UneVieEnMarge
Receuille "Douleur" (3 poèmes)Muet (octosyllabique)Même quand tout se tait, sans bruit.Ces moment, que tu pense enfouis.Cette époque qui ta quitter,Mais ne cesse de te hanté.Tel un echo, en toi qui nait.Un vrai silence qui s'est fait.Un doute, une peur, de quoi ?Qu'elles reviennent d'autrefois ?Au fond, dis-moi, t'as peur de quoi ?C'est fini, ce n'est plus en toi.Mais toi, tu t'y accroches encore,Car en toi, tu portes tel tord.Ces fêlures bien trop profondes,Qui t'engloutisse comme une onde.Mais enfait, tu sais pourquoi ça ?Tu sais au moin pourquoi c'est là ?Ce n'est que ce qui te rattache,Pas juste cette simple "tache".Mais ça, c'est ce qui te retient.Une fente, oui, mais qui les tiens :T'es douleurs, malheur et terreur.Te rappelle tes sombres heures.Mais aussi, toi et ton parcours,Ce n'est plus "tout c'est mauvais jours"C'est ta marque qui ta appris,À te relever à tout pris.Et malgré, tu es toujours là,Alors comprend, ne pleure pas.Sourd (octosyllabique)Même quand tout hurle, sans écoute,Cette impression, pire de toutes.Et qui grandit en chaque instant,Mais anime bien ton présent.Tel un souffle en toi emporte,Ces sombres pensées bien trop fortes.Qui s’étalent et prennent place,Et toi, tu attends que « ça passe » ?Au fond, dis-le-moi, tu le penses ?Même quand ton esprit se tance ?Quand est-ce que tu comprendras,Que cette douleur est en toi.Que tes sourires se fendent,Tes rires tombent dans les landes.Que tu es seul à encor’ voir,Que « ça va », même dans le noir.Accepte qu’elle est vraiment là,Ça ne va pas partir comme ça.Mais tu n’as qu’à la remonter :Cette pente bien hérissée.Et même si tu n’entends pas,Ne vois pas les peurs que tu as.Très lentement, elles te traînent,Mais je t’assure qu’elles t’emmènent.Mais tu peux toujours t’en sortir,Avant de bien trop en souffrir.Mais pas sans jamais l’accepter,Et sans jamais la repousser.Aveugle (octosyllabique)Même quand tout t’abandonne, sans vue,Que tu ne te sens que perdu.Que tu ne sais plus quoi penser,Que tu te sens être effacé.Tel un brouillard en toi s’étend,Couvre tes pas, ronge le temps.Et sans la voir, tu la transportes,Partout te suit, présente et forte.Au fond, dis-moi, tu ne la vois pas ?Ce fardeau, qui bloque tous tes pas.Sans même laisser une trace,Et qui te ronge en pleine face.Vois un peu, même sans regard,Sens qu’elle est, même dans le noir.Elle te bloque, limite et freine,Et sans que tu saches, t’entraîne.C’est ta peur que tu ne nommes pas,La faille derrière tout ça.C’est le cri qui jamais ne sort,Et pourtant vit encor plus fort.Mais te cache derrière un voile,T’empêche de tisser ta toile.Te comprime derrière tout,Efface chacun de tes bouts.Sous un toit sans jamais oser,Pour t’en cacher et te protéger.Et tout ça sans jamais la voir,Mais ça te fait pleurer le soir.Même aveugle à tes blessures,Tu peux avancer, l’air bien sûr.Mais sois plus vrai, plus fort encore,Et porte ta nuit, sans remords."Un garçon qui sait sa propre peine,Que nul autre ne peut soutenir sans haine."
8 months ago | [YT] | 1
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Crois encore (octosyllabique) (quadracte)Je sais les nuits qui n’en finissent,Les cris muets que rien ne lisse.Les jours sans nom, les cœurs en vrac,Et les silences qui vous claquent.Je sais les mains qui n’osent plus,Les rêves morts avant leur but.Les « ça ira » dits pour les autres,Quand soi-même, on se sent pas nôtres.Je sais les larmes sans éclats,Qu’on cache au fond pour rester là.Les mots qu’on jette dans le noir,Sans y croire, juste pour voir.Je sais les failles sous les voix,Et ce vide qui fait la loi.Les bras qu’on tend sans qu’on réponde,Comme un espoir qu’on jette au monde.Mais lève-toi, même à genoux,Même si tout paraît trop flou.T’as pas besoin d’avoir des ailesPour défier, ton ombre éternelle.Ton souffle vaut plus que leurs cris,Ta vie pèse plus que leurs prix.Tu n’es pas seul, même en silence,Ton cœur se bat, malgré l’absence.Alors, avance, un pas, encor,Même brisé, et quand t’as tort.Et si demain n’a pas d’or pur,Marche vers lui, c’est ça, le dur.Crois en toi, même sans y croire,Un rien suffit pour ton l’histoire.Si tu tombes, pleure un instant,Mais lève-toi. Tu vaux ton sang."Un garçon qui tien, toujours et encor,Même quand le monde lui dit qu'il a tort"Extrais du receuille " Plus fort que jamais " (4 poèmes)UneVieEnMarge
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Receuille "Douleur" (3 poèmes)
Muet (octosyllabique)
Même quand tout se tait, sans bruit.
Ces moment, que tu pense enfouis.
Cette époque qui ta quitter,
Mais ne cesse de te hanté.
Tel un echo, en toi qui nait.
Un vrai silence qui s'est fait.
Un doute, une peur, de quoi ?
Qu'elles reviennent d'autrefois ?
Au fond, dis-moi, t'as peur de quoi ?
C'est fini, ce n'est plus en toi.
Mais toi, tu t'y accroches encore,
Car en toi, tu portes tel tord.
Ces fêlures bien trop profondes,
Qui t'engloutisse comme une onde.
Mais enfait, tu sais pourquoi ça ?
Tu sais au moin pourquoi c'est là ?
Ce n'est que ce qui te rattache,
Pas juste cette simple "tache".
Mais ça, c'est ce qui te retient.
Une fente, oui, mais qui les tiens :
T'es douleurs, malheur et terreur.
Te rappelle tes sombres heures.
Mais aussi, toi et ton parcours,
Ce n'est plus "tout c'est mauvais jours"
C'est ta marque qui ta appris,
À te relever à tout pris.
Et malgré, tu es toujours là,
Alors comprend, ne pleure pas.
Sourd (octosyllabique)
Même quand tout hurle, sans écoute,
Cette impression, pire de toutes.
Et qui grandit en chaque instant,
Mais anime bien ton présent.
Tel un souffle en toi emporte,
Ces sombres pensées bien trop fortes.
Qui s’étalent et prennent place,
Et toi, tu attends que « ça passe » ?
Au fond, dis-le-moi, tu le penses ?
Même quand ton esprit se tance ?
Quand est-ce que tu comprendras,
Que cette douleur est en toi.
Que tes sourires se fendent,
Tes rires tombent dans les landes.
Que tu es seul à encor’ voir,
Que « ça va », même dans le noir.
Accepte qu’elle est vraiment là,
Ça ne va pas partir comme ça.
Mais tu n’as qu’à la remonter :
Cette pente bien hérissée.
Et même si tu n’entends pas,
Ne vois pas les peurs que tu as.
Très lentement, elles te traînent,
Mais je t’assure qu’elles t’emmènent.
Mais tu peux toujours t’en sortir,
Avant de bien trop en souffrir.
Mais pas sans jamais l’accepter,
Et sans jamais la repousser.
Aveugle (octosyllabique)
Même quand tout t’abandonne, sans vue,
Que tu ne te sens que perdu.
Que tu ne sais plus quoi penser,
Que tu te sens être effacé.
Tel un brouillard en toi s’étend,
Couvre tes pas, ronge le temps.
Et sans la voir, tu la transportes,
Partout te suit, présente et forte.
Au fond, dis-moi, tu ne la vois pas ?
Ce fardeau, qui bloque tous tes pas.
Sans même laisser une trace,
Et qui te ronge en pleine face.
Vois un peu, même sans regard,
Sens qu’elle est, même dans le noir.
Elle te bloque, limite et freine,
Et sans que tu saches, t’entraîne.
C’est ta peur que tu ne nommes pas,
La faille derrière tout ça.
C’est le cri qui jamais ne sort,
Et pourtant vit encor plus fort.
Mais te cache derrière un voile,
T’empêche de tisser ta toile.
Te comprime derrière tout,
Efface chacun de tes bouts.
Sous un toit sans jamais oser,
Pour t’en cacher et te protéger.
Et tout ça sans jamais la voir,
Mais ça te fait pleurer le soir.
Même aveugle à tes blessures,
Tu peux avancer, l’air bien sûr.
Mais sois plus vrai, plus fort encore,
Et porte ta nuit, sans remords.
"Un garçon qui sait sa propre peine,
Que nul autre ne peut soutenir sans haine."
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Crois encore (octosyllabique) (quadracte)
Je sais les nuits qui n’en finissent,
Les cris muets que rien ne lisse.
Les jours sans nom, les cœurs en vrac,
Et les silences qui vous claquent.
Je sais les mains qui n’osent plus,
Les rêves morts avant leur but.
Les « ça ira » dits pour les autres,
Quand soi-même, on se sent pas nôtres.
Je sais les larmes sans éclats,
Qu’on cache au fond pour rester là.
Les mots qu’on jette dans le noir,
Sans y croire, juste pour voir.
Je sais les failles sous les voix,
Et ce vide qui fait la loi.
Les bras qu’on tend sans qu’on réponde,
Comme un espoir qu’on jette au monde.
Mais lève-toi, même à genoux,
Même si tout paraît trop flou.
T’as pas besoin d’avoir des ailes
Pour défier, ton ombre éternelle.
Ton souffle vaut plus que leurs cris,
Ta vie pèse plus que leurs prix.
Tu n’es pas seul, même en silence,
Ton cœur se bat, malgré l’absence.
Alors, avance, un pas, encor,
Même brisé, et quand t’as tort.
Et si demain n’a pas d’or pur,
Marche vers lui, c’est ça, le dur.
Crois en toi, même sans y croire,
Un rien suffit pour ton l’histoire.
Si tu tombes, pleure un instant,
Mais lève-toi. Tu vaux ton sang.
"Un garçon qui tien, toujours et encor,
Même quand le monde lui dit qu'il a tort"
Extrais du receuille " Plus fort que jamais " (4 poèmes)
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