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Rafadam
Rafadam
Nouvelle impro : https://youtu.be/yzCfH44AOiA
1 week ago | [YT] | 81
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Rafadam
Que pensez-vous de ce format ?
👉https://youtu.be/j5encBzXuwA?is=liVgf...
Inspiré de faits réels, face cam, 15 min, en marchant, ditectement sur iPhone...
#affairecriminelle #truecrime #reyrivera #histoirevraie #enquêtepolicière #histoirecourte
2 weeks ago | [YT] | 94
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Rafadam
3 weeks ago | [YT] | 266
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Rafadam
Nouvelle histoire Rafadam : https://youtu.be/ZUXaMU5gnOw
Ça a commencé chez un aristocrate : Georges de la Minetière. Son domaine n'était pas très loin de la ville. Je veux y aller à pied mais mon chef me dit d'arrêter d'emmerder le monde et de prendre la voiture comme tout le monde. Il m'aime bien, mais il est vrai que depuis que je ne mange plus de viande et que je cuisine du tofu à toutes les sauces, il s'est senti trahi.
Un domestique vient m'ouvrir le portail noir terminé par des dorures. J'ouvre la fenêtre, il se penche et me dit d'un ton noble et calme :
- Monsieur peut aller se garer sur le gravier, là-bas, je demanderai simplement à monsieur de ne pas déraper trop fort…
J'acquiesce de la tête, puis je pose un regard sur la statue de Vénus sur la droite. Elle est figée dans la mélancolie. Malgré les circonstances, ce domestique a le sens du devoir. Une pluie de météorite nous tomberait dessus qu'il ferait le thé si vous lui demandiez. C'est appréciable. En général, quand je suis sur une affaire, j'ai droit à des lamentations, des larmes… c'est plutôt chaos et désarroi.
Je traverse l'interminable allée bordée de chênes et d'arbres centenaires. Sur ma gauche, une pelouse qui descend vers un étang. Je devine des jardiniers à l'œuvre. Je me gare au bout de l'allée. Le maître des lieux est là, les mains dans le dos, en haut de l'escalier. Un domestique le devance pour venir m'ouvrir… Un rapide merci et je monte les marches deux par deux.
- Merci d'avoir fait aussi vite inspecteur… j'essaye de garder mon calme, mais je vous avoue que j'ai les nerfs à vif. Passez, je vous prie.
Il tend le bras à l'intérieur. Je m'essuie rapidement les pieds sur le paillasson. Et là, quand je fais un pas en-dedans, je suis saisi par la hauteur sous plafond. Un tapis large et rouge, un escalier encore plus large au bout, et des tableaux à en faire tomber les murs… Des scènes de chasse, des portraits d'ancêtres illustres. Et le lustre suspendu au milieu. Des portes à droite et à gauche.
Je me dis qu'on pourrait se perdre facilement dans le dédale de couloirs et de pièces. Peut-être qu'ils n'ont qu'à bien chercher et qu'ils mettront la main sur le jardinier disparu.
- Voulez-vous une tasse de thé ? Du café peut-être ?
- Juste un verre d'eau monsieur de la Minetière…
Il jette un œil à son domestique qui s'exécute. Nous allons au salon.
Là, plus de tapisserie encore, au sol et au mur. C'est chargé. Mais c'est si grand que ça passe. Une cheminée au fond, disproportionnée, capable d'accueillir un arbre. Il m'invite à m'asseoir mais je préfère rester debout, ça m'aère le cerveau. Je me sens plus alerte. Mes sens à l'affût.
- Allez monsieur, lui dis-je, racontez-moi ce que vous savez…
Il s'asseoit, paraît fouiller dans ses souvenirs et dit :
- Monsieur James est à mon service depuis vingt ans bientôt. C'est un homme taciturne qui ne rechigne pas à la tâche. Je n'ai jamais eu à m'en plaindre. Il dort dans la maison que vous pouvez voir par cette fenêtre.
Je m'approche de la fenêtre et voit en effet une maison de pierre et de bois. Le toit est recouvert de mousse, ce qui contraste avec la pelouse alentour, rasée de près.
- Comme chaque mercredi, il s'occupe d'une partie de la pelouse. J'ai d'autres jardiniers à mon service, compte tenu du domaine. Mais cette fois j'avais chargé monsieur James de s'occuper d'un coin que nous avions délaissé trop longtemps. C'est une partie du jardin ou je ne vais jamais… et j'avais pensé laissé cette partie là sauvage voyez. Je crois qu'il faut laisser la nature faire un peu ce qu'elle veut.
En somme un coin à observer de loin, comme une jungle, mais qu'on ne dérangerait pas.
Il marque une pause car son domestique apporte mon verre d'eau et des sablés maison. Je vois une armoire avec des liqueurs et des alcools forts. Je suis tenté. Avant je buvais trop, mais ça m'empêchait de bien faire mon métier. J'ai failli perdre mon job à cause de ce piège à cons. L'alcool est un piège à cons… Une drogue légale pour nous asservir. Le domestique repart. Il semble avoir perdu un peu le fil alors je dis :
- Et pourquoi avoir changé d'avis ?
- Oui… je… j'ai reçu la visite d'un cousin. Et quand nous avons fait la balade le premier soir, nous sommes passés à cet endroit du jardin. Il en était surpris. Puis il m'a dit sur le ton de la blague qu'une jungle abrite toujours d'étranges créatures… du moins des rats et des nuisibles. Et que je devrais charger mon jardinier de la raser. L'idée à fait son chemin et j'ai chargé monsieur James de tout raser…
Il baisse la tête. De toute évidence consterné par la disparition de son jardinier. Peut-être même qu'il s'en veut.
- Il y avait là, reprend-t-il, du lierre, mais aussi des buissons denses, le tout avait même gagné le mur de l'enceinte et ça pouvait endommager la structure… monsieur James s'est donc levé à l'aube, je l'ai vu avec ses outils. Il a refusé de l'aide. Je n'ai pas insisté. Je savais qu'il aimait ce genre de défi et qu'il préférait travailler seul. Mais à midi, quand le soleil a commencé à frapper fort, j'ai dit à l'un de mes domestiques d'aller voir si tout va bien, de le ravitailler en haut… et de lui apporter un sandwich thon mayonnaise comme il les aime. C'est alors que j'ai su qu'il avait disparu. Il n'y a que ses outils au sol. Sécateurs, scie, débroussailleuse… mais pas une trace de monsieur James. Du lierre et de mauvaises herbes avaient été coupées mais presque rien. Comme s'il était volatilisé… Monsieur James n'est pas du genre à laisser les choses en plan inspecteur : c'est plutôt l'inverse. Tant qu'il n'a pas terminé, il continue.
Je prends le verre d'eau, en boit deux gorgées. Et les mains dans le dos je vais à nouveau vers la fenêtre.
- Quelqu'un de votre service a-t-il vu quelque chose, dis-je, ne serait-ce qu'un détail étrange…
- Non monsieur. J'ai interrogé tout le service. Je suis inquiet. Je pense que quelque chose de terrible est arrivé à monsieur James… mais quoi ?
3 weeks ago | [YT] | 85
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Rafadam
J'ai posté de nouvelles vidéos sur ma 2e chaîne youtube.com/@rafael_damian
#philosophie #sagesse #développementpersonnel ❤️☀️
3 weeks ago (edited) | [YT] | 11
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Rafadam
J'ai improvisé une histoire paranormale ce matin... 😅 c.a.d que je ne l'ai pas écrite en amont. Ça passe ou ça casse...
Rdv 19h ce jour : j'espère qu'elle vous plaira 🙏 ou qu'elle vous aidera au moins à dormir.
❤️ Bon aprem ❤️
1 month ago (edited) | [YT] | 174
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Rafadam
4 contes de grimm pour s'endormir profondément... https://youtu.be/UTyuV4ynpTo
#contepourdormir #histoirepourdormir #asmr #contedegrimm
1 month ago | [YT] | 53
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Rafadam
Nouvelle histoire Rafadam : https://youtu.be/7ggBl8j0e9U
Il est une fois un jeune du nom d’Arno qui laboure la terre avec son cheval fatigué. Une terre sèche et ingrate. Il fait chaud : le ciel est étrangement laiteux. La végétation aux abords du bois forment comme un mirage. Pourtant le soir venu, il peut faire fort froid. On ne sait plus comment s’habiller.
Son père sort de la petite maison de bois dans laquelle ils vivent tous deux à l’étroit. La mère est morte il y a de cela bientôt dix ans. Le père s’essuie le front avec un vieux torchon et dit :
- Tête de mule dépêche toi de finir et va t’en vite à la ville vendre le pain…
Il laisse tomber un panier plein de miches de pain. Ils ont un four à bois dans un coin du salon salle à manger. Pour mettre un peu de beurre dans les haricots mais aussi pour chauffer. Pratique en hiver.
Mais Arno ne répond pas. Et le père s’emporte. Par réflexe, il met une main à sa ceinture. Une vieille habitude. Arno pourrait se défendre. Il a la stature d’un homme : un mètre quatre-vingt dix. Les bras secs et robustes à force de travailler la terre ou de porter du bois. Les jambes durent comme une roche car il marche longtemps pour rejoindre la ville.
- Bougre d’idiot ! Tu m’entends sac à foin. Prends le pain et va le vendre…
Arno s’arrête. Relève la tête. Il fronce les sourcils. Une larme stagne au coin de l'œil gauche. Il serre la mâchoire. Le mouvement furtif de son nez indique qu’une colère trop longtemps contenue veut sortir. Mais il se retourne vers son père tête baissée et se contente de dire :
- Oui, paternel… j’y vais de ce pas.
Il s’approche lentement. Le père n’est pas très grand. À mesure que son fils s’approche, une ombre vient se répandre sur lui et sa maison. Le père hésite, ôte sa main de la boucle de ceinture. Voit son fils se baisser pour prendre le panier et d’un geste impulsif et sanguin il lui donne une violente claque sur le haut du crâne. Arno bouge à peine, ne cherche pas à se protéger. Le père lui en remet une sur l’épaule.
Et voilà Arno qui s’avance dans l’allée. Le père marmonne quelques insultes. Il aime souvent dire “Pauvre de moi, ma femme m’a laissé un bougre d’idiot…”.
Il claque la porte. Si fort qu’un courant d’air vient balayer la poussière sur le palier. Arno s’arrête en chemin. Regarde son cheval. Il croise son regard. Et une immense pitié le prend au cœur. Il veut continuer. Il y a beaucoup à parcourir pour aller vendre le pain. Mais un sursaut d’âme le gagne. Il en est ému aux larmes.
Il pose le panier au sol. Il retire le tissu qui sert à les couvrir, met deux pains dedans et referme par un nœud. Il va vers le cheval, jette un œil inquiet à la fenêtre par laquelle son père pourrait le surprendre. Mais le père est déjà allongé sur son lit de paille, prêt pour la sieste. Il n’entend pas qu’Arno retire le harnais qui relie son cheval à la lourde charrue.
Le fils pose une main sur le cou du cheval. Le caresse doucement. Il se défait la corde attachée au harnais, tout en jetant des regards inquiets vers la maison. Il la défait et veut la passer autour du cou de l’animal. Le harnais a entaillé un peu sa chair. Alors il renonce…
Il passe la corde autour de son bras droit, prend le pain sur son épaule et de l’autre main invite le cheval à le suivre.
- Oignon… murmure t’il… allez viens… suis-moi…
Et le cheval qui s’appelle Oignon se met en marche. Il comprend. Les voilà qui quittent la terre remuée et parviennent à la lisière. Un rapide coup d'œil derrière lui et Arno hâte le pas pour s’enfoncer dans le bois. Des troncs couverts de mousse. Des sapins. Des chênes imposants aussi. De la fougère. Quelques pierres ici et là. Il n’y a pas de sentier, mais le terrain est assez plat. Bientôt on ne les voit plus.
Arno a le cœur qui bat si fort qu’il entend à peine les oiseaux qui chantent. Il fait plus frais soudain. Ça fait du bien. Le cheval s’arrête. Arno s’interroge et là, sans qu’il voit venir, l’animal pose sa tête contre son torse… Le garçon reste là, la bouche entrouverte. Il penche un peu sa tête et vient toucher la crinière.
- Viens Oignon… faut pas rester…
Arno essuie ses larmes d’un revers de manche rapide. Il déglutit. Il a la gorge serrée et une peine immense gagne son coeur. Mais aussi un soulagement. Un indescriptible sentiment de liberté et la volonté de prendre son destin en main.
Ils s’enfoncent longtemps dans la forêt. Sans cap. Sans savoir où ni comment ils passeront la nuit.
2 months ago | [YT] | 110
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Rafadam
Nouvelle histoire Rafadam : https://youtu.be/Lg8_C7AcWZ4
Je ne sais pas comment qualifier ce qui est advenu il y a de cela un an, dans un patelin de Savoie. La peur a envahi les lieux. Il y a eu des tragédies. C’est aussi burlesque en un sens. Les journaux parlent de l’affaire du rôdeur. Mais je vais relater les faits et à vous de vous faire un avis…
Je suis agent de police. Un jeune type sans grande ambition et je vous dirais même que je ne sais pas pourquoi je fais ce métier. Sans doute ai-je voulu aider les gens. J’ai le sens du détail, sans pour autant être Sherlock Holmes. J’ai un bon contact avec les gens sans pour autant avoir un beau sourire… Le sourire est important pour parler de cette affaire. Personne souriait quand je suis arrivé sur les lieux. Et je n’ai plus vu de sourire depuis bien longtemps. Une vieille ferme, entourée par des sapins bleus.
C’est la femme qui a appelé, madame Bergman. 74 ans. Je vais pouvoir inclure précisément quelques dialogues car j’ai toujours un dictaphone sur moi. Je me méfie de ma prise de note : on a tôt fait d’oublier une information… de croire que le témoin a dit ça sur le ton de l’affirmation alors qu’une pointe de doute habitait sa voix. Bref, le dictaphone me permet de revenir à la source. Déceler des choses à la deuxième ou troisième écoute. Il m’est arrivé d’écouter des enregistrements des dizaines de fois, juste pour comprendre un détail…
Madame Bergman avait le visage maculé de sang. Un sang rouge pas encore coagulé, noir quand il siège dans les rides.
Elle vient vers moi en chancelant. Je ne ferme même pas la portière de mon auto. Mon collègue, Donald - oui tout le monde se fout de lui à cause de ce prénom - reste figé et pose sa main sur son arme de service. Je jette un regard furtif ici et là. Je vois la grange ouverte… Le vent balaie gentiment la cime des sapins. Le ciel est couvert mais on voit bien. Je ne vois personne à la lisière de la forêt. Un coup d'œil aux fenêtres de l’étage… rien non plus. J’accélère le pas, elle me tend les bras, balbutie quelque chose et s'effondre. Je la rattrape… ses yeux larmoyants d’un bleu vif reflète le ciel gris. Il y a une beauté inavouable dans la scène. Elle dit :
- Inspecteur… mon mari… mon mari…
Elle essaie de tendre une main pour nous dire d’entrer, puis elle ferme les yeux. Un instant je crois à un arrêt cardiaque. Je pose une main dans les plis de son cou. Je ne sens rien.
- Donald, dis-je, fonce… va voir à l’intérieur. Et appelle une ambulance.
Ni une ni deux il s’active le Donald. Je l’entend parler à la radio depuis le véhicule. Il appelle des renforts, donne quelques détails saisissants, puis je le vois passer sur ma droite… Ses chaussures font des empreintes dans la terre boueuse.
- Madame Bergman, madame vous m’entendez…
Je l’allonge doucement sur le sol mouillé et boueux. Je cherche un pouls au niveau du poignet mais je ne sens rien, sans doute à cause du stress qui monte. Mon coeur tape fort. Je sens le sang dans mes oreilles. Alors je m’approche de sa bouche entrouverte et là, je sens un souffle d’air. Un peu d’halitose, mais ça passe. Je me redresse. Hésite.
Donald ressort en vitesse et dit :
- Le vieux est mort… je crois…
J’ai un instant d’absence.
- Tu crois ou t’en es sûr ?
Mais Dodo comme je l’appelle parfois répond pas et longe la façade. Il disparaît à l’angle pour aller voir derrière. Je vois qu’il baisse la tête au sol. Il a vu des traces de pieds… je l’ai vu moi-même peu après. Et ces traces étaient des traces de pieds humains, nus, sans chaussures.
Je laisse madame Bergman. Me précipite vers la voiture et relance un appel, au cas où l’équipe aurait pas compris.
Possible meurtre ici, bougez-vous ! Le dernier arrivé paye sa tournée…
Je me rappelle encore cette stupide phrase que j’ai lâché. Le contexte ne se prêtait pas vraiment aux réjouissances arrosées. Mais je crois que j’ai dit ça pour dénouer mon estomac et reprendre mon calme. Je sors une couverture dans le coffre et j’enveloppe madame Bergman dedans. J’ai envie de l’installer à l’arrière de la voiture mais pas recommandé. Question de sécurité. Je sors mon arme et je cours dans l’allée. Je passe la tête à l’intérieur, bras tendu, l’arme ne flanche pas. Je le vois tout de suite. Le mobilier est sens dessus dessous. La table renversée, avec ce qui semblait être le déjeuner. Ils ont été surpris en plein déjeuner… Je regarde l’heure à l’horloge. 14h15 environ.
Monsieur Bergman gît près de la cheminée. Il a le cou plein de sang. Les yeux écarquillés et sans vie, la tête repose contre le rebord en pierre de la cheminée. Je plisse les yeux et rétracte mes lèvres. Il est mort, je le sais déjà.
2 months ago | [YT] | 126
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Rafadam
Un savant perd son ombre lors d’un voyage dans un pays chaud. Des années plus tard, celle-ci revient… mais transformée : https://youtu.be/5XZuj2wHdsw
3 months ago | [YT] | 116
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