Je raconte mes propres histoires.
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Rafadam
Rafadam
J'ai improvisé une histoire paranormale ce matin... 😅 c.a.d que je ne l'ai pas écrite en amont. Ça passe ou ça casse...
Rdv 19h ce jour : j'espère qu'elle vous plaira 🙏 ou qu'elle vous aidera au moins à dormir.
❤️ Bon aprem ❤️
1 week ago (edited) | [YT] | 172
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Rafadam
4 contes de grimm pour s'endormir profondément... https://youtu.be/UTyuV4ynpTo
#contepourdormir #histoirepourdormir #asmr #contedegrimm
2 weeks ago | [YT] | 52
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Rafadam
Nouvelle histoire Rafadam : https://youtu.be/7ggBl8j0e9U
Il est une fois un jeune du nom d’Arno qui laboure la terre avec son cheval fatigué. Une terre sèche et ingrate. Il fait chaud : le ciel est étrangement laiteux. La végétation aux abords du bois forment comme un mirage. Pourtant le soir venu, il peut faire fort froid. On ne sait plus comment s’habiller.
Son père sort de la petite maison de bois dans laquelle ils vivent tous deux à l’étroit. La mère est morte il y a de cela bientôt dix ans. Le père s’essuie le front avec un vieux torchon et dit :
- Tête de mule dépêche toi de finir et va t’en vite à la ville vendre le pain…
Il laisse tomber un panier plein de miches de pain. Ils ont un four à bois dans un coin du salon salle à manger. Pour mettre un peu de beurre dans les haricots mais aussi pour chauffer. Pratique en hiver.
Mais Arno ne répond pas. Et le père s’emporte. Par réflexe, il met une main à sa ceinture. Une vieille habitude. Arno pourrait se défendre. Il a la stature d’un homme : un mètre quatre-vingt dix. Les bras secs et robustes à force de travailler la terre ou de porter du bois. Les jambes durent comme une roche car il marche longtemps pour rejoindre la ville.
- Bougre d’idiot ! Tu m’entends sac à foin. Prends le pain et va le vendre…
Arno s’arrête. Relève la tête. Il fronce les sourcils. Une larme stagne au coin de l'œil gauche. Il serre la mâchoire. Le mouvement furtif de son nez indique qu’une colère trop longtemps contenue veut sortir. Mais il se retourne vers son père tête baissée et se contente de dire :
- Oui, paternel… j’y vais de ce pas.
Il s’approche lentement. Le père n’est pas très grand. À mesure que son fils s’approche, une ombre vient se répandre sur lui et sa maison. Le père hésite, ôte sa main de la boucle de ceinture. Voit son fils se baisser pour prendre le panier et d’un geste impulsif et sanguin il lui donne une violente claque sur le haut du crâne. Arno bouge à peine, ne cherche pas à se protéger. Le père lui en remet une sur l’épaule.
Et voilà Arno qui s’avance dans l’allée. Le père marmonne quelques insultes. Il aime souvent dire “Pauvre de moi, ma femme m’a laissé un bougre d’idiot…”.
Il claque la porte. Si fort qu’un courant d’air vient balayer la poussière sur le palier. Arno s’arrête en chemin. Regarde son cheval. Il croise son regard. Et une immense pitié le prend au cœur. Il veut continuer. Il y a beaucoup à parcourir pour aller vendre le pain. Mais un sursaut d’âme le gagne. Il en est ému aux larmes.
Il pose le panier au sol. Il retire le tissu qui sert à les couvrir, met deux pains dedans et referme par un nœud. Il va vers le cheval, jette un œil inquiet à la fenêtre par laquelle son père pourrait le surprendre. Mais le père est déjà allongé sur son lit de paille, prêt pour la sieste. Il n’entend pas qu’Arno retire le harnais qui relie son cheval à la lourde charrue.
Le fils pose une main sur le cou du cheval. Le caresse doucement. Il se défait la corde attachée au harnais, tout en jetant des regards inquiets vers la maison. Il la défait et veut la passer autour du cou de l’animal. Le harnais a entaillé un peu sa chair. Alors il renonce…
Il passe la corde autour de son bras droit, prend le pain sur son épaule et de l’autre main invite le cheval à le suivre.
- Oignon… murmure t’il… allez viens… suis-moi…
Et le cheval qui s’appelle Oignon se met en marche. Il comprend. Les voilà qui quittent la terre remuée et parviennent à la lisière. Un rapide coup d'œil derrière lui et Arno hâte le pas pour s’enfoncer dans le bois. Des troncs couverts de mousse. Des sapins. Des chênes imposants aussi. De la fougère. Quelques pierres ici et là. Il n’y a pas de sentier, mais le terrain est assez plat. Bientôt on ne les voit plus.
Arno a le cœur qui bat si fort qu’il entend à peine les oiseaux qui chantent. Il fait plus frais soudain. Ça fait du bien. Le cheval s’arrête. Arno s’interroge et là, sans qu’il voit venir, l’animal pose sa tête contre son torse… Le garçon reste là, la bouche entrouverte. Il penche un peu sa tête et vient toucher la crinière.
- Viens Oignon… faut pas rester…
Arno essuie ses larmes d’un revers de manche rapide. Il déglutit. Il a la gorge serrée et une peine immense gagne son coeur. Mais aussi un soulagement. Un indescriptible sentiment de liberté et la volonté de prendre son destin en main.
Ils s’enfoncent longtemps dans la forêt. Sans cap. Sans savoir où ni comment ils passeront la nuit.
3 weeks ago | [YT] | 108
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Rafadam
Nouvelle histoire Rafadam : https://youtu.be/Lg8_C7AcWZ4
Je ne sais pas comment qualifier ce qui est advenu il y a de cela un an, dans un patelin de Savoie. La peur a envahi les lieux. Il y a eu des tragédies. C’est aussi burlesque en un sens. Les journaux parlent de l’affaire du rôdeur. Mais je vais relater les faits et à vous de vous faire un avis…
Je suis agent de police. Un jeune type sans grande ambition et je vous dirais même que je ne sais pas pourquoi je fais ce métier. Sans doute ai-je voulu aider les gens. J’ai le sens du détail, sans pour autant être Sherlock Holmes. J’ai un bon contact avec les gens sans pour autant avoir un beau sourire… Le sourire est important pour parler de cette affaire. Personne souriait quand je suis arrivé sur les lieux. Et je n’ai plus vu de sourire depuis bien longtemps. Une vieille ferme, entourée par des sapins bleus.
C’est la femme qui a appelé, madame Bergman. 74 ans. Je vais pouvoir inclure précisément quelques dialogues car j’ai toujours un dictaphone sur moi. Je me méfie de ma prise de note : on a tôt fait d’oublier une information… de croire que le témoin a dit ça sur le ton de l’affirmation alors qu’une pointe de doute habitait sa voix. Bref, le dictaphone me permet de revenir à la source. Déceler des choses à la deuxième ou troisième écoute. Il m’est arrivé d’écouter des enregistrements des dizaines de fois, juste pour comprendre un détail…
Madame Bergman avait le visage maculé de sang. Un sang rouge pas encore coagulé, noir quand il siège dans les rides.
Elle vient vers moi en chancelant. Je ne ferme même pas la portière de mon auto. Mon collègue, Donald - oui tout le monde se fout de lui à cause de ce prénom - reste figé et pose sa main sur son arme de service. Je jette un regard furtif ici et là. Je vois la grange ouverte… Le vent balaie gentiment la cime des sapins. Le ciel est couvert mais on voit bien. Je ne vois personne à la lisière de la forêt. Un coup d'œil aux fenêtres de l’étage… rien non plus. J’accélère le pas, elle me tend les bras, balbutie quelque chose et s'effondre. Je la rattrape… ses yeux larmoyants d’un bleu vif reflète le ciel gris. Il y a une beauté inavouable dans la scène. Elle dit :
- Inspecteur… mon mari… mon mari…
Elle essaie de tendre une main pour nous dire d’entrer, puis elle ferme les yeux. Un instant je crois à un arrêt cardiaque. Je pose une main dans les plis de son cou. Je ne sens rien.
- Donald, dis-je, fonce… va voir à l’intérieur. Et appelle une ambulance.
Ni une ni deux il s’active le Donald. Je l’entend parler à la radio depuis le véhicule. Il appelle des renforts, donne quelques détails saisissants, puis je le vois passer sur ma droite… Ses chaussures font des empreintes dans la terre boueuse.
- Madame Bergman, madame vous m’entendez…
Je l’allonge doucement sur le sol mouillé et boueux. Je cherche un pouls au niveau du poignet mais je ne sens rien, sans doute à cause du stress qui monte. Mon coeur tape fort. Je sens le sang dans mes oreilles. Alors je m’approche de sa bouche entrouverte et là, je sens un souffle d’air. Un peu d’halitose, mais ça passe. Je me redresse. Hésite.
Donald ressort en vitesse et dit :
- Le vieux est mort… je crois…
J’ai un instant d’absence.
- Tu crois ou t’en es sûr ?
Mais Dodo comme je l’appelle parfois répond pas et longe la façade. Il disparaît à l’angle pour aller voir derrière. Je vois qu’il baisse la tête au sol. Il a vu des traces de pieds… je l’ai vu moi-même peu après. Et ces traces étaient des traces de pieds humains, nus, sans chaussures.
Je laisse madame Bergman. Me précipite vers la voiture et relance un appel, au cas où l’équipe aurait pas compris.
Possible meurtre ici, bougez-vous ! Le dernier arrivé paye sa tournée…
Je me rappelle encore cette stupide phrase que j’ai lâché. Le contexte ne se prêtait pas vraiment aux réjouissances arrosées. Mais je crois que j’ai dit ça pour dénouer mon estomac et reprendre mon calme. Je sors une couverture dans le coffre et j’enveloppe madame Bergman dedans. J’ai envie de l’installer à l’arrière de la voiture mais pas recommandé. Question de sécurité. Je sors mon arme et je cours dans l’allée. Je passe la tête à l’intérieur, bras tendu, l’arme ne flanche pas. Je le vois tout de suite. Le mobilier est sens dessus dessous. La table renversée, avec ce qui semblait être le déjeuner. Ils ont été surpris en plein déjeuner… Je regarde l’heure à l’horloge. 14h15 environ.
Monsieur Bergman gît près de la cheminée. Il a le cou plein de sang. Les yeux écarquillés et sans vie, la tête repose contre le rebord en pierre de la cheminée. Je plisse les yeux et rétracte mes lèvres. Il est mort, je le sais déjà.
1 month ago | [YT] | 125
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Rafadam
Un savant perd son ombre lors d’un voyage dans un pays chaud. Des années plus tard, celle-ci revient… mais transformée : https://youtu.be/5XZuj2wHdsw
2 months ago | [YT] | 115
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Rafadam
Il m’est arrivé quelque chose de tragique qui touche à l’horreur psychologique. Mais avant que je m’en rende compte, je pensais que c’était un cadeau venu du ciel. Il est fort possible que mon récit soit interrompu. Voire incohérent.
À l’heure où j’écris, mon état mental déplorable oscille entre un courroux noir et une tristesse abyssale… la tristesse est comme un gouffre. Tandis que la colère est un brasier qui m'envoie dans les airs. Non pas au paradis. Mais en enfer. L’enfer n’a jamais été sous terre. Il est dans les coeurs déchirés…
Je me sers un café noir. C’est l’une des rares joies qu’il me reste. Si je pouvais, je me changerai en carré de sucre et je plongerai dans la tasse à café… une cuillère magique viendrait remuer le tout pour bien me diluer. Ce serait comme tirer la chasse. Ce serait comme si je n’avais jamais existé.
Je vais écrire comme un athlète. J’ai le bidon d’essence à mes pieds. Les allumettes sont prêtes. Chaque ligne que je vais écrire est un supplice, mais commençons par le début.
Je n’ai jamais été quelqu’un de ce monde. Ce qui ne m’empêchait pas d’avoir de l’humour. Quelque chose à la Jim Carrey, clownesque et un peu lourdeau, et pourtant caustique et satirique… Quelque chose que j’ai perfectionné. Si je n’avais pas fait rire les gens, je pense que je me serais déjà pendu. J’arrivais même à faire rire mon boss que je détestais. Mais je ne le déteste plus depuis. Toute ma haine est tournée vers cette maison…
J’ai toujours pensé que ma naissance était une erreur. Même si ma mère m’a toujours répété qu’elle m’a voulu ardemment. J’ai toujours su que j’étais d’ailleurs. Que j’étais trop détaché des affaires de ce monde, que l’argent ne m’intéressait pas, que faire carrière c’était pour les autres, ceux qui dorment. Au début, je voulais juste être un homme bon.
Mais je vous avoue que quand mon oncle Enrique est décédé et que j’ai lu dans son testament qu’il me laissait sa petite maison en bois, j’étais fou de joie. Et alors, je me suis senti de ce monde. Et alors, j’étais bien content d’être propriétaire et d’avoir mon chez moi. Je ne pensais plus vraiment à être quelqu’un de bien ou quelqu’un tout court.
Et j’étais d’autant plus content que mon oncle, que je n’avais pas vu depuis des années, car je suis bien mauvais en famille, me témoignait par cet héritage son amour… Maintenant que j’y pense, mon oncle a été comme un père jusqu’à mes dix ans, jusqu’à ce que j’aille à la ville. Il avait toujours dit que j'étais doué en tout. Je n’y avais jamais donné grand crédit. Je pense simplement qu’il m’aimait.
Mystère : pourquoi m’a t’il donné cette maison qui cause mon malheur ? Savait-il que la maison était vivante. Et ce n’est pas une figure de style : la maison est vivante… perfide… pernicieuse. Elle rend fou quiconque essaye de l’habiter.
Je suis donc là, avec ma petite valise. Je pose un regard timide sur la maison aux planches de bois noires. Ses fenêtres sont tordues, son toit ondule, mais elle me semble solide. Je me rappelle de ce que je murmuré alors :
• Et ben… qui aurait cru que j’aurais une maison à moi un jour…
Je lève les yeux au ciel, histoire de remercier mais aussi de dire “Désolé d’avoir été si… pessimiste”. J’avance doucement… et j’ai une intuition. Il faut que j’enlève mes chaussures. Les oiseaux chantent ici et là, encore qu’ils sont loin. Il y a presque un silence de mort autour de la maison. Ce qui ne me déplaît pas.
J’ôte mes chaussures et je les laisse là, l’une contre l’autre, dans l’herbe. Je vois de gros champignons poussés au pied d’un tronc, mais pas sur les autres.
J’avance. J’aime le contact de la terre sous mes pieds. Elle est un peu sablonneuse… il y a un tronc recouvert de mousse sur la gauche. J’en ferai sans doute un banc. Quand j’arrive sur le seuil, j’ai un pincement au cœur, que j’attribue sur le moment à l’émotion. Mais maintenant, je sais que c’était une mise en garde. On sait quand ça va pas : mais on aime ne pas écouter…
Je sors la clé de ma poche. Et en voyant mon pantalon kaki je suis pris d’écoeurement. Il est plutôt propre, mais j’ai une soudaine envie de l’enlever. Alors je l’enlève et me voilà en caleçon. Par réflexe, je regarde derrière moi, comme pour vérifier que je suis seul. Évidemment que je suis seul. Un chemin de terre mène jusqu’ici… et il est fort mauvais. J’ai garé ma petite auto à deux ou trois kilomètres, là où la terre est encore assez praticable.
Je jette le pantalon dans un seau vide, posé près des bûches. Je ne sais pas bien pourquoi je fais ça. Il fait déjà froid…
Heureusement mon oncle m’a laissé des bûches. J’insère la petite clé dans la porte. La serrure a été changée. Elle contraste avec le reste… je déverrouille, la porte s’ouvre seule, sans grincer… Et là, quelle surprise. Tout est propre, rangé. Chaque chose semble avoir sa place. Je passe une tête pour mieux voir, mais je n’ose pas encore entrer. Le jour perce à travers les fenêtres. Je cherche l’interrupteur… il n’y en a pas. D’ailleurs je ne vois aucune lampe. Petite déception. Mais je vois des bougies posées sur la table en bois, au milieu de la pièce, et sur la cheminée, à gauche, presque trop grande par rapport au reste de la pièce.
Si je veux bosser de la maison, il va me falloir internet. Si je veux charger mes appareils, il me faut de l’électricité. Dans tous les cas, il me faudra un stock de lampes torches et de piles : ça peut être utile…
D’ordinaire ce genre de choses me stressent pas mal. Mais là, ça effleure mon esprit sans charge émotionnelle. J’ai pris un mois de congés au boulot. Je suis assureur et je déteste mon métier. Si je me fais virer, c’est parfait. J’idéalise la vie champêtre et je le sais. Mais je me dis que travailler à mon jardin, entretenir la maison et se lever le matin en sachant que tu vas produire ton pain me motive assez… Je ne renie pas mon temps tout à fait ; j’ai juste de grandes réserves sur notre époque, vous comprenez. Je trouve qu’à tout digitaliser on perd le contact. L’IA est merveilleuse mais c’est un piège à con. Le contact avec quoi me direz-vous ? Et bien le contact avec tout… tout simplement. Bientôt des zones de notre cerveau vont s’éteindre. Bientôt on finira par déléguer nos propres choix de vie à la machine. Et ce jour là y’aura des idiots qui viendront pleurer : “mais monsieur le juge je ne voulais pas”. Personne ne me fera croire que nous sommes la grande espèce intelligente de cette planète. Je m’égare…
Mon oncle a dû vivre ici jusqu’à sa mort ou presque… sinon je ne m’explique pas une telle propreté. Aucune chance que les notaires fassent ce boulot. Je ne vois aucune toile d’araignée. Pas de poussière, si ce n’est un peu à la faveur du léger rayon de soleil qui fend la pièce… Je me décide à entrer. Le sol en bois est robuste. Il ne grince même pas.
Je vois une trappe près de l’évier. J’y vais, je soulève, mais je devine juste une échelle et ne vois qu’un trou noir… je cherche mon smartphone dans mon sac à dos. J’active la lampe torche et là, je vois une cave. Il y a des bocaux et des caisses. Quelques bouteilles de rouge. Je relève le regard, songeur.
• Mon oncle a donc un frigo et un garde-manger… c’est… c’est tout bonnement inespéré.
Je me sens presque honteux en disant ça. Comme s’il était encore là, à m’observer dans un coin.
Je referme la trappe et j’ouvre le robinet… de l’eau coule… je mets ma main. L’eau est fraîche. Je bois… elle est bonne. Petite victoire dans le cœur. Si vous avez de l’eau alors tout est possible.
2 months ago | [YT] | 238
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Rafadam
Merci d’avoir été là tout au long de cette année. Et merci à chatGPT pour ce visuel 🤣Vos écoutes, vos messages et votre présence donnent vie à mes histoires. Je vous souhaite un super Noël… et une année 2026 remplie de bonheur ✨📚
4 months ago | [YT] | 465
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Rafadam
Un vieil andalou vit seul avec son chien au milieu des oliviers. Une nuit, une lumière étrange apparaît en contrebas. Était-ce une hallucination… ou un contact avec une entité venue d’ailleurs ?
Livre audio complet : https://youtu.be/sRQ_YWZjFG4
6 months ago | [YT] | 109
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Rafadam
Ce que je commence à comprendre : c’est que je n’ai pas de maladie. Une maladie vous pouvez en guérir. Je suis en mutation.
Et cette mutation me fait peur bien entendu. Hier, je suis dans ma cellule de verre, allongé sur le dos. Et je sens ce poids dans la poitrine. De toute évidence l’anxiété.
Mais en ouvrant les yeux, je la vois… elle repose sur mon torse et me regarde dans le fond de l’âme. Je ne peux pas le dire autrement. Je sens son inquisition.
Difficile de décrire sa forme. Je n’ose pas bouger… mon dos est peut-être en lévitation, à quelques centimètres du matelas, seuls mes talons reposent encore un peu sur le lit.
Alors je dis :
- Mais que me voulez-vous ?
J’essaye encore de distinguer une forme humaine dans cette lumière gazeuse et pourtant si lourde.
- À toi de nous le dire… tu nous as bien appelé…
Si seulement l'humain savait de quoi il est capable.
Sa grandeur l'effraie plus que les ténèbres. Cette grandeur s'appelle l'amour.
(L'entité - Partie 2 bientôt dispo)
6 months ago | [YT] | 147
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Rafadam
🤓20h30 https://youtu.be/VoQr4ODNKRw?si=81_ze...
8 months ago | [YT] | 41
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