Bonjour,
Nous pouvons vous aider :
- Chaman de lignée familiale et évolutif, initié en Sibérie, chamanisme des runes et chamanisme vert. Soins et Enseignements professionnels en chamanisme niveau Tambour n°12 en Sibérie.
- Master en PNL Psycho-énergie et Coach en développement personnel, projets, problèmes , - PNL (Programmation Neuro Linguistique) remplace toutes vos pensées négatives, en pensées positives dans votre mental, arrête vos souffrances,
- Magnétiseur-Radiesthésie, - Soins énergétiques, (soin et formation),
- Maître Enseignant en Reiki USUI Ryoho (version originale),
- Phytothérapie (soins avec les plantes : verrues, etc…),
- Lecture et guérison des Mémoires des Annales Akashiques,
- Libération des mémoires Karmiques et Transgénérationnelles, etc...
Professionnel depuis 1987.
Laurent Martel
2 days ago | [YT] | 5
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Laurent Martel
Tant que la blessure n’est pas réparée, les visages changent, mais le scénario revient. Comprendre ne suffit pas ; il faut réparer en profondeur avec les bons outils et un thérapeute réellement engagé et passionné. Une blessure comprise mais non réparée reste active. Laurent Martel, chamane, tradition Darkhad. Site : laurentmartel point net. Tél : 0749694731
#laurentmartel
4 days ago | [YT] | 3
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Laurent Martel
Devenir adulte intérieurement : cesser de résister à ce qui est
Grandir ne signifie pas seulement prendre de l’âge.
Nous pouvons avoir 30, 50 ou 70 ans et continuer, dans certaines situations, à réagir depuis nos blessures d’enfant : peur de l’abandon, besoin d’être reconnu, sentiment d’injustice, colère, rejet, besoin de contrôler ou difficulté à accepter ce qui échappe à notre volonté.
La véritable maturité commence lorsque nous devenons capables d’observer ce qui se passe en nous sans immédiatement chercher un responsable à l’extérieur.
Le corps révèle souvent ce que le mental refuse de voir
La résistance ne s’exprime pas uniquement dans nos pensées.
Elle peut se manifester dans le corps : tensions, crispations, agitation, boule dans le ventre, gorge serrée, respiration courte…
Le corps devient alors un messager.
Plutôt que de lutter immédiatement contre ce que nous ressentons, nous pouvons apprendre à nous arrêter et à observer :
Qu’est-ce qui, en moi, refuse ce qui est en train de se passer ?
Cette question peut ouvrir une porte.
Car derrière une réaction disproportionnée se cache parfois une blessure ancienne, une peur, une croyance ou encore une mémoire familiale transgénérationnelle qui continue d’agir inconsciemment.
Lâcher prise ne signifie pas tout accepter
Il existe une confusion fréquente autour du lâcher-prise.
Lâcher prise ne signifie pas devenir passif.
Cela ne signifie pas accepter l’inacceptable, rester dans une relation destructrice, renoncer à poser des limites ou laisser quelqu’un décider à notre place.
Lâcher prise signifie d’abord cesser la guerre intérieure contre ce qui existe déjà.
Un événement a eu lieu.
Une personne a fait un choix.
Une situation ne correspond pas à ce que nous voulions.
Nous pouvons agir pour la transformer. Nous pouvons partir. Nous pouvons dire non. Nous pouvons poser une limite.
Mais nous pouvons le faire sans être entièrement dirigés par notre blessure.
C’est là que commence la liberté intérieure.
Mourir à ce que nous étions
Dans de nombreuses traditions spirituelles, on retrouve l’idée de « mourir à soi-même ».
Il ne s’agit évidemment pas de mourir physiquement.
Il s’agit de laisser mourir certaines identifications : nos anciens fonctionnements, nos croyances, nos mécanismes de défense, notre besoin permanent d’avoir raison ou de contrôler ce qui devrait être.
Cette mort symbolique peut être inconfortable parce qu’elle nous oblige à abandonner une partie de ce que nous pensions être.
Mais elle permet aussi une renaissance.
Nous ne devenons pas quelqu’un d’autre.
Nous nous débarrassons progressivement de ce qui nous empêchait d’être pleinement nous-mêmes.
Sortir de la mentalité de l’enfant blessé
L’enfant intérieur dit :
« Ce n’est pas juste. »
« Pourquoi me fait-on cela ? »
« Il faut que nous nous séparions pour que j’aille mieux. »
« Je veux que les choses se passent comme je l’avais décidé. »
L’adulte intérieur se demande :
Qu’est-ce que cette situation vient toucher en moi ?
Pourquoi cela provoque-t-il une réaction aussi forte ?
Qu’est-ce qui m’appartient et qu’est-ce qui appartient réellement à l’autre ?
Que puis-je changer, et que dois-je simplement accepter ?
Cette posture ne supprime pas les émotions.
Elle permet de ne plus en être prisonnier.
La conscience précède la libération
Nous ne pouvons transformer que ce que nous sommes capables de voir.
Alors, lorsque quelque chose te contrarie profondément, ne regarde pas uniquement ce qui se passe à l’extérieur.
Observe également ce qui se passe en toi.
Observe ton corps.
Observe la tension.
Observe l’émotion.
Observe la pensée qui accompagne cette émotion.
Puis demande-toi :
« Qu’est-ce que cette situation est venue réveiller en moi ? »
Parfois, la véritable origine de notre souffrance n’est pas l’événement présent.
L’événement présent n’a fait que toucher une blessure beaucoup plus ancienne.
C’est pourquoi le travail thérapeutique et spirituel ne consiste pas à supprimer toutes les difficultés de notre existence.
Il consiste à développer suffisamment de conscience pour ne plus reproduire éternellement les mêmes réactions.
La maturité intérieure commence peut-être simplement ici :
accepter de regarder en soi avant d’accuser le monde extérieur.
Et comprendre que lâcher prise ne signifie pas renoncer à sa puissance.
Cela signifie arrêter de gaspiller cette puissance dans une guerre intérieure que nous pouvons enfin choisir de ne plus mener.
Extrait du livre 📕 « Quand l’ombre rencontre la lumière » de Laurent Martel #laurentmartel
4 days ago | [YT] | 0
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Laurent Martel
Devenir adulte intérieurement : cesser de résister à ce qui est
Grandir ne signifie pas seulement prendre de l’âge.
Nous pouvons avoir 30, 50 ou 70 ans et continuer, dans certaines situations, à réagir depuis nos blessures d’enfant : peur de l’abandon, besoin d’être reconnu, sentiment d’injustice, colère, rejet, besoin de contrôler ou difficulté à accepter ce qui échappe à notre volonté.
La véritable maturité commence lorsque nous devenons capables d’observer ce qui se passe en nous sans immédiatement chercher un responsable à l’extérieur.
Le corps révèle souvent ce que le mental refuse de voir
La résistance ne s’exprime pas uniquement dans nos pensées.
Elle peut se manifester dans le corps : tensions, crispations, agitation, boule dans le ventre, gorge serrée, respiration courte…
Le corps devient alors un messager.
Plutôt que de lutter immédiatement contre ce que nous ressentons, nous pouvons apprendre à nous arrêter et à observer :
Qu’est-ce qui, en moi, refuse ce qui est en train de se passer ?
Cette question peut ouvrir une porte.
Car derrière une réaction disproportionnée se cache parfois une blessure ancienne, une peur, une croyance ou encore une mémoire familiale transgénérationnelle qui continue d’agir inconsciemment.
Lâcher prise ne signifie pas tout accepter
Il existe une confusion fréquente autour du lâcher-prise.
Lâcher prise ne signifie pas devenir passif.
Cela ne signifie pas accepter l’inacceptable, rester dans une relation destructrice, renoncer à poser des limites ou laisser quelqu’un décider à notre place.
Lâcher prise signifie d’abord cesser la guerre intérieure contre ce qui existe déjà.
Un événement a eu lieu.
Une personne a fait un choix.
Une situation ne correspond pas à ce que nous voulions.
Nous pouvons agir pour la transformer. Nous pouvons partir. Nous pouvons dire non. Nous pouvons poser une limite.
Mais nous pouvons le faire sans être entièrement dirigés par notre blessure.
C’est là que commence la liberté intérieure.
Mourir à ce que nous étions
Dans de nombreuses traditions spirituelles, on retrouve l’idée de « mourir à soi-même ».
Il ne s’agit évidemment pas de mourir physiquement.
Il s’agit de laisser mourir certaines identifications : nos anciens fonctionnements, nos croyances, nos mécanismes de défense, notre besoin permanent d’avoir raison ou de contrôler ce qui devrait être.
Cette mort symbolique peut être inconfortable parce qu’elle nous oblige à abandonner une partie de ce que nous pensions être.
Mais elle permet aussi une renaissance.
Nous ne devenons pas quelqu’un d’autre.
Nous nous débarrassons progressivement de ce qui nous empêchait d’être pleinement nous-mêmes.
Sortir de la mentalité de l’enfant blessé
L’enfant intérieur dit :
« Ce n’est pas juste. »
« Pourquoi me fait-on cela ? »
« Il faut que nous nous séparions pour que j’aille mieux. »
« Je veux que les choses se passent comme je l’avais décidé. »
L’adulte intérieur se demande :
Qu’est-ce que cette situation vient toucher en moi ?
Pourquoi cela provoque-t-il une réaction aussi forte ?
Qu’est-ce qui m’appartient et qu’est-ce qui appartient réellement à l’autre ?
Que puis-je changer, et que dois-je simplement accepter ?
Cette posture ne supprime pas les émotions.
Elle permet de ne plus en être prisonnier.
La conscience précède la libération
Nous ne pouvons transformer que ce que nous sommes capables de voir.
Alors, lorsque quelque chose te contrarie profondément, ne regarde pas uniquement ce qui se passe à l’extérieur.
Observe également ce qui se passe en toi.
Observe ton corps.
Observe la tension.
Observe l’émotion.
Observe la pensée qui accompagne cette émotion.
Puis demande-toi :
« Qu’est-ce que cette situation est venue réveiller en moi ? »
Parfois, la véritable origine de notre souffrance n’est pas l’événement présent.
L’événement présent n’a fait que toucher une blessure beaucoup plus ancienne.
C’est pourquoi le travail thérapeutique et spirituel ne consiste pas à supprimer toutes les difficultés de notre existence.
Il consiste à développer suffisamment de conscience pour ne plus reproduire éternellement les mêmes réactions.
La maturité intérieure commence peut-être simplement ici :
accepter de regarder en soi avant d’accuser le monde extérieur.
Et comprendre que lâcher prise ne signifie pas renoncer à sa puissance.
Cela signifie arrêter de gaspiller cette puissance dans une guerre intérieure que nous pouvons enfin choisir de ne plus mener.
Extrait du livre 📕 « Quand l’ombre rencontre la lumière » de Laurent Martel #laurentmartel
5 days ago | [YT] | 9
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Laurent Martel
MÉDIUMNITÉ — CANALISATION — PASSEUR D’ÂMES
Stage intensif de 3 jours
Et si la médiumnité n’était pas seulement un don réservé à quelques-uns, mais une faculté que l’on peut apprendre à reconnaître, développer et maîtriser ?
Durant 3 jours en immersion, je vous propose d’explorer vos perceptions subtiles, d’identifier vos différents canaux médiumniques et d’apprendre à différencier intuition, mental et véritable perception médiumnique.
Au programme
1 — Comprendre la médiumnité
Clairvoyance, clairaudience, clairsentience, clairconnaissance et perceptions intuitives.
2 — Lecture de l’aura
Ressentir, observer et interpréter les informations du champ énergétique.
3 — Canalisation et écriture intuitive
Apprendre à recevoir une information, la retranscrire et développer la confiance dans ses perceptions.
4 — Mémoires akashiques
Découverte et initiation à la perception des mémoires et informations pouvant émerger dans un état de conscience réceptif.
5 — Guides spirituels et monde invisible
Reconnaître les différentes perceptions et développer son discernement dans la communication avec l’invisible.
6 — Passeur d’âmes
Comprendre l’accompagnement d’une âme, reconnaître certaines manifestations et découvrir les principes essentiels de cette pratique.
7 — Développement personnel et connaissance de soi
Travail sur les émotions, les mémoires, les blocages et le discernement pour mieux différencier ce qui nous appartient de ce qui est réellement perçu.
Le stage alternera enseignements, exercices individuels, pratiques en binôme, exercices de groupe et temps d’échange.
Informations pratiques
📍 Beaumont-le-Roger — Normandie
📅 Du 23 au 25 octobre 2026
🕘 9 h – 17 h
5 participants maximum pour préserver un accompagnement personnalisé.
🏡 Hébergement compris — chambre individuelle
🍽️ Repas compris
📖 Livret de formation remis aux participants
📜 Certificat remis en fin de stage sur demande
💳 Réservation obligatoire — arrhes : 300 €
Tarif total du stage : 600 €
Laurent Martel
Médium — Chaman — Thérapeute
laurentmartel.net
#laurentmartel #medium
1 week ago | [YT] | 2
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Laurent Martel
#laurentmartel
2 weeks ago | [YT] | 10
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Laurent Martel
CRÉER LE RÉEL QUE L’ON VEUT VIVRE
Il arrive un moment où il faut cesser d’attendre que la vie change d’elle-même et commencer à se demander : qu’est-ce que je veux réellement créer ?
Tout commence par une idée. Une vision. Un projet de vie, parfois encore fragile, mais suffisamment fort pour nous appeler vers autre chose.
Ensuite vient le véritable travail : ne plus lâcher cette direction.
Chaque jour, nous devons être capables de nous regarder dans notre propre miroir et de nous remettre en question. Non pas pour nous juger ou nous dévaloriser, mais pour observer avec lucidité ce que nous devons encore transformer en nous afin de nous rapprocher de ce que nous voulons devenir.
Il y a notre propre miroir, mais également le miroir de l’autre. Les personnes qui entrent dans notre vie révèlent parfois nos forces, nos blessures, nos contradictions et les endroits où un travail sur soi reste nécessaire.
Créer un nouveau réel demande alors trois choses essentielles :
La pensée. La verbalisation. L’action.
D’abord penser clairement ce que l’on veut. Lui donner une forme intérieure suffisamment précise pour savoir dans quelle direction avancer.
Puis le verbaliser. Mettre des mots sur notre intention, notre projet, nos besoins et nos choix. Car ce qui reste constamment flou dans notre esprit a beaucoup plus de difficulté à devenir concret.
Et enfin agir.
Parce qu’une intention sans action reste une intention.
Il faut travailler, recommencer, corriger, apprendre, tomber parfois et repartir. Le courage n’est pas de ne jamais rencontrer d’obstacles : le courage est de continuer lorsque l’obstacle apparaît.
Mais nous ne créons pas toujours seuls.
Dans un couple, une famille, une association ou un projet commun, les personnes engagées doivent regarder suffisamment dans la même direction. Lorsque deux personnes portent une même dynamique, nourrissent un projet compatible et mettent leurs actions au service de cette direction commune, elles augmentent considérablement leurs possibilités de construire quelque chose ensemble.
À l’inverse, lorsque l’un avance constamment pendant que l’autre freine, doute de tout, refuse d’agir ou nourrit intérieurement une direction contraire, le projet finit souvent par s’épuiser.
Et ce manque d’alignement peut aussi révéler un travail personnel qui n’a pas encore été accompli.
Il ne s’agit pas systématiquement de désigner un coupable. Il s’agit d’avoir suffisamment de conscience pour se demander :
Est-ce que cette personne et moi construisons réellement la même chose ?
Nos paroles correspondent-elles à nos actes ?
Ce que nous disons vouloir correspond-il réellement à la manière dont nous vivons ?
Et moi-même, suis-je véritablement en train de faire ce qui est nécessaire pour atteindre mon objectif ?
Car vouloir quelque chose implique parfois de changer profondément.
Changer certaines habitudes. Sortir d’une zone de confort. Renoncer à ce qui nous détourne constamment de notre direction. Apprendre. Travailler sur soi. Faire des choix. Et quelquefois accepter d’être accompagné pour comprendre ce que nous ne parvenons plus à voir seuls.
Se faire accompagner n’est pas renoncer à sa propre responsabilité. C’est parfois précisément le moyen de retrouver les ressources nécessaires pour créer ce nouveau réel que l’on n’arrivait pas encore à construire.
Alors garde ton idée de départ.
Fais-la évoluer lorsqu’elle doit évoluer, mais ne renonce pas simplement parce que le chemin devient difficile.
Regarde-toi chaque jour.
Observe ce que la vie et les autres te renvoient.
Travaille sur ce qui doit l’être.
Entoure-toi de personnes capables de construire plutôt que de constamment retenir.
Pense ton avenir.
Verbalise-le.
Pose des actes en cohérence avec lui.
Et recommence demain.
Parce qu’un nouveau réel ne se crée pas en un seul jour.
Il se construit, jour après jour, par la conscience, le courage, le travail et la persévérance.
2 weeks ago | [YT] | 2
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Laurent Martel
🇲🇳 Laurent Martel
Chaman Mongol de tradition darkhad #laurentmartel #chaman #darkhad #transgenerationnel #chamanisme
2 weeks ago | [YT] | 1
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Laurent Martel
🇲🇳 Laurent Martel
Chaman Mongol de tradition darkhad #laurentmartel #chaman #darkhad #transgenerationnel #chamanisme
2 weeks ago | [YT] | 0
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Laurent Martel
8. - L'incarnation est nécessaire au double progrès moral et intellectuel de l'Esprit : au progrès intellectuel, par l'activité qu'il est obligé de déployer dans le travail ; au progrès moral, par le besoin que les hommes ont les uns des autres. La vie sociale est la pierre de touche des bonnes et des mauvaises qualités. La bonté, la méchanceté, la douceur, la violence, la bienveillance, la charité, l'égoïsme, l'avarice, l'orgueil, l'humilité, la sincérité, la franchise, la loyauté, la mauvaise foi, l'hypocrisie, en un mot tout ce qui constitue l'homme de bien ou l'homme pervers a pour mobile, pour but et pour stimulant les rapports de l'homme avec ses semblables ; pour l'homme qui vivrait seul, il n'y aurait ni vices ni vertus ; si, par l'isolement, il se préserve du mal, il annule le bien.
[...] C'est pourquoi Dieu, qui est souverainement juste et bon, accorde à l'Esprit de l'homme autant d'existences que cela est nécessaire pour arriver au but, qui est la perfection.
Dans chaque existence nouvelle, l'Esprit apporte ce qu'il a acquis dans les précédentes en aptitudes, en connaissances intuitives, en intelligence et en moralité. Chaque existence est ainsi un pas en avant dans la voie du progrès.
L'incarnation est inhérente à l'infériorité des Esprits ; elle n'est plus nécessaire à ceux qui en ont franchi la limite et qui progressent à l'état spirituel, ou dans les existences corporelles des mondes supérieurs qui n'ont plus rien de la matérialité terrestre. De la part de ceux-ci, elle est volontaire, en vue d'exercer sur les incarnés une action plus directe pour l'accomplissement de la mission dont ils sont chargés auprès d'eux. Ils en acceptent les vicissitudes et les souffrances par dévouement.
Le Ciel et l'Enfer ou la Justice Divine selon le Spiritisme
Première partie - Doctrine. Chapitre III - Le Ciel
#allankardec #lelivredesesprits
#liberté #doctrinespirite #purgatoire #lecieletlenfer #incarnation #reincarnation #réincarnation
2 weeks ago | [YT] | 2
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