant pour des idées, des causes, des visions, Mars peut aussi se durcir, se déshumaniser ou devenir radical. Individuellement, ce passage peut amener une volonté de rupture, de réforme intérieure, de reprogrammation des élans. Collectivement, il peut raviver les luttes autour des libertés, des normes sociales, comme de l’appartenance.
Mais cette année, Mars n’entre pas non plus dans un Verseau neutre. Il pénètre un champ déjà marqué par les passages précédents, et surtout… il rencontre très vite Pluton. Dès le 27 janvier, la conjonction est exacte. Et ce n’est pas rien car Pluton n’adoucit jamais. Il fouille, détruit, dénude, transforme. Alors quand Mars, maître de guerre, le rencontre, il ne s’agit plus d’agir pour agir, mais d’affronter ce qui résiste, à l’intérieur comme à l’extérieur. Cette conjonction peut réveiller des pulsions profondes, une rage latente, une énergie de survie. Elle peut être dévastatrice si elle n’est pas reconnue, mais aussi libératrice si elle est canalisée. Il y a quelque chose ici d’un feu sous pression, d’un moteur nucléaire qui exige de trouver son exutoire sans tout brûler.
Et c’est d’autant plus fort que Mars, juste avant d’entrer en Verseau, a formé un sextile décroissant à Neptune sur le dernier degré des Poissons. Ce contact, discret mais sensible, parle d’une dernière impulsion inspirée, floue, presque mystique. Comme si l’élan de Mars devait d’abord effleurer le brouillard, avant de rencontrer la roche noire de Pluton. Nous quittons une phase de dilution pour entrer dans une phase de cristallisation. Le rêve devient ici tension, l’intuition devient direction.
Mais Mars ne s’arrête pas là, car il va traverser le Verseau tout entier sans former d’autre aspect majeur, jusqu’au 27 février, où il affrontera son propre maître moderne, Uranus. Ce carré décroissant est un choc, une prise de conscience brutale. Une tension entre la volonté de se libérer, et les résistances de ce qui ne peut ou ne veut pas lâcher. Uranus, repassé direct quelques semaines plus tôt, est alors puissant, et ancré dans un Taureau qui ne cède pas facilement. Mars veut rompre quand Uranus fait trembler. Il peut y avoir ici des secousses, intérieures ou collectives, des ruptures soudaines, des désalignements radicaux. Mais aussi une possibilité de redirection claire, presque foudroyante.
Mars quittera le Verseau le 2 mars. Et d’ici là, il aura laissé une empreinte claire. Celle d’un passage sous tension, entre mutation et déstabilisation. Car cette traversée s’inscrit dans une phase collective de seuil, où Pluton en Verseau vient poser les premières pierres d’un monde à transformer. Et Mars, en traversant ce seuil, n’est pas là pour jouer les figurants, il est le catalyseur. Celui qui pousse, qui force, qui tranche. Parfois trop vite, parfois trop fort. Mais toujours avec une fonction… activer le réel.
Ce transit est donc une opportunité. Celle de sentir où l’on agit par mimétisme, et où l’on agit avec conscience. De reconnaître les endroits où notre force se retourne contre nous. Et de commencer à libérer, au cœur même de la tension, un autre type d’élan. Un élan qui n’attaque pas, mais qui réforme. Qui ne coupe pas pour fuir, mais pour se redéfinir. Et surtout, un élan qui refuse de reproduire. Car dans le Verseau, l’énergie de Mars n’a pas vocation à répéter, mais à précéder.
2 weeks ago | [YT] | 226
View 18 replies
L' Astrologie & Vous
Depuis le 20 janvier à 17h42, Mercure est entré en Verseau jusqu’au 6 février prochain. Mais ici, pas de légèreté ni de redémarrage limpide, car le Verseau qu’on traverse cette année n’est pas un espace dégagé… c’est un seuil gardé ici par Pluton.
Car dès son entrée, Mercure forme une conjonction exacte au Soleil (le 21), puis à Pluton (le 22). Ce n’est pas une promenade, c’est un passage. Une sorte de sas mental, où les pensées doivent traverser l’ombre. Où les idées ne flottent pas à la surface, mais cherchent plutôt la faille, la racine, et le point de bascule. Mercure ici n’échange pas, il transmute en dénudant les croyances, les intuitions comme les opinions. Et la lucidité qu’il propose est souvent inconfortable.
Le Verseau est un signe d’air, de pensée collective, de structures mentales détachées de l’émotionnel. Mais Mercure n’y vient pas pour y bavarder, il y vient pour comprendre ce qui bascule. Car Pluton est là, et avec lui, toute pensée devient enquête, toute parole devient engagement, et toute information devient mutation.
D’autant que le Soleil, en exil dans ce signe, n’a pas la flamboyance habituelle du Lion. Il éclaire sans chaleur, irradiant depuis une forme d’ailleurs. Et ce Mercure conjoint au Soleil dans ce climat-là n’est pas une célébration de l’égo, c’est une délocalisation de l’identité dans une pensée beaucoup plus vaste. On pense loin, mais pas toujours clair. On projette, mais on se détache. On voit large, mais on oublie parfois de sentir.
Le 29 janvier, Mercure retrouvera Vénus, et là, l’intellect et les valeurs se rejoignent. Ce qu’on pense pourrait commencer à teinter ce qu’on aime. Ce qu’on valorise peut devenir une idée structurante. Une alliance se jouer entre langage et attachement, entre logique et relation. Et dans le Verseau, cela peut aussi être une coupure, comme une prise de distance. Une lucidité froide sur ce à quoi l’on tient… ou croyait tenir.
Et puis, en toute fin de transit, le 5 février, Mercure formera un carré décroissant à Uranus, maître moderne de ce signe, redevenu direct la veille, en Taureau. C’est une tension mentale vive, imprévisible, potentiellement créatrice ou explosive. Comme un dernier choc électrique, ou du moins une friction entre l’idée de liberté et le besoin de sécurité. C’est une dissonance mentale qui va nous obliger à trancher dans ce qu’on pensait stable.
Et puis Mercure glissera en Poissons, mais pas sans avoir traversé l’épreuve. Car on ne sort pas du Verseau cette année sans s’être frotté à Pluton à l’entrée et à Uranus à la sortie. Il faut passer par les deux pôles. La profondeur et la secousse. Le vertige du pouvoir et celui du chaos. C’est un parcours initiatique pour la pensée. On croyait entrer dans une zone d’air, mais on entre dans une chambre d’écho, de crise et de recomposition.
Alors non, nous ne sommes pas encore dans une nouvelle année mentale car tout ici parle encore de fins de cycle. Le carré à Uranus clôt une séquence. Ce qu’on croyait, ce qu’on projetait, ce qu’on affirmait… tout cela est en train de passer à la lessiveuse.
Mercure en Verseau 2026, ce n’est pas le progrès lumineux, c’est l’intelligence confrontée au réel. Et parfois, cela commence par désapprendre, réviser, plonger, puis s’extraire. Pour qu’enfin, une pensée neuve puisse voir le jour. Pas encore aujourd’hui mais bientôt.
2 weeks ago | [YT] | 200
View 19 replies
L' Astrologie & Vous
Ce 17 janvier à 13h44, Vénus entre en Verseau, où elle séjournera jusqu’au 10 février. C’est la première planète personnelle à franchir ce cap, alors que le ciel reste encore dominé par l’énergie du Capricorne. Elle ouvre donc une voie, mais une voie étrange et tendue entre deux maîtres. Saturne, toujours en fin des Poissons, et Uranus, encore rétrograde en Taureau, entre mémoire de dissolution et sursaut d’éveil.
Vénus en Verseau nous décolle du connu. Elle réoriente les valeurs, les désirs, les liens et les plaisirs vers quelque chose de moins normé, plus libre, mais aussi plus froid. Ce n’est pas une Vénus de fusion, mais d’amitié lucide, de distance choisie. Elle sait valoriser l’espace, l’indépendance, la singularité. Mais dans un monde où tout se mélange, ça peut aussi faire détonner. C’est une Vénus qui veut du lien, oui, mais autrement. Plus intelligent, plus léger, mais moins collé.
Le jour même de son entrée, elle a formé un dernier sextile décroissant à Neptune sur le dernier degré des Poissons, comme une nostalgie trouble, juste avant d’atterrir dans l’air froid du Verseau. C’est comme si un rêve s’effaçait pour qu’une clarté plus sèche s’impose.
Mais l’étape majeure de ce transit, c’est le 20 janvier, quand Vénus va former une conjonction exacte avec Pluton. Et ça, c’est considérable car c’est elle qui ouvre la marche. Après elle, toutes les autres planètes personnelles viendront ensuite, une par une, s’aligner à Pluton dans les jours qui suivent. Et si Vénus passe la première, c’est parce que la question des valeurs vient en tête. Ce n’est pas une réforme mentale, ni un élan d’action. C’est une crise de goût, une mue des attachements, comme un basculement de ce qui compte.
Pluton va chercher dans les profondeurs. Vénus, en le rencontrant, descend elle aussi. Elle touche à l’ombre de nos attachements, à la corruption de nos désirs, à ce qui lie malgré soi. Cette conjonction peut donc provoquer une remise en question radicale, dans les rapports comme dans le rapport à l’argent, au plaisir, au corps et à ce qui nous nourrit vraiment. On ne peut plus séduire comme avant, consommer comme avant. Il faut donc choisir, et surtout, il faut descendre. Voir l’ombre dans ce qu’on aime, pour aimer autrement.
Le 29 janvier, Vénus rejoindra Mercure. Là, les mots pourront poser ce qui s’est révélé. L’intelligence peut se reconnecter au cœur de façon nouvelle. Le mental peut clarifier un attachement, dire un ressenti, mettre en forme une mutation. Mais ce ne sera pas simple bavardage, mais une parole grave, sobre, issue d’un processus déjà entamé.
Enfin, juste avant de quitter le Verseau, le 8 février, Vénus formera un carré décroissant à Uranus, son maître. Et cet aspect, c’est le point de tension. Uranus, tout juste redevenu direct en Taureau le 4, agira fort, brut, nerveusement. C’est un retour de flamme, et une secousse dans les valeurs. Une impulsion imprévue dans les liens ou dans l’économie. Mais ici, Vénus n’est plus dans la conquête du nouveau, mais dans un réglage de fin de cycle. Ce carré peut alors signifier une dernière secousse pour quitter une forme obsolète de plaisir ou de confort. Un détachement salutaire, ou un choc de lucidité sur ce qu’on refusait de lâcher.
Vénus en Verseau n’est pas tendre, mais elle est claire. Elle vient mettre à distance ce qui oppresse, ce qui fige, ce qui enferme. Elle peut réinventer les liens, redéfinir le goût. Elle ouvre une nouvelle ère, mais sans chichis. Et comme elle passe la première sur Pluton, c’est à elle de porter la torche, car la mutation commence ici par le cœur. Mais pas le cœur romantique… le cœur lucide.
3 weeks ago | [YT] | 272
View 34 replies
L' Astrologie & Vous
Depuis le 1er janvier à 22h11, Mercure a quitté le Sagittaire pour entrer en Capricorne, où il restera jusqu’au 20 janvier. Ce Mercure-là ne promet plus, il planifie. Il ne cherche plus à convaincre, mais à structurer. C’est un Mercure de silence, de décisions internes, de phrases mesurées. Il trie, simplifie, priorise. Il cherche la rigueur dans le verbe et la cohérence dans les pensées. Mais cette rigueur, il la doit à Saturne, son maître. Et Saturne, lui, est toujours en fin des Poissons, en train de dissoudre un cycle entier. Ce n’est donc pas une pensée d’architecte, mais une pensée de fin de chantier. Un Mercure qui doit faire ordre au milieu des eaux, qui pense en flottant, mais n’oublie pas de construire.
Le ton est donné dès son entrée, puisqu’au tout premier jour de l’année, il a formé un carré décroissant à Neptune. Ce n’est pas une ouverture, mais un dégonflement. Comme si l’idéal cédait la place au réel. Le rêve se termine, reste ce qui tient. Mercure en Capricorne ne discute plus les possibles, il recadre.
Tout ce transit est en phase de décroissance. Il ne s’agit pas d’un démarrage, mais d’une conclusion. La nouvelle année calendaire n’a rien de nouvelle dans le ciel. Toutes les planètes rapides (Soleil, Vénus, Mars, Mercure) sont encore en Capricorne et ne font que des aspects décroissants aux planètes lentes. C’est une fin d’acte, pas un lever de rideau. Il faut intégrer avant d’initier. Comprendre ce qui ne peut plus continuer. Observer ce qui doit être épuré.
Le 14 janvier, Mercure formera une opposition exacte à Jupiter rétrograde en Cancer. Là, la parole touche un point de rupture. Entre l’expansion affective et le besoin de tenir une ligne, entre la nostalgie et le sens du réel. Il peut y avoir conflit entre le besoin d’être entendu et la nécessité de se taire. Entre la foi et la retenue.
Quelques jours plus tard, le 18 janvier, Mercure s’unit à Mars. C’est une conjonction dense, directe, volontaire. Là, la parole devient tranchante puisqu’elle agit, tranche, et peut blesser aussi. C’est une pensée de décision, une parole qui coupe, un mot qui fait acte.
Enfin, le 19 janvier, Mercure formera un dernier sextile décroissant à Saturne, son maître. Là, on boucle, on comprend, on clarifie. C’est le moment où tout ce qui a été traversé intérieurement peut s’ordonner, même silencieusement. Une pensée austère peut s’installer, mais elle est juste. Il ne s’agit pas de dureté, mais de vérité.
Alors oui, nous sommes en 2026. Mais non, nous n’y sommes pas encore tout à fait. L’année a commencé, mais pas l’élan. Et c’est peut-être ça, le plus important à sentir. Que les vœux ne valent rien sans regard lucide sur ce qui a été. Que les bonnes résolutions s’écrasent si elles ne sont pas précédées d’un vrai bilan. Alors à chacun, je souhaite une année solide, sobre, structurée. Une année de vrai début. Mais pas tout de suite… pas encore.
1 month ago | [YT] | 242
View 26 replies
L' Astrologie & Vous
Ce 24 décembre à 17h26, Vénus entre en Capricorne. Jusqu'au 17 janvier, la planète des valeurs, de l'amour et des attachements va traverser ce territoire austère et rigoureux, gouverné par Saturne. Ici, Vénus ne papillonne pas, elle s’ancre. Elle sélectionne, épure, réorganise. Elle cherche la solidité, la cohérence, comme la durée. C’est une Vénus qui ne veut plus perdre de temps, ni dans les dépenses et les attachements. Elle valorise ce qui tient, ce qui résiste, ce qui construit. Mais cette année, elle n’entre pas seule. Elle arrive lestée d’un lourd passé, car juste avant d’entrer dans le Capricorne, elle a formé un dernier carré décroissant exact à Neptune.
Ce carré, c’est le dernier souffle d’un rêve. Le dernier mirage avant de revenir à l’essentiel. Il a pu faire surgir une idéalisation déçue, une illusion relationnelle, une désillusion affective ou même une perte de repères dans les valeurs. Et c’est avec cela que Vénus pose maintenant les pieds dans la roche capricornienne. Pas pour se fermer, mais pour réévaluer ce qu’on donne, ce qu’on attend, et ce qu’on croit mériter.
Or, le maître de ce territoire, Saturne, est actuellement en Poissons, non loin de Neptune, sur les derniers degrés du zodiaque. Il termine un monde. Il ne stabilise plus, il dissout les anciennes structures. Cela colore l’ancrage de Vénus d’une nuance fragile, comme si elle cherchait la sécurité dans un sol mouvant. Il va falloir aimer sans garantie. Investir sans certitude. Et donner, sans savoir ce qui restera.
Mais c’est en janvier que Vénus montrera toute l'ampleur de son passage. Le 6 janvier, elle rejoindra le Soleil en conjonction. L’identité et le désir fusionneront alors avec les valeurs. Ce qu’on veut et ce qu’on aime pourraient s’aligner.
Le 8 janvier, Mars entre à son tour dans la danse, formant une triple conjonction Soleil/Vénus/Mars. Là, les élans se condensent, et les choix se clarifient. Il y a un feu contenu, stratège, volontaire. Une décision peut se prendre, un lien peut se sceller… ou se rompre, avec conscience.
Car juste après, le 10 janvier, cette conjonction forme une opposition à Jupiter en Cancer. Et ça, c’est le test. Entre l’ouverture et la prudence, l’expansion et la consolidation. Cet aspect parle d’un conflit entre le besoin de sécurité affective et l’exigence de maturité relationnelle. Il peut faire surgir des tensions entre ce à quoi l’on aspire et ce que la réalité impose. Entre le refuge et la responsabilité.
Le 15 janvier, Vénus formera deux derniers aspects, un sextile décroissant à Saturne, son maître, et un trigone décroissant à Uranus. Deux aspects harmonieux, mais tournés vers la fin d’un cycle. Comme pour dire que nous avons compris, et qu’il est temps de savoir ce qui compte. Le sextile à Saturne permet de poser un dernier acte de responsabilité, comme un engagement épuré. Le trigone à Uranus peut libérer un attachement devenu obsolète. C’est la conclusion d’un processus où l’on cesse de vouloir plaire, pour commencer à être vrai.
Vénus en Capricorne, cette année, n’est pas sèche, elle est sérieuse. Et dans un monde où tout se dilue, elle nous rappelle que l’amour n’est pas un coup de foudre, mais un travail. Que les valeurs se vérifient dans la durée. Et que l’estime de soi n’est pas un ressenti, mais une construction. Patiente, consciente… et souvent silencieuse.
Belles fêtes à tous ! Et à l’année prochaine…✨
1 month ago | [YT] | 279
View 30 replies
L' Astrologie & Vous
Depuis le 20 décembre, la Lune Noire est entrée en Sagittaire, pour y rester jusqu’au 14 septembre 2026. Ce transit, d’une durée de neuf mois, agit comme une gestation collective d’un refoulé profond. Ce qu’on ne veut pas savoir, qu’on exagère pour ne pas sentir, ou qu’on affirme pour masquer le vide. La Lune Noire n’est pas une planète, c’est un point… celui de l’absence. Mais cette absence agit puisqu’elle attire, obsède et répète. Elle révèle ce qu’on rejette, et nous force, d’une manière ou d’une autre, à le regarder.
Le Sagittaire porte les grandes narrations. Celles des religions, des empires, des lois morales, des missions civilisatrices, des codes internationaux. Il est la verticalité des idéaux qui prétendent faire tenir le monde par un sens. Or, la Lune Noire ici vient griffer cette verticalité. Elle révèle l’arrogance derrière la mission, le vide derrière la morale, le mensonge derrière le dogme. Elle expose ce qu’on croyait noble, mais qui n’était peut-être qu’une fuite sous forme de grandeur.
Mais le maitre de cette Lune noire est Jupiter, actuellement rétrograde en Cancer. Ce signe n’ouvre pas, il ferme, protège, replie. Il fait clan, famille, patrie. Jupiter ici n'expanse plus, il sécurise. Il ne conquiert plus, il se souvient. Il regarde dans le rétroviseur d’un monde qui se referme, qui ne croit plus à l’universel. On pourrait dire que c’est tout l’élan globaliste des dernières décennies qui prend un coup de frein. Ce Jupiter-là ne croit plus à la croissance infinie ni aux grands échanges horizontaux. Il veut un toit, pas un monde. C’est donc la revanche du national, du tribal, du local. Et la Lune Noire, elle, se retrouve coincée entre ces deux courants… le désir d’un sens universel et l’appel du repli.
Quand Jupiter passera en Lion, à l’été 2026, la tension changera encore de visage. Ce ne sera plus la nostalgie clanique du Cancer, mais la revendication de souveraineté, d’autorité. Jupiter en Lion exaltera l’individualisme, les figures de pouvoir, les réaffirmations identitaires. Sauf qu’il se heurtera à Pluton en Verseau. Là où le pouvoir veut s’affirmer, Pluton l’érode, puisqu’il met à nu les postures de grandeur. Donc ce qui se joue maintenant avec la Lune Noire en Sagittaire, c’est le début d’un processus où les croyances collectives se fissurent… et où ceux qui crient le plus fort sont peut-être les plus vides.
Ajoutons à cela la croix mutable qui encadre ce transit comme un échiquier instable, mouvant, insaisissable. Le carré croissant en Poissons (où se trouve le Nœud Nord) est le point de soumission. Il parle d’un trop-plein sacrificiel, d’une dilution dans les causes qui ne nourrissent plus. L’idéalisme y devient donc masochisme. En face, le carré décroissant en Vierge (avec le Nœud Sud) est le point d’affirmation. Il pourrait permettre un sursaut de lucidité, mais il est fragile, toujours sur le fil. Le seul point qui pourrait redonner une prise, c’est l’axe Gémeaux/Sagittaire, où il nous faut réinvestir les questions, le doute, la curiosité, contre les slogans, les certitudes, et les visions figées du monde.
Ce transit de la Lune Noire agit donc comme un acide lent sur les idéaux collectifs. Il n’annule pas le besoin de sens, mais il oblige à traverser le mensonge du sens hérité. Il n’invalide pas les croyances, mais il demande qu’on les vide de leur prétention, pour y revenir autrement. Ce qui est en jeu, ce n’est pas le nihilisme, mais une décantation. Ce n’est pas la fin du sens, mais la chute des récits fabriqués.
Ce n’est pas la fin du monde. C’est peut-être juste la fin d’une certaine manière de le raconter.
1 month ago | [YT] | 250
View 24 replies
L' Astrologie & Vous
Ce 15 décembre à 8h34, Mars entre en Capricorne où il est exalté. Il y agit donc avec rigueur, endurance, précision. C’est Mars l’ouvrier, le bâtisseur, le stratège. Froid, concentré, focalisé sur l’objectif. Ici, il ne s’éparpille pas. Il grimpe, structure, tranche, et surtout, il ne lâche rien. C’est une énergie puissante, mais pas tapageuse. Une force qui se conquiert à la sueur, pas à l’éclat. Mais cette fois, la partition est moins nette. Car le maître du Capricorne, Saturne, n’est pas là où on l’attendrait. Il transite les Poissons, à quelques souffles de Neptune. Une maîtrise trouble, floue, presque diluée. Mars a envie d’aller droit au but, mais il prend ses ordres d’un commandement qui parle en rêves, en silences et en reculs. Il obéit à un Saturne qui est en train de finir un monde, pas d’en bâtir un.
Et c’est tout le paradoxe du moment car l’action veut être sèche, nette, disciplinée… mais elle répond à une autorité en train de se dissoudre. Mars pousse, mais vers quoi ? Il s’accroche, mais à quoi ? Il veut modeler le réel, mais les contours fondent entre ses mains. Alors il faut agir sans garantie, poser des gestes concrets dans un monde flou. Persévérer, même quand le sens se dérobe. Car ce Saturne-là ne construit plus, il termine. Il s’apprête à quitter les Poissons à la mi-février 2026, peu après Neptune, qui ouvrira le passage fin janvier. Ensemble, ils initieront une conjonction rare sur le tout premier degré du zodiaque. Une réinitialisation totale. On n’y est pas encore, mais déjà, Mars avance dans ce Capricorne comme un éclaireur en terrain mouvant. Il doit préparer, mais sans hâter. Trancher, mais sans éclat. Tenir, encore, sans preuve mais avec lucidité.
D’ici fin décembre, il ne formera pas encore d’aspect majeur. Il agira d’abord en toile de fond. En revanche, c’est le Soleil, en Sagittaire, qui mènera la danse en formant coup sur coup un carré à Saturne le 17, puis à Neptune le 21 décembre. Et Mars, bras armé du Soleil, en sera comme le reflet souterrain. L’élan vital se heurtera alors à des limites opaques, des blocages sans nom, des chutes de tension dans les désirs, les idéaux, les certitudes. Il faudra tenir la ligne sans voir la route. Ne pas céder aux montées de découragement. Garder foi dans l’acte, et pas dans le résultat.
Mais c’est surtout en janvier que ce Mars se déploiera pleinement. Le 8 janvier, il retrouvera Vénus dans une conjonction où les désirs se préciseront, les attirances se canaliseront, et les corps chercheront une voie plus stable pour s’unir ou se séparer.
Le 9, il s’unira au Soleil, relançant une pulsion de vie lucide, volontaire, recentrée.
Le 10, il fera opposition à Jupiter rétrograde en Cancer, avec des tensions entre l’expansion intime et l’affirmation extérieure.
Puis viendra Mercure, le 18, qui viendra joindre ce Mars-là pour lui donner les mots, les idées, et les voies de passage.
Enfin, les 20 janvier, deux aspects se formeront en même temps. Un sextile décroissant à Saturne, son maître, et un trigone décroissant à Uranus rétrograde. Ce sera peut-être là le moment le plus dense du transit. Mars pourra enfin intégrer les leçons saturniennes, mais aussi libérer une tension uranienne jusque-là contenue. Quelque chose s’alignera, mais pas dans la force. Plutôt dans le renoncement actif, et dans le recentrage sans fureur.
Mars en Capricorne, dans ce ciel-là, nous enseigne une nouvelle forme de courage. Pas celui des grands gestes, mais celui des actes ajustés. Il ne s’agit plus de combattre contre mais d’agir malgré. Il s’agit de viser haut, mais sans illusions. De construire, non pas sur du roc, mais sur ce qui reste quand tout s’effondre. Et ça, c’est peut-être ce que Saturne et Neptune, au bout de leur cycle, veulent qu’on apprenne.
1 month ago | [YT] | 242
View 30 replies
Load more