L' Astrologie & Vous

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L' Astrologie & Vous

Depuis le 1er janvier à 22h11, Mercure a quitté le Sagittaire pour entrer en Capricorne, où il restera jusqu’au 20 janvier. Ce Mercure-là ne promet plus, il planifie. Il ne cherche plus à convaincre, mais à structurer. C’est un Mercure de silence, de décisions internes, de phrases mesurées. Il trie, simplifie, priorise. Il cherche la rigueur dans le verbe et la cohérence dans les pensées. Mais cette rigueur, il la doit à Saturne, son maître. Et Saturne, lui, est toujours en fin des Poissons, en train de dissoudre un cycle entier. Ce n’est donc pas une pensée d’architecte, mais une pensée de fin de chantier. Un Mercure qui doit faire ordre au milieu des eaux, qui pense en flottant, mais n’oublie pas de construire.

Le ton est donné dès son entrée, puisqu’au tout premier jour de l’année, il a formé un carré décroissant à Neptune. Ce n’est pas une ouverture, mais un dégonflement. Comme si l’idéal cédait la place au réel. Le rêve se termine, reste ce qui tient. Mercure en Capricorne ne discute plus les possibles, il recadre.
Tout ce transit est en phase de décroissance. Il ne s’agit pas d’un démarrage, mais d’une conclusion. La nouvelle année calendaire n’a rien de nouvelle dans le ciel. Toutes les planètes rapides (Soleil, Vénus, Mars, Mercure) sont encore en Capricorne et ne font que des aspects décroissants aux planètes lentes. C’est une fin d’acte, pas un lever de rideau. Il faut intégrer avant d’initier. Comprendre ce qui ne peut plus continuer. Observer ce qui doit être épuré.

Le 14 janvier, Mercure formera une opposition exacte à Jupiter rétrograde en Cancer. Là, la parole touche un point de rupture. Entre l’expansion affective et le besoin de tenir une ligne, entre la nostalgie et le sens du réel. Il peut y avoir conflit entre le besoin d’être entendu et la nécessité de se taire. Entre la foi et la retenue.

Quelques jours plus tard, le 18 janvier, Mercure s’unit à Mars. C’est une conjonction dense, directe, volontaire. Là, la parole devient tranchante puisqu’elle agit, tranche, et peut blesser aussi. C’est une pensée de décision, une parole qui coupe, un mot qui fait acte.

Enfin, le 19 janvier, Mercure formera un dernier sextile décroissant à Saturne, son maître. Là, on boucle, on comprend, on clarifie. C’est le moment où tout ce qui a été traversé intérieurement peut s’ordonner, même silencieusement. Une pensée austère peut s’installer, mais elle est juste. Il ne s’agit pas de dureté, mais de vérité.

Alors oui, nous sommes en 2026. Mais non, nous n’y sommes pas encore tout à fait. L’année a commencé, mais pas l’élan. Et c’est peut-être ça, le plus important à sentir. Que les vœux ne valent rien sans regard lucide sur ce qui a été. Que les bonnes résolutions s’écrasent si elles ne sont pas précédées d’un vrai bilan. Alors à chacun, je souhaite une année solide, sobre, structurée. Une année de vrai début. Mais pas tout de suite… pas encore.

1 week ago | [YT] | 230

L' Astrologie & Vous

Ce 24 décembre à 17h26, Vénus entre en Capricorne. Jusqu'au 17 janvier, la planète des valeurs, de l'amour et des attachements va traverser ce territoire austère et rigoureux, gouverné par Saturne. Ici, Vénus ne papillonne pas, elle s’ancre. Elle sélectionne, épure, réorganise. Elle cherche la solidité, la cohérence, comme la durée. C’est une Vénus qui ne veut plus perdre de temps, ni dans les dépenses et les attachements. Elle valorise ce qui tient, ce qui résiste, ce qui construit. Mais cette année, elle n’entre pas seule. Elle arrive lestée d’un lourd passé, car juste avant d’entrer dans le Capricorne, elle a formé un dernier carré décroissant exact à Neptune.

Ce carré, c’est le dernier souffle d’un rêve. Le dernier mirage avant de revenir à l’essentiel. Il a pu faire surgir une idéalisation déçue, une illusion relationnelle, une désillusion affective ou même une perte de repères dans les valeurs. Et c’est avec cela que Vénus pose maintenant les pieds dans la roche capricornienne. Pas pour se fermer, mais pour réévaluer ce qu’on donne, ce qu’on attend, et ce qu’on croit mériter.
Or, le maître de ce territoire, Saturne, est actuellement en Poissons, non loin de Neptune, sur les derniers degrés du zodiaque. Il termine un monde. Il ne stabilise plus, il dissout les anciennes structures. Cela colore l’ancrage de Vénus d’une nuance fragile, comme si elle cherchait la sécurité dans un sol mouvant. Il va falloir aimer sans garantie. Investir sans certitude. Et donner, sans savoir ce qui restera.

Mais c’est en janvier que Vénus montrera toute l'ampleur de son passage. Le 6 janvier, elle rejoindra le Soleil en conjonction. L’identité et le désir fusionneront alors avec les valeurs. Ce qu’on veut et ce qu’on aime pourraient s’aligner.

Le 8 janvier, Mars entre à son tour dans la danse, formant une triple conjonction Soleil/Vénus/Mars. Là, les élans se condensent, et les choix se clarifient. Il y a un feu contenu, stratège, volontaire. Une décision peut se prendre, un lien peut se sceller… ou se rompre, avec conscience.

Car juste après, le 10 janvier, cette conjonction forme une opposition à Jupiter en Cancer. Et ça, c’est le test. Entre l’ouverture et la prudence, l’expansion et la consolidation. Cet aspect parle d’un conflit entre le besoin de sécurité affective et l’exigence de maturité relationnelle. Il peut faire surgir des tensions entre ce à quoi l’on aspire et ce que la réalité impose. Entre le refuge et la responsabilité.

Le 15 janvier, Vénus formera deux derniers aspects, un sextile décroissant à Saturne, son maître, et un trigone décroissant à Uranus. Deux aspects harmonieux, mais tournés vers la fin d’un cycle. Comme pour dire que nous avons compris, et qu’il est temps de savoir ce qui compte. Le sextile à Saturne permet de poser un dernier acte de responsabilité, comme un engagement épuré. Le trigone à Uranus peut libérer un attachement devenu obsolète. C’est la conclusion d’un processus où l’on cesse de vouloir plaire, pour commencer à être vrai.

Vénus en Capricorne, cette année, n’est pas sèche, elle est sérieuse. Et dans un monde où tout se dilue, elle nous rappelle que l’amour n’est pas un coup de foudre, mais un travail. Que les valeurs se vérifient dans la durée. Et que l’estime de soi n’est pas un ressenti, mais une construction. Patiente, consciente… et souvent silencieuse.

Belles fêtes à tous ! Et à l’année prochaine…✨

2 weeks ago | [YT] | 271

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Depuis le 20 décembre, la Lune Noire est entrée en Sagittaire, pour y rester jusqu’au 14 septembre 2026. Ce transit, d’une durée de neuf mois, agit comme une gestation collective d’un refoulé profond. Ce qu’on ne veut pas savoir, qu’on exagère pour ne pas sentir, ou qu’on affirme pour masquer le vide. La Lune Noire n’est pas une planète, c’est un point… celui de l’absence. Mais cette absence agit puisqu’elle attire, obsède et répète. Elle révèle ce qu’on rejette, et nous force, d’une manière ou d’une autre, à le regarder.

Le Sagittaire porte les grandes narrations. Celles des religions, des empires, des lois morales, des missions civilisatrices, des codes internationaux. Il est la verticalité des idéaux qui prétendent faire tenir le monde par un sens. Or, la Lune Noire ici vient griffer cette verticalité. Elle révèle l’arrogance derrière la mission, le vide derrière la morale, le mensonge derrière le dogme. Elle expose ce qu’on croyait noble, mais qui n’était peut-être qu’une fuite sous forme de grandeur.
Mais le maitre de cette Lune noire est Jupiter, actuellement rétrograde en Cancer. Ce signe n’ouvre pas, il ferme, protège, replie. Il fait clan, famille, patrie. Jupiter ici n'expanse plus, il sécurise. Il ne conquiert plus, il se souvient. Il regarde dans le rétroviseur d’un monde qui se referme, qui ne croit plus à l’universel. On pourrait dire que c’est tout l’élan globaliste des dernières décennies qui prend un coup de frein. Ce Jupiter-là ne croit plus à la croissance infinie ni aux grands échanges horizontaux. Il veut un toit, pas un monde. C’est donc la revanche du national, du tribal, du local. Et la Lune Noire, elle, se retrouve coincée entre ces deux courants… le désir d’un sens universel et l’appel du repli.

Quand Jupiter passera en Lion, à l’été 2026, la tension changera encore de visage. Ce ne sera plus la nostalgie clanique du Cancer, mais la revendication de souveraineté, d’autorité. Jupiter en Lion exaltera l’individualisme, les figures de pouvoir, les réaffirmations identitaires. Sauf qu’il se heurtera à Pluton en Verseau. Là où le pouvoir veut s’affirmer, Pluton l’érode, puisqu’il met à nu les postures de grandeur. Donc ce qui se joue maintenant avec la Lune Noire en Sagittaire, c’est le début d’un processus où les croyances collectives se fissurent… et où ceux qui crient le plus fort sont peut-être les plus vides.

Ajoutons à cela la croix mutable qui encadre ce transit comme un échiquier instable, mouvant, insaisissable. Le carré croissant en Poissons (où se trouve le Nœud Nord) est le point de soumission. Il parle d’un trop-plein sacrificiel, d’une dilution dans les causes qui ne nourrissent plus. L’idéalisme y devient donc masochisme. En face, le carré décroissant en Vierge (avec le Nœud Sud) est le point d’affirmation. Il pourrait permettre un sursaut de lucidité, mais il est fragile, toujours sur le fil. Le seul point qui pourrait redonner une prise, c’est l’axe Gémeaux/Sagittaire, où il nous faut réinvestir les questions, le doute, la curiosité, contre les slogans, les certitudes, et les visions figées du monde.

Ce transit de la Lune Noire agit donc comme un acide lent sur les idéaux collectifs. Il n’annule pas le besoin de sens, mais il oblige à traverser le mensonge du sens hérité. Il n’invalide pas les croyances, mais il demande qu’on les vide de leur prétention, pour y revenir autrement. Ce qui est en jeu, ce n’est pas le nihilisme, mais une décantation. Ce n’est pas la fin du sens, mais la chute des récits fabriqués.

Ce n’est pas la fin du monde. C’est peut-être juste la fin d’une certaine manière de le raconter.

2 weeks ago | [YT] | 241

L' Astrologie & Vous

Ce 15 décembre à 8h34, Mars entre en Capricorne où il est exalté. Il y agit donc avec rigueur, endurance, précision. C’est Mars l’ouvrier, le bâtisseur, le stratège. Froid, concentré, focalisé sur l’objectif. Ici, il ne s’éparpille pas. Il grimpe, structure, tranche, et surtout, il ne lâche rien. C’est une énergie puissante, mais pas tapageuse. Une force qui se conquiert à la sueur, pas à l’éclat. Mais cette fois, la partition est moins nette. Car le maître du Capricorne, Saturne, n’est pas là où on l’attendrait. Il transite les Poissons, à quelques souffles de Neptune. Une maîtrise trouble, floue, presque diluée. Mars a envie d’aller droit au but, mais il prend ses ordres d’un commandement qui parle en rêves, en silences et en reculs. Il obéit à un Saturne qui est en train de finir un monde, pas d’en bâtir un.

Et c’est tout le paradoxe du moment car l’action veut être sèche, nette, disciplinée… mais elle répond à une autorité en train de se dissoudre. Mars pousse, mais vers quoi ? Il s’accroche, mais à quoi ? Il veut modeler le réel, mais les contours fondent entre ses mains. Alors il faut agir sans garantie, poser des gestes concrets dans un monde flou. Persévérer, même quand le sens se dérobe. Car ce Saturne-là ne construit plus, il termine. Il s’apprête à quitter les Poissons à la mi-février 2026, peu après Neptune, qui ouvrira le passage fin janvier. Ensemble, ils initieront une conjonction rare sur le tout premier degré du zodiaque. Une réinitialisation totale. On n’y est pas encore, mais déjà, Mars avance dans ce Capricorne comme un éclaireur en terrain mouvant. Il doit préparer, mais sans hâter. Trancher, mais sans éclat. Tenir, encore, sans preuve mais avec lucidité.

D’ici fin décembre, il ne formera pas encore d’aspect majeur. Il agira d’abord en toile de fond. En revanche, c’est le Soleil, en Sagittaire, qui mènera la danse en formant coup sur coup un carré à Saturne le 17, puis à Neptune le 21 décembre. Et Mars, bras armé du Soleil, en sera comme le reflet souterrain. L’élan vital se heurtera alors à des limites opaques, des blocages sans nom, des chutes de tension dans les désirs, les idéaux, les certitudes. Il faudra tenir la ligne sans voir la route. Ne pas céder aux montées de découragement. Garder foi dans l’acte, et pas dans le résultat.

Mais c’est surtout en janvier que ce Mars se déploiera pleinement. Le 8 janvier, il retrouvera Vénus dans une conjonction où les désirs se préciseront, les attirances se canaliseront, et les corps chercheront une voie plus stable pour s’unir ou se séparer.

Le 9, il s’unira au Soleil, relançant une pulsion de vie lucide, volontaire, recentrée.

Le 10, il fera opposition à Jupiter rétrograde en Cancer, avec des tensions entre l’expansion intime et l’affirmation extérieure.

Puis viendra Mercure, le 18, qui viendra joindre ce Mars-là pour lui donner les mots, les idées, et les voies de passage.

Enfin, les 20 janvier, deux aspects se formeront en même temps. Un sextile décroissant à Saturne, son maître, et un trigone décroissant à Uranus rétrograde. Ce sera peut-être là le moment le plus dense du transit. Mars pourra enfin intégrer les leçons saturniennes, mais aussi libérer une tension uranienne jusque-là contenue. Quelque chose s’alignera, mais pas dans la force. Plutôt dans le renoncement actif, et dans le recentrage sans fureur.

Mars en Capricorne, dans ce ciel-là, nous enseigne une nouvelle forme de courage. Pas celui des grands gestes, mais celui des actes ajustés. Il ne s’agit plus de combattre contre mais d’agir malgré. Il s’agit de viser haut, mais sans illusions. De construire, non pas sur du roc, mais sur ce qui reste quand tout s’effondre. Et ça, c’est peut-être ce que Saturne et Neptune, au bout de leur cycle, veulent qu’on apprenne.

3 weeks ago | [YT] | 243

L' Astrologie & Vous

Ce 11 décembre, à 23h40 heure de Paris, Mercure entre à nouveau en Sagittaire. Il y était déjà venu faire un tour entre fin octobre et mi-novembre, mais sans aller au bout. Rappelons qu’il avait rétrogradé sur le 7e degré, avait plongé de nouveau dans les eaux du Scorpion, y avait affronté ses obsessions, disséqué les croyances, épluché le mental. Et cette fois, il revient avec un autre souffle, prêt à traverser le Sagittaire jusqu’au 1er janvier 2026. Il est redevenu direct, il a fini sa boucle, mais quelque chose a changé. Car le maître du Sagittaire, Jupiter, est lui aussi en rétrogradation. Et pas n’importe où, en Cancer, signe de mémoire, de matrice, de repli aussi. Mercure veut avancer, mais ce qui le guide, au loin, est tourné vers l’intérieur. Il vise le ciel, mais son gouverneur est plongé dans les racines. Il faudra donc marcher en avant tout en écoutant en arrière. Tenir la visée, mais réinterroger le cap.

Ce Mercure-là n’est pas neuf, il est initié. Il vient de traverser une séquence intense puisque le 6 décembre, il a formé un dernier trigone à Jupiter, comme un ultime feu vert ; le 7, dernier appui de Saturne, qui lui a soufflé la rigueur du fond, l’humilité du silence. Et puis, le 10 décembre, tout s’est tendu. Mercure a affronté pour la troisième fois Uranus rétrograde, en opposition entre la fulgurance et le sens, le mental nerveux et l’intuition brute. Dans le même souffle, il a dit au revoir à Neptune par un dernier trigone, au moment même où Neptune redevenait direct. Une boucle s’est bouclée, pas seulement pour Mercure… mais pour l’époque.

Et maintenant, il entre en Sagittaire avec tout ce bagage. C’est un Mercure plus large, plus habité, mais pas naïf non plus. Il cherche à transmettre, mais il ne peut plus raconter n’importe quoi. Le 13 décembre, il croisera Pluton pour la troisième et dernière fois, cette fois en sextile décroissant. Il ne sera donc plus question d’ambition, mais de dépouillement. Le verbe, ici, touche au pouvoir, mais ce n’est plus le même pouvoir. Ici, il ne s’agit plus convaincre, mais de transmettre l’essentiel.

Et puis viendra la fin du transit. Le 30 décembre, Mercure heurtera Saturne en carré décroissant, et ce sera le test. Est-ce que le récit tient ? Est-ce que l’élan est structuré, ou est-ce encore un feu de paille ? Juste après, le 1er janvier, dernier carré à Neptune avec un désenchantement possible, ou l’ultime ajustement. Comme une manière de dire qu’on commence une nouvelle année, mais sans illusion. Le mental ne peut plus s’agiter sans ancrage. On a assez cru, il faut maintenant savoir.
Mercure en Sagittaire est souvent prompt à juger, à affirmer, à enseigner. Mais celui-ci, revenu de ses détours, a perdu l’arrogance. Il sait que tout ne se dit pas, mais ce qui se dit doit être juste. Pas spectaculaire… juste.

4 weeks ago | [YT] | 199

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Ce 10 décembre à 13h24, Neptune reprend sa marche directe sur le 29°56 des Poissons. Un degré terminal, crépusculaire, ce fameux degré anarétique qui ne tient plus debout et pourtant ne veut pas lâcher. Et pourtant, c’est ici, au bord de tout, que Neptune s’arrête, vacille, puis repart. Il quitte sa rétrogradation entamée début juillet, après cinq mois passés à nous décaler du monde, à suspendre le flux, à nous faire relire, réimaginer, et réviser nos idéaux.
Car Neptune n’agit jamais frontalement. Il nous imprègne, déforme les lignes, efface les contours, et nous pousse dans une perception autre. Ce retour au mouvement direct ne ressemble pas à un redressement, mais à un soulèvement imperceptible. Quelque chose remonte lentement depuis l’arrière-plan, comme un mirage qui aurait résisté à l’épreuve du réel.

En Poissons, et surtout à ce degré, Neptune n’est pas seulement dans sa dignité… il est dans l’ultime. Il ferme un cycle de quatorze ans, entamé en 2011, quand il est entré dans ce signe océanique. Et ce cycle touche enfin à sa fin. Le 26 janvier prochain, Neptune quittera les Poissons pour ne plus y revenir de notre vivant. Ce que nous vivons maintenant, c’est la toute dernière expiration de ce long transit. Et cette respiration-là est lourde de rêves, d’abandons, de croyances, de douleurs aussi. Car les Poissons, c’est l’extrême. Ce sont les fins qui précèdent toujours les commencements.

Durant ces mois de rétrogradation, un tri s’est opéré. Ce n’était pas un nettoyage spectaculaire, mais un effacement progressif de ce qui ne portait plus de sens. Neptune nous a forcé à voir clair dans nos fuites. À déjouer les mirages collectifs, les narratifs dominants, les croyances imposées. Il a brouillé les pistes pour mieux tester notre foi. Il a desserré les certitudes jupitériennes pour faire émerger une intuition nue, non théorisée, qui ne s’appuie plus que sur la conscience intérieure. Mais pour que cela tienne, encore fallait-il avoir intégré Saturne. Sinon, on ne fait que flotter.

Et ce réveil de Neptune se produit dans une nappe d’aspects majeurs. Mars vient de former un carré décroissant à Saturne. Mercure, encore en Scorpion, s’oppose pour la troisième fois à Uranus rétrograde en Taureau, et dans le même souffle, il refait pour la troisième fois son trigone à Neptune. C’est donc bien une boucle qui se ferme, comme un dernier message avant le changement de décor. D’ailleurs, Mercure entrera en Sagittaire peu après, comme pour faire passer le mot au monde.
Mais Neptune, lui, ne crie pas. Il ne proclame rien, ni ne convainc. Il laisse remonter, comme dans un rêve, les couches d’histoires collectives enfouies. Et ce moment-là, cette reprise directe, peut faire ressurgir tout ce qui avait été nié, refoulé, ou mis de côté. Non pas pour le ressasser, mais pour enfin l’intégrer. Car ce degré-là, au seuil de la sortie, parle aussi d’une responsabilité. Celle de nos idéaux, de nos abdications. Celle de notre rapport à la vérité, mais pas la vérité des faits… celle qui tient dans l’âme.

C’est un moment où les sensibilités montent, où le sensible déborde, et où l’on peut être tenté de tout relâcher, ou tout oublier. Mais ce serait dommage, car ce qui se joue ici est précieux. Neptune nous offre une dernière chance de comprendre ce qui s’est perdu, ce qui a été trahi, ce qui demande encore à être sauvé. Collectivement, c’est un rêve mondial qui meurt. Intimement, ce peut être une image, une attente, un attachement illusoire qui nous quitte. Ce n’est pas un deuil, c’est simplement une dissolution. Et dans ce flou, quelque chose peut revenir. Non pas l’espoir tel qu’on l’imaginait, mais une forme de foi plus juste et plus nue.

Neptune, à ce stade, n’a plus besoin de convaincre. Il veut simplement qu’on entende, entre les lignes, ce qui appelle à être transmis. C’est un souffle faible, certes, mais il peut changer une vie.

1 month ago | [YT] | 226

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Ce 30 novembre à 21h14, Vénus quitte les eaux sombres du Scorpion pour entrer en Sagittaire, un signe de feu, de projection, d’horizon. Mais cette bascule, en apparence légère, ne se fait pas sans friction. Car juste avant de franchir le seuil, la planète s’est mesurée frontalement à Uranus, toujours rétrograde en Taureau, dans son propre signe. Une opposition exacte, brutale, sans fard, comme un dernier coup de fouet avant l’envol. Et cette empreinte uranienne, elle ne s’oublie pas. Elle colle au corps, colore l’élan, vient marquer de ses éclats nerveux la manière même d’aimer, de désirer, de s’attacher… comme de se détacher.
Et pourtant, en même temps, un autre aspect plus souterrain se tisse. Vénus, en quittant le Scorpion, a aussi reçu le souffle de Neptune rétrograde, par un trigone d’eau. Un souffle lent, flou, diluant, presque anesthésiant. C’est donc une Vénus à double fond qui entre en Sagittaire, à la fois secouée et éthérisée, entre électrochoc et brume. Elle regarde droit devant, mais elle n’a pas tout digéré de ce qu’elle laisse derrière.

Placée sous la maîtrise de Jupiter, actuellement rétrograde en Cancer, cette Vénus n’a rien de l’euphorie naïve qu’on lui prête parfois. L’élan, oui, l’enthousiasme, aussi, mais derrière, il y a une gravité. Comme un besoin d’alignement avec des valeurs profondes, pas des slogans creux. C’est donc une quête de sens et pas une fuite. Et Jupiter en Cancer, qui regarde en arrière, vers les fondations, les appartenances, les racines, invite ici Vénus à revisiter ses idéaux à la lumière de ce qui a nourri, ou trahi, l’âme.

Alors que signifie ce transit ? Sur le plan collectif, il peut s’agir d’un moment de tension dans les domaines liés à Vénus. Les valeurs dominantes, les modèles relationnels, les systèmes économiques. Le Sagittaire parle de lois, de principes, d’idéaux collectifs. Une Vénus ici peut dénoncer les dogmes, ou au contraire s’y engouffrer. Elle peut se faire prosélyte, ou aventurière. Tout dépend de ce que le cœur poursuit comme vérité, ou image de la vérité. Mais ce qui est sûr, c’est qu’on ne pourra plus faire semblant. Ce feu-là éclaire, mais il brûle aussi ce qui n’a plus de cohérence.
Dans les vies individuelles, ce transit peut amener une envie de se libérer, de respirer plus grand. De retrouver un lien avec ce qui élève, enthousiasme, rassemble. Mais si les attachements sont construits sur de la dépendance ou de la peur, la tension uranienne peut resurgir, comme un besoin urgent de rupture. On peut ressentir que ce que l’on croyait désirer n’est plus aligné avec ce que l’on est devenu. Et à l’inverse, on peut se reconnecter à un feu oublié (un projet, un amour, une croyance) qui redonne du cap.

À la fin de son transit, entre le 21 et le 24 décembre, Vénus achèvera sa course sur deux carrés lourds. Le premier, à Saturne en Poissons, vient poser une limite, comme une épreuve du réel. Ce que Vénus veut ne suffit plus, il faut aussi que cela tienne, que cela ait du sens, mais aussi du poids. Puis, quelques jours plus tard, juste avant de passer en Capricorne, elle heurtera Neptune, toujours en fin de Poissons. Et là, c’est la désillusion possible, ou la confusion, le mirage, le trop-plein de foi mal canalisée, engendrant du doute comme une perte de repères.
Car Saturne et Neptune sont déjà conjoints, même si l’orbe est encore large. Et Vénus, en leur faisant face, vient activer la tension entre l’idéal et la structure, le rêve et ce qui peut être construit. Cette fin de transit, entre Noël et la fin d’année, risque donc de secouer. Il faudra peut-être revoir ses attachements, ses idéaux, ou ses illusions, pour repartir plus juste.

Vénus en Sagittaire veut croire, veut partir, veut embrasser le monde. Mais cette fois, elle le fait avec les traces du passé et la conscience de ce qui vacille. Elle nous demande d’aimer sans nous fuir, de croire, mais pas aveuglément. Et de chercher l’élan sans trahir l’origine... C’est bien tout le défi de ce feu-là.

1 month ago | [YT] | 222

L' Astrologie & Vous

Ce 29 novembre à 18h39, Mercure redevient direct sur le 20°42 du Scorpion. C’est la fin d’un recul, mais pas encore la sortie. Mercure va rester encore un moment dans les eaux noires du Scorpion, poursuivant sa lente remontée depuis les profondeurs. Il a traversé les silences, les doutes, les aveux intérieurs. Il revient, mais pas indemne. Il est forcément changé, lucide, peut-être encore plus tranchant. Et il retrouve sa marche directe sur un degré sabian saisissant, comme un écho brutal à ce qui se joue dans le monde. À cette époque qui arme, qui exhorte, qui juge et désigne, le message de Mercure ici n’est pas celui d’une rébellion stérile, mais d’un refus habité, d’une insoumission fondée. Dans ce degré, le soldat n’est pas lâche, il est libre. Il refuse l’appel du courant émotionnel de la masse, n’écoutant que sa conscience propre.

Et c’est exactement ce que Mercure nous demande ici… revenir à l’intérieur, faire le tri dans les voix qui nous parlent, et oser dire non quand tout pousse au oui automatique. La période est fébrile, partout saturée d’injonctions, d’indignations commandées, de polémiques qui détournent du fond. Ce Mercure-là, en Scorpion, coupe dans le vif. Il va chercher l’origine des croyances en interrogeant les loyautés, et en refusant de se taire pour plaire.

Et ce n’est pas la première fois qu’il affronte Uranus, c’est même la troisième. La première fois, fin octobre, l’opposition s’est jouée en Sagittaire/Gémeaux, signe d’un conflit d’idées, de récits, d’interprétations. La seconde, lors de la nouvelle lune du 20 novembre, a eu lieu en Scorpion/Taureau, et ce fut plus viscéral. On a touché à la sécurité, à la vérité, à ce qui tenait ou ne tenait plus. Et le 10 décembre, Mercure direct affrontera une dernière fois Uranus rétrograde avec la même tension, mais un autre regard. Là, c’est Mercure qui a changé, ce n’est donc plus le même esprit. Il est devenu Prométhée direct. Il a repris sa marche, mais il porte en lui le feu qu’il a volé. Et face à Uranus, il saura cette fois comment penser sans imploser.

Mercure ne marche pas seul, le ciel l’entoure. Il est toujours en lien avec Jupiter rétrograde en Cancer et Saturne en Poissons, dans ce grand trigone d’eau qui a traversé la fin novembre et qui durera jusqu’aux premiers jours de décembre. Il y a donc du soutien, un souffle doux mais tenace. Quelque chose qui murmure que nous ne sommes pas seul. C’est important, car le Scorpion, souvent, isole, tait, enferme. Mais ce trigone réchauffe, accompagne, et donne du sens. Il donne aussi une sagesse d’arrière-plan, quelque chose comme une mémoire du cœur.

Et juste avant de quitter le Scorpion, le 11 décembre, Mercure formera un dernier trigone décroissant à Neptune, qui entre-temps, sera redevenu direct sur le dernier degré des Poissons. Ce sera comme un salut, un adieu à une illusion. Mercure, à ce moment-là pourra entrer de nouveau en Sagittaire, terminer sa boucle, mais cette fois avec un autre souffle. Il ne parlera plus depuis la survie, car il aura vu ce qu’il fallait voir.

1 month ago | [YT] | 224

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Ce 28 novembre à 4h52, Saturne redevient direct sur le 25°09 des Poissons. Après plusieurs mois de rétrogradation, le gardien des limites, des lois et des structures reprend lentement sa marche, car Saturne ne se précipite jamais. Mais dans le ciel, ce redressement dans le dernier signe du zodiaque marque un tournant silencieux et profond. Il se fait à quelques degrés seulement de Neptune, lui aussi rétrograde sur le dernier degré Poissons, mais qui s’apprête également à redevenir direct le 10 décembre. Et c’est tout un pan du ciel qui, doucement, sort de l’apesanteur, un peu comme un rêve dont on émerge tremblant, sans encore savoir s’il faut le croire ou l’oublier. Car Saturne et Neptune cheminent ensemble. Rappelez-vous qu’ils ont déjà goûté au Bélier brièvement, dès le printemps dernier. Ils y reviendront ensemble début 2026, cette fois sans reculer. Et c’est là, le 21 février, que se jouera leur conjonction exacte. On clôt donc présentement un rêve collectif dans le signe des dissolutions, mais c’est dans un feu nouveau, brut, et sans passé, que tout recommencera. Et ça, personne ne peut présumer ce qui adviendra vraiment, puisque ce sera, de ce fait, nouveau.

D’ici là, ils terminent ensemble un cycle vieux d’environ trente-cinq ans qui avait commencé à la fin de l’hiver 1989. Et depuis ? La chute d’un mur, l’effondrement d’un monde bipolaire, la victoire du modèle libéral, la montée des technocraties et des utopies économiques. L’ouverture des marchés, l’évangélisation numérique, les promesses sans racines. Une vision du monde qui a colonisé l’imaginaire collectif… et qui aujourd’hui touche à sa fin.
Saturne, dans les eaux des Poissons, n’a rien d’un bâtisseur traditionnel puisqu’l ne construit pas de murs, il les dissout. Il ne pose pas non plus de cadre, il interroge leur sens. Il ramène ainsi au silence, là où l’on croyait devoir produire. Il détricote les structures obsolètes, mais en nous laissant parfois nus, fragiles ou sans refuge. Ce retour direct marque un moment de vérité. Là où ce qui ne tient plus s’effondre, et ce qui résiste sans âme se brise. Alors oui, on peut se sentir démuni, mais c’est le passage obligé, comme un tri nécessaire, une décantation lente. Car pour que quelque chose de nouveau puisse émerger en 2026 en Bélier, il faut que tout ce qui n’a plus d’élan meure ici.

Ce processus est collectif, mais il est aussi intime. Chacun, là où se trouvent les Poissons dans son thème, vit ce travail de dissolution. Cela peut être une perte, une fin, une grande fatigue. Mais ce peut être aussi une maturation spirituelle, comme un dépouillement salutaire. Saturne ne punit pas, il assèche simplement ce qui est creux pour laisser affleurer ce qui est vrai.

Et dans ce ciel, tout n’est pas que perte. Jupiter, maître traditionnel des Poissons, actuellement rétrograde en Cancer, soutient Saturne par un trigone d’eau. Ce lien, actif depuis plusieurs semaines, va encore durer. Il apporte ainsi un socle, une mémoire, une fidélité à ce qui nous a tenus debout dans d’autres époques. Jupiter regarde la matrice et donne à Saturne un appui émotionnel. Et Saturne, en retour, offre à Jupiter comme une colonne vertébrale à nos ressentis. Cela peut devenir une reconstruction intérieure, une autorisation à croire de nouveau, mais autrement. L’idée est de poser des bases lentes, profondes et durables. Ce n’est donc pas spectaculaire, mais c’est solide. Et dans le chaos du monde actuel, c’est déjà beaucoup.

Ce que nous vivons en ce moment, ce n’est pas la fin du monde, c’est la fin d’un monde. Une époque qui se défait, des idéaux usés jusqu’à l’os, et une société qui ne sait plus sur quoi s’appuyer. Ressentir que tout se délite n’est pas une erreur, c’est juste un passage. Comme un dernier mouvement avant la grande bascule, Neptune et Saturne, sont en train d’éteindre l’ancien rêve. Pas pour sombrer dans le néant, mais pour que dans quelques mois, nous puissions poser les premières pierres d’un nouveau récit.

1 month ago | [YT] | 301

L' Astrologie & Vous

Ce 19 novembre à 4h21 heure de Paris, Mercure rétrograde est retourné en Scorpion, signe qu’il avait déjà traversé du 6 au 29 octobre. Mais cette fois, il ne vient pas pour explorer de nouveaux territoires. Il revient pour réactiver un segment déjà parcouru, avant de repartir direct le 29 novembre, et de quitter définitivement le Scorpion le 11 décembre. Un bref retour sur les dix derniers degrés, mais d’autant plus chargé qu’il s’inscrit dans un moment d’intensité astrologique particulier.
Dès son entrée en Scorpion, Mercure se retrouve confronté à Uranus rétrograde, revenu pour la dernière fois en Taureau depuis le 8 novembre. Une opposition exacte se rejoue, mais dans une configuration toute différente de celle du 29 octobre dernier, où l’aspect avait eu lieu entre Sagittaire et Gémeaux. Ici, le choc se produit dans l’axe fixe et yin Scorpion/Taureau, c’est-à-dire au plus près des structures émotionnelles, corporelles, sensorielles, là où les attachements sont les plus viscéraux. L’éveil d’Uranus vient déranger la profondeur silencieuse du Scorpion. Ce qui dormait se réveille, ce que l’on croyait acquis est mis en tension. Et Mercure, rétrograde, ne peut qu’écouter ce fracas intérieur.

Et puis, ce retour prépare également une nouvelle Lune très particulière, le 20 novembre, où Mercure se joindra au Soleil et à la Lune, en conjonction serrée avec la Lune Noire moyenne. Cette triple conjonction en Scorpion ne peut être prise à la légère car elle coïncide avec la conjonction inférieure de Mercure au Soleil, moment charnière de son cycle où la planète bascule de sa phase épiméthéenne à sa phase prométhéenne. C’est un moment de retournement mental, de germination invisible, une reprogrammation silencieuse de notre manière de penser, de comprendre, de parler. Et comme cela se passe en Scorpion, tout cela se fait dans l’ombre, dans le secret, comme dans les profondeurs. Dans ce contexte, la parole peut devenir scalpel, le silence révélation, l’intuition lucidité. Le Scorpion ne parle pas pour expliquer, il parle pour percer, pour dévoiler, pour transmuter. Et Mercure, au cœur de ce processus, n’est plus simplement un messager, il devient alchimiste.

Ce retour en Scorpion s’inscrit aussi dans une toile beaucoup plus douce qu’il n’y paraît. Car simultanément, Mercure, Vénus (également en Scorpion), Jupiter rétrograde en Cancer et Saturne rétrograde en Poissons forment ensemble un grand trigone d’eau. Une figure d’harmonie, de reliance, de guérison même, qui contrebalance la dureté de l’opposition à Uranus. Ce triangle d’eau sera actif entre la fin novembre et les premiers jours de décembre, et il invite à relâcher les défenses, à laisser circuler ce qui doit l’être, à panser les brèches par la parole, l’écoute, ou simplement la présence.

Mercure et Vénus seront conjoints exact le 25 novembre, au cœur de cette trame fluide. Une rencontre symboliquement forte, où pensée et affect, parole et désir, mémoire et sensualité peuvent se répondre. Et comme Saturne redeviendra direct le 28 novembre, puis Mercure le 29, c’est un tournant qui s’amorce, une possibilité de repositionner l’intérieur en retrouvant une stabilité nouvelle.

Mais ce Mercure-là, en sortant du Scorpion, n’en a pas tout à fait fini. Le 11 décembre, juste avant de quitter le signe, il reviendra pour la dernière fois s’opposer à Uranus en Taureau. Cette fois, seul Mercure sera direct. Ce ne sera donc plus une tension de déstabilisation, mais peut-être une clarification, une mise en lumière, une décision tranchée. Le message sera passé, reste à en faire quelque chose.
Car ce transit mercurien n’est pas une boucle sans fin, c’est un passage. Entre deux signes, entre deux éléments, entre deux manières de comprendre. Il commence dans le feu du Sagittaire, il revient dans l’eau du Scorpion. Il part du sens pour revenir à l’essentiel. Il traverse l’incohérence apparente pour toucher une forme de vérité nue. Et tout cela, il ne le dit pas toujours. Il le murmure, l’écrit dans l’ombre, et le laisse entendre à qui saura écouter.

1 month ago | [YT] | 253