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Je suis Cyril, professeur particulier depuis plusieurs années, diplômé du DEC.
J’ai accompagné des dizaines d’élèves chaque semaine à décrocher leur diplôme, et à améliorer leurs notes.
Ici, je m'adresse aux étudiants et aux professionnels en quête de leur diplôme : BTS CG, BUT GEA, DCG, DSCG ou même Master CCA, je vous accompagne dans votre réussite !
Sans oublier le DEC, une étape incontournable pour exercer en tant qu'expert-comptable !
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Cyril PRADEILLES
Si tu prépares un DCG, un DSCG ou un Master CCA, ton alternance ne devrait pas ressembler à la même journée… pendant deux ans.
C’est un point que j’aborde souvent avec mes étudiants.
Au début, c’est normal.
Tu observes, découvres les logiciels, prends en main les dossiers, apprends les méthodes du cabinet.
Puis, petit à petit, on commence à te faire confiance.
On te confie un dossier. Puis plusieurs.
Tu réalises tes premières révisions, tes premiers bilans.
Tu échanges directement avec un client.
Et là, tu te rends compte que tu n’es plus seulement “l’alternant”.
Tu deviens progressivement un collaborateur !
C’est d’ailleurs tout l’intérêt d’une alternance en cabinet.
Elle ne sert pas uniquement à valider un diplôme.
Elle sert à construire ton autonomie.
Et honnêtement, un bon cabinet accompagne cette progression.
Il ne laisse pas un étudiant faire de la saisie pendant deux ans.
Il le fait grandir.
Le truc, c’est que cette montée en compétences a aussi une conséquence.
Le jour où tu gères des dossiers avec une vraie autonomie, il devient légitime de commencer à réfléchir à la suite.
Aux responsabilités.
Au poste qui t’attend après le diplôme.
Et… à la rémunération.
Spoiler : c’est un sujet qui se prépare bien avant la fin du contrat.
Mais ça, c’est une autre discussion.
Et toi, si tu es en alternance, as-tu le sentiment que tes missions évoluent vraiment au fil des mois… ou fais-tu sensiblement les mêmes tâches depuis ton arrivée ?
2 days ago | [YT] | 0
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Cyril PRADEILLES
“J’ai envoyé plus de 30 candidatures… et je n’ai eu qu’un seul entretien.”
Quand cet étudiant en DCG est venu me voir, il était persuadé que le problème venait de son profil.
Ses notes n’étaient pourtant pas mauvaises.
Il était motivé.
Mais il postulait un peu… au hasard.
Une offre sur LinkedIn ? Il candidatait.
Une annonce sur Indeed ? Il candidatait.
Bref, il avançait sans véritable stratégie.
Alors, on a changé de méthode.
On a commencé par oublier les plateformes d’emploi pendant quelques jours.
À la place, on a cherché les cabinets qui lui correspondaient vraiment.
Des cabinets à taille humaine.
Des structures proches de chez lui.
Ensuite, chaque candidature a été retravaillée.
Une lettre de motivation écrite pour ce cabinet, pas pour les cinquante suivants.
Un CV légèrement adapté.
Et surtout, une vraie démarche.
Quelques semaines plus tard, il m’a envoyé un message.
“J’ai trois entretiens la semaine prochaine.”
Quelques jours après…
Son alternance était signée !
Le truc, ce n’est pas qu’il était devenu un meilleur étudiant entre-temps.
Il avait simplement arrêté de chercher partout, pour commencer à chercher au bon endroit.
Et honnêtement, c’est une erreur que je vois très souvent.
On pense qu’il faut envoyer toujours plus de candidatures.
Alors que, bien souvent, il faut surtout envoyer de meilleures candidatures.
La bonne nouvelle ?
Cette méthode n’a rien d’exceptionnel.
Elle peut être reproduite par beaucoup d’étudiants… à condition d’accepter de passer un peu moins de temps à cliquer sur “Postuler”, et un peu plus de temps à préparer sa candidature avec les bonnes stratégies.
3 days ago | [YT] | 0
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Cyril PRADEILLES
Le truc que personne ne dit sur la recherche d’alternance ?
La plupart des étudiants passent leur temps… à attendre qu’une offre soit publiée.
Dès qu’un cabinet recrute, tout le monde postule.
Résultat ?
Vous vous retrouvez parfois en concurrence avec plusieurs dizaines de candidats.
Et là, je me suis dit : pourquoi attendre qu’un cabinet annonce qu’il recrute ?
Franchement, il existe une autre façon de faire.
Je l’utilise régulièrement avec les étudiants que j’accompagne.
L’idée est simple.
Au lieu de regarder uniquement les offres d’emploi, on cherche des cabinets qui ont de bonnes raisons de recruter… même s’ils ne l’ont pas encore annoncé.
Par exemple, certains cabinets viennent tout juste d’être créés... 🎉
D’autres sont en pleine croissance 🚀
D’autres encore développent une nouvelle activité. 🤗
Et souvent, ils n’ont tout simplement pas encore pris le temps de publier une offre.
C’est là que la candidature spontanée prend tout son sens.
Pas celle envoyée à 300 cabinets.
Celle qui est réfléchie.
Ciblée.
Personnalisée.
Honnêtement, c’est une stratégie qui donne souvent de très bons résultats… parce que vous arrivez avant tout le monde.
Le truc, c’est qu’il faut savoir où chercher.
Et il existe aujourd’hui des outils qui permettent d’identifier ces cabinets.
Je ne vais pas tout dévoiler dans ce post. 😉
Si le sujet vous intéresse, envoyez-moi un MP. Je vous expliquerai volontiers comment je procède avec mes étudiants pour identifier ces opportunités souvent invisibles.
6 days ago | [YT] | 1
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Cyril PRADEILLES
Quand on me demande pourquoi je fais ce métier ;
Au début, je répondais simplement : “J’enseigne la comptabilité.”
Aujourd’hui, ma réponse est un peu différente.
J’accompagne des étudiants !
La nuance est importante.
Bien sûr, on travaille la comptabilité, la fiscalité, l’audit, le contrôle de gestion… du BTS jusqu’au DCG, au DSCG et même au DEC.
Mais, au fil des accompagnements, je me suis rendu compte que les difficultés de mes élèves ne s’arrêtaient pas à une écriture comptable ou à une consolidation.
Chaque été, je retrouve les mêmes questions.
“Je n’arrive pas à trouver une alternance.”
“Est-ce que mon CV est bon ?
“J’ai passé un entretien… je pense que je l’ai raté.”
Et là, je me dis qu’un professeur ne peut pas répondre : “Ce n’est pas mon problème.”
Parce que réussir ses études, ce n’est pas seulement réussir ses examens.
C’est aussi trouver un cabinet qui vous donnera votre chance.
Comprendre les attentes des recruteurs.
Apprendre à se présenter.
Prendre confiance en soi.
Je crois que c’est ce qui me plaît le plus dans mon métier.
Voir un étudiant arriver avec des doutes… puis le retrouver quelques mois plus tard, épanoui dans son alternance, avec des projets plein la tête.
Au fond, je n’ai jamais considéré mes cours comme une simple transmission de connaissances.
J’essaie, à mon échelle, d’aider mes élèves à construire leur avenir professionnel.
Et honnêtement, il n’y a pas de plus belle récompense que de les voir réussir… bien au-delà de l’obtention d’un diplôme.
1 week ago | [YT] | 0
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Cyril PRADEILLES
“J’ai envoyé 30 candidatures… et personne ne me répond.”
Si tu cherches une alternance en cabinet, il y a de grandes chances que tu te sois déjà fait cette réflexion.
Et honnêtement, je comprends.
Tu regardes ta boîte mail plusieurs fois par jour.
Tu actualises LinkedIn.
Tu te demandes si ton CV est mauvais.
Si ta lettre de motivation ne fonctionne pas.
Si tu as raté quelque chose.
Sauf que… nous sommes en août.
En ce moment, beaucoup d’experts-comptables sont en congés.
Les chefs de mission aussi.
Certaines équipes tournent au ralenti.
Résultat : les recrutements avancent beaucoup moins vite.
Ce n’est pas un refus.
C’est souvent… une candidature qui attend simplement d’être lue.
Chaque année, je vois la même chose.
Des étudiants qui commencent à paniquer début août.
Puis, d’un coup, les premiers appels arrivent à partir de la deuxième quinzaine du mois.
Et en septembre, les recrutements continuent encore.
Alors plutôt que de subir cette période, profites-en.
Relis ton CV.
Personnalise tes lettres de motivation.
Renseigne-toi sur les cabinets qui t’intéressent vraiment.
Prépare les questions que tu aimerais poser en entretien.
Bref, transforme ce temps d’attente en temps de préparation.
Parce que le jour où le téléphone sonnera, tu n’auras pas envie de te dire :
“J’aurais dû préparer ça avant.”
Et toi, où en es-tu dans ta recherche d’alternance ? Tu attends encore une réponse… ou les entretiens ont déjà commencé ?
1 week ago | [YT] | 1
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Cyril PRADEILLES
“Je n’ai rien à mettre sur mon CV…”
Franchement, c’est l’une des phrases que j’entends le plus souvent.
Et presque à chaque fois, elle est fausse.
Le problème, ce n’est pas que vous n’avez pas d’expérience.
C’est que vous ne savez pas encore la raconter.
Prenons un exemple :
Vous avez travaillé deux étés dans un restaurant.
Sur votre CV, vous écrivez :
Serveur – Restaurant X – Juillet/Août 2024
Bon.
Et après ?
Qu’est-ce qu’un expert-comptable est censé comprendre ?
Pas grand-chose.
Essayez plutôt de mettre en avant ce que cette expérience dit de vous.
Serveur – Restaurant X
Gestion des priorités en période de forte affluence. (Ref période fiscale)
Travail en équipe dans un environnement exigeant. (le quotidien en cabinet)
Relation clientèle et gestion des demandes. (le quotidien en cabinet)
Respect des procédures et sens de l’organisation. (respect hiérarchique, connaissance des procédures internes)
Vous voyez la différence ?
Le poste est exactement le même.
Mais, d’un coup, on ne lit plus seulement un job étudiant.
On découvre des compétences.
Et c’est précisément ce que recherche un cabinet.
Parce qu’un alternant n’arrive pas avec cinq ans d’expérience en comptabilité.
En revanche, il peut déjà démontrer qu’il est rigoureux, organisé, fiable, capable de travailler sous pression et d’échanger avec des clients.
Le truc, c’est que ces qualités ne s’apprennent pas uniquement en cabinet.
Elles se construisent aussi ailleurs.
Alors, avant de supprimer une expérience de votre CV parce qu’elle vous paraît “inutile”, posez-vous une question :
Qu’est-ce qu’elle dit de moi en tant que futur professionnel ?
Vous seriez surpris du nombre de compétences que vous possédez déjà… sans même en avoir conscience.
1 week ago | [YT] | 0
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Cyril PRADEILLES
J’ai lu une lettre de motivation qui commençait par… “Madame, Monsieur…”
Le cabinet comptait… deux associés.
Leurs noms étaient affichés partout.
Sur le site internet.
Sur LinkedIn.
Sur la plaque à l’entrée.
Et là, je me suis dit : la candidature est déjà partie du mauvais pied.
Franchement, c’est une erreur que je vois encore beaucoup trop souvent.
Les étudiants passent des heures à refaire leur CV.
Et la lettre de motivation ?
Ils changent juste le nom du cabinet… quand ils pensent à le faire...
Sauf que la lettre de motivation n’est pas là pour raconter votre vie.
Elle est là pour répondre à une seule question :
“Pourquoi avez-vous choisi notre cabinet ?”
Avant d’écrire une ligne, prenez dix minutes.
Regardez le site internet.
Consultez le profil LinkedIn de l’expert-comptable.
Intéressez-vous à la clientèle du cabinet.
À ses valeurs.
À ses spécialités.
Croyez-moi, cela se voit immédiatement lorsqu’une lettre a été écrite pour ce cabinet, et non pour cinquante autres.
Et c’est souvent ce petit détail qui fait la différence.
Parce qu’au fond, un cabinet ne recrute pas seulement un étudiant.
Il recrute une personne qui a envie de travailler chez lui, pas n’importe où.
Mon astuce en or ?
Personnalisez chaque lettre.
Toujours.
Même si cela vous prend dix minutes de plus.
Ces dix minutes peuvent vous ouvrir les portes d’un entretien… et parfois de votre future carrière.
Et vous, recruteurs ou experts-comptables, quel est le détail qui vous fait immédiatement repérer une candidature “copiée-collée” ?
1 week ago | [YT] | 1
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Cyril PRADEILLES
“Je crois que je ne suis pas fait pour ce métier.”
C’est une phrase qu’un étudiant m’a dite il y a quelque temps.
Il venait de terminer son DCG.
Son cabinet avait décidé de ne pas renouveler son contrat pour son entrée en DSCG.
Du jour au lendemain, tout s’est écroulé.
Il ne remettait plus seulement en question son alternance.
Il remettait en question ses compétences.
Son avenir.
Sa place dans la profession.
Alors il faisait ce que beaucoup font dans cette situation.
Il envoyait des candidatures.
Partout.
Tous les jours.
Sans vraiment personnaliser.
Sans stratégie.
Comme un robot. 🤖
Et forcément… très peu de réponses.
Le problème, ce n’était pas son niveau.
Le problème, c’est qu’il avait perdu confiance.
On a donc changé d’approche.
On a repris son CV.
On a préparé ses entretiens.
On a surtout pris le temps d’identifier les cabinets dans lesquels il avait réellement envie de travailler.
Moins de candidatures.
Mais de meilleures candidatures.
Quelques semaines plus tard, il m’a rappelé.
Trois entretiens.
Trois propositions d’alternance.
Et, pour la première fois depuis longtemps, un nouveau problème.
Choisir.
Cette histoire, je ne la raconte pas parce qu’elle est exceptionnelle.
Je la raconte parce qu’elle arrive plus souvent qu’on ne le pense.
Un refus ne dit pas qui vous êtes.
Il dit simplement qu’à un instant donné, un cabinet a fait un autre choix.
Ne laissez jamais une expérience vous convaincre que vous n’avez pas votre place dans cette profession.
Parfois, il ne manque pas de compétences.
Il manque simplement la bonne méthode… et un peu de confiance en soi.
2 weeks ago | [YT] | 1
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Cyril PRADEILLES
“Je n’ai pas un assez bon dossier pour trouver une alternance.”
C’est probablement la phrase que j’entends le plus souvent à cette période de l’année.
Et honnêtement…
Je pense que beaucoup d’étudiants se trompent de combat.
Oui, les notes ont leur importance.
Mais elles ne racontent jamais toute l’histoire.
Oui, les compétences et l'expérience ont leur importance.
Mais elles ne font pas un collaborateur.
Quand j’échange avec des experts-comptables ou des chefs de mission, ils me parlent rarement du major de promotion.
Ils me parlent plutôt de l’étudiant qui arrive à l’heure.
De celui qui pose des questions.
De celui qui prend des notes.
De celui qui reconnaît qu’il ne sait pas… mais qui a envie d’apprendre.
Et surtout, de celui qui s'est intégré parfaitement à son équipe !
Parce qu’un alternant, par définition, n’est pas censé tout savoir.
En BTS CG, un cabinet recherche souvent un étudiant curieux, capable d’apprendre les bases du métier.
En DCG, il attend progressivement plus d’autonomie et une meilleure compréhension de la technique.
En DSCG ou en Master CCA, le regard évolue encore : on commence à vous confier davantage de responsabilités, mais personne n’imagine que vous arriverez en cabinet avec l’expérience d’un collaborateur confirmé.
Le truc, c’est que les cabinets recrutent avant tout un potentiel.
Ils savent qu’ils vont vous former.
Ils cherchent une personne avec qui ils auront envie de travailler pendant un ou deux ans.
Alors si vous doutez parce que vos notes ne sont pas parfaites, ne vous éliminez pas avant même d’avoir tenté votre chance.
J’ai vu des étudiants avec un dossier “moyen” devenir d’excellents collaborateurs.
Et j’ai vu l’inverse.
Au final, les compétences techniques s’apprennent.
Le sérieux, la rigueur et l’envie de progresser… c’est beaucoup plus difficile à transmettre.
Et vous, quel est le plus grand doute que vous avez aujourd’hui dans votre recherche d’alternance ?
2 weeks ago | [YT] | 1
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Cyril PRADEILLES
Cette année, j’ai accompagné un étudiant en DCG dont le parcours illustre parfaitement l’impact que peut avoir un suivi personnalisé dans des matières aussi techniques que la comptabilité et la comptabilité approfondie.
Lorsqu’il a commencé, il sortait d’un BTS CG où les bases étaient présentes, mais fragiles.
Comme beaucoup d’étudiants qui entrent en DCG, il a découvert que la logique comptable devenait plus exigeante : plus de technicité, plus d’abstraction, davantage de rigueur, et surtout un rythme soutenu qu’il est difficile d’assimiler seul.
Je me souviens de notre première séance.
Il m’a dit :
« J’ai l’impression de comprendre chapitre par chapitre… mais pas l’ensemble. »
C’est exactement ce que ressentent la plupart des étudiants à ce stade : ils apprennent, mais ils ne voient pas encore la structure globale et les objectifs professionnels derrière la technique.
Nous avons donc travaillé différemment.
Pas seulement sur les chapitres du programme, mais sur :
• les mécanismes fondamentaux qui relient les comptes entre eux,
• les automatismes qui permettent de gagner du temps en examen,
• la logique économique derrière chaque écriture,
• la compréhension profonde du bilan, du résultat, des amortissements, des provisions, des variations de capitaux propres.
Au fil des séances, une transformation s’est opérée.
Le cours particulier jouait le rôle de catalyseur :
il venait éclairer ce qui n’était pas clair, structurer ce qui était dispersé, donner confiance là où il doutait.
Et c’est à ce moment-là que tout a changé.
À partir du second semestre, il a commencé à prendre de l’avance.
Non seulement il maîtrisait les UE de comptabilité et de comptabilité approfondie, mais cette solidité lui a permis de progresser naturellement dans d’autres matières :
• la finance d’entreprise,
• la gestion juridique,
• le contrôle de gestion.
Car lorsque la base comptable est solide, tout le reste devient plus cohérent.
L’étudiant ne subit plus ses cours : il les comprend, il les relie, il les anticipe.
Il est aujourd’hui en train de préparer la suite de son parcours avec sérénité.
Et il m’a confié récemment :
« Sans ce suivi, j’aurais sûrement passé l’année à éteindre des incendies. Là, j’ai l’impression d’être en avance. »
C’est précisément la raison pour laquelle j’accompagne des étudiants du supérieur chaque semaine.
Un cours particulier ne remplace pas l’école, mais il offre ce que l’école ne peut pas toujours offrir :
du temps, de la clarté, des explications adaptées, un rythme personnalisé, et une progression construite sur mesure.
Pour les cursus exigeants comme le DCG ou le DSCG, cette approche peut faire toute la différence.
Si vous êtes étudiant, parent ou professionnel en contact avec des jeunes engagés dans un cursus comptable, et que ce type d’accompagnement pourrait avoir du sens, je serais heureux d’en discuter.
9 months ago | [YT] | 0
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