✍️ À une époque, les anciens savaient créer, transmettre et incarner des valeurs profondes qui donnaient du sens à la vie en société. Leur chemin était clair, exigeant, mais porteur de croissance, de respect et d’unité. Ils démontraient, par leurs actes, que la discipline, la loyauté et le souci du collectif n’étaient pas des mots, mais des principes de vie.
Je me souviens de mes chers oncles et de mes parents et de mes mentors qui m’ont transmis avec humilité et force des valeurs universelles, fondées sur le respect, la solidarité et la responsabilité. Ils m’ont appris à me tenir droit, à écouter, à agir pour le bien commun plutôt que pour la gloire personnelle. Leur exemple reste gravé en moi comme une boussole intérieure, rappelant que le vrai héritage ne se mesure pas en biens, mais en valeurs.
Aujourd’hui, j’entends parler de « nouvelles valeurs ». Mais que sont-elles vraiment ? Peut-on parler de nouvelles valeurs lorsqu’elles semblent se construire au détriment du passé, en oubliant ceux qui ont pavé la route avant nous ? Je m’interroge, et parfois je reste effaré de voir à quel point la mémoire se perd dans un monde pourtant si connecté.
Nous avons à notre disposition des outils extraordinaires, tel que : whatsApp, e-mails, appels, visio-conférences, capables de relier la planète en un instant. Et pourtant, la communication n’a jamais été aussi pauvre. On se parle vite, mais sans écouter. On s’envoie des messages, mais sans se comprendre. Les échanges deviennent mécaniques, impersonnels, vides de respect et d’attention.
Les anciens n’avaient pas ces outils, mais ils avaient le temps, la parole vraie et le regard sincère. Ils savaient écouter avant de répondre, agir avant de juger. C’est cela, la vraie communication : celle du cœur et de la présence.
Et c’est ce que je m’efforce de transmettre à mes élèves : que la modernité ne doit jamais effacer la valeur du lien humain, ni l’héritage de ceux qui ont bâti le monde avant nous. Merci les anciens, Osu !
✍️ Être fidèle à son dojo, ce n’est pas seulement y venir s’entraîner régulièrement. C’est bien plus profond. C’est reconnaître que le dojo n’est pas un simple lieu d'exercice physique, mais un espace vivant où l’on forge son caractère, où l’on dépasse ses limites et où l’on partage une même voie — Ichigeki, “un coup, une victoire”, dans l’esprit et dans la vie.
La fidélité commence par le respect : respect du tatami, des enseignants, des anciens, mais aussi des partenaires d’entraînement qui partagent chaque sueur, chaque combat, chaque progrès. Elle se poursuit dans l’engagement : venir même quand c’est difficile, rester présent dans la durée, contribuer à l’énergie collective du dojo plutôt que de simplement “consommer” un cours.
Être fidèle à Ichigeki, c’est aussi défendre les valeurs qui y sont transmises — discipline, humilité, courage, entraide — même en dehors des murs du dojo. C’est comprendre que l’on appartient à une famille, à une lignée, et que notre attitude reflète celle du dojo tout entier.
La fidélité se manifeste dans les petits gestes : preparer et nettoyer le tatami avant le cours saluer avec sincérité, aider à ranger, arroser les plantes, ranger le materiel, les pomeaux de douches, accueillir les nouveaux avec bienveillance, soutenir les autres dans les moments de doute et soutenir son Sensei dans ses demandes spécifiques lors de son absence. Elle se montre aussi dans les grands moments : accompagner les compétitions, les stages, les événements, et faire vivre le Kyokushin autour de soi.
Car au fond, être fidèle à son dojo Ichigeki, c’est avancer ensemble sur un même chemin exigeant mais noble, et transmettre à notre tour ce que nous avons reçu. Osu ! Sensei Biancaniello
L'histoire du Mas Oyama, fondateur du Karaté Kyokushin qui est le style enseigné à l'IchiGeki Academy :
Au début du 20e siècle au Japon, la vie n'était pas facile pour ceux qui n'étaient pas « purement japonais. » Pour Masutatsu « Mas » Oyama, être à moitié coréen signifiait faire face à la discrimination à presque chaque tournant. Il n'était pas seulement un immigré aux yeux de beaucoup, c'était un étranger. Portes fermées. Les opportunités ont disparu. Les gens ont jugé avant d'écouter.
Mais Oyama avait quelque chose que personne ne pouvait lui prendre une volonté inébranlable. Il est arrivé au Japon très jeune âge, portant peu plus que de la détermination. Le karaté est devenu sa façon de combattre non seulement les opposants, mais aussi les limites que la société a essayé de lui imposer.
Son entraînement a été brutal. Des années à pousser son corps au-delà de l'épuisement, à méditer dans les montagnes et à se tester contre de vrais défis ont forgé un combattant pas comme les autres. Sa philosophie était simple : « Il faut essayer, chaque jour, d'être plus fort qu'hier. ”
L'homme qui a dû cacher ses origines a ensuite créé le karaté Kyokushin l'un des styles de karaté les plus respectés et les plus exigeants physiquement au monde. Il a cassé des pierres, combattu des taureaux et entraîné des champions. Plus important encore, il a inspiré d'innombrables artistes martiaux à s'élever au-dessus des préjugés et à vivre avec discipline et honneur.
La vie de Mas Oyama est la preuve que là où vous commencez ne définit pas où vous pouvez aller. Même dans un monde qui essaie de te pousser vers le bas, tu peux te relever et tu peux te relever fort.
🥋 Kyokushin signifie « Vérité Ultime. ” Pour Oyama, cette vérité a été trouvée dans la persévérance.
ICHIGEKI ACADEMY LAUSANNE
✍️ À une époque, les anciens savaient créer, transmettre et incarner des valeurs profondes qui donnaient du sens à la vie en société. Leur chemin était clair, exigeant, mais porteur de croissance, de respect et d’unité. Ils démontraient, par leurs actes, que la discipline, la loyauté et le souci du collectif n’étaient pas des mots, mais des principes de vie.
Je me souviens de mes chers oncles et de mes parents et de mes mentors qui m’ont transmis avec humilité et force des valeurs universelles, fondées sur le respect, la solidarité et la responsabilité.
Ils m’ont appris à me tenir droit, à écouter, à agir pour le bien commun plutôt que pour la gloire personnelle. Leur exemple reste gravé en moi comme une boussole intérieure, rappelant que le vrai héritage ne se mesure pas en biens, mais en valeurs.
Aujourd’hui, j’entends parler de « nouvelles valeurs ». Mais que sont-elles vraiment ? Peut-on parler de nouvelles valeurs lorsqu’elles semblent se construire au détriment du passé, en oubliant ceux qui ont pavé la route avant nous ? Je m’interroge, et parfois je reste effaré de voir à quel point la mémoire se perd dans un monde pourtant si connecté.
Nous avons à notre disposition des outils extraordinaires, tel que : whatsApp, e-mails, appels, visio-conférences, capables de relier la planète en un instant. Et pourtant, la communication n’a jamais été aussi pauvre. On se parle vite, mais sans écouter. On s’envoie des messages, mais sans se comprendre. Les échanges deviennent mécaniques, impersonnels, vides de respect et d’attention.
Les anciens n’avaient pas ces outils, mais ils avaient le temps, la parole vraie et le regard sincère. Ils savaient écouter avant de répondre, agir avant de juger. C’est cela, la vraie communication : celle du cœur et de la présence.
Et c’est ce que je m’efforce de transmettre à mes élèves :
que la modernité ne doit jamais effacer la valeur du lien humain, ni l’héritage de ceux qui ont bâti le monde avant nous. Merci les anciens, Osu !
2 months ago (edited) | [YT] | 3
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ICHIGEKI ACADEMY LAUSANNE
✍️ Être fidèle à son dojo, ce n’est pas seulement y venir s’entraîner régulièrement. C’est bien plus profond. C’est reconnaître que le dojo n’est pas un simple lieu d'exercice physique, mais un espace vivant où l’on forge son caractère, où l’on dépasse ses limites et où l’on partage une même voie — Ichigeki, “un coup, une victoire”, dans l’esprit et dans la vie.
La fidélité commence par le respect : respect du tatami, des enseignants, des anciens, mais aussi des partenaires d’entraînement qui partagent chaque sueur, chaque combat, chaque progrès. Elle se poursuit dans l’engagement : venir même quand c’est difficile, rester présent dans la durée, contribuer à l’énergie collective du dojo plutôt que de simplement “consommer” un cours.
Être fidèle à Ichigeki, c’est aussi défendre les valeurs qui y sont transmises — discipline, humilité, courage, entraide — même en dehors des murs du dojo. C’est comprendre que l’on appartient à une famille, à une lignée, et que notre attitude reflète celle du dojo tout entier.
La fidélité se manifeste dans les petits gestes : preparer et nettoyer le tatami avant le cours saluer avec sincérité, aider à ranger, arroser les plantes, ranger le materiel, les pomeaux de douches, accueillir les nouveaux avec bienveillance, soutenir les autres dans les moments de doute et soutenir son Sensei dans ses demandes spécifiques lors de son absence. Elle se montre aussi dans les grands moments : accompagner les compétitions, les stages, les événements, et faire vivre le Kyokushin autour de soi.
Car au fond, être fidèle à son dojo Ichigeki, c’est avancer ensemble sur un même chemin exigeant mais noble, et transmettre à notre tour ce que nous avons reçu. Osu ! Sensei Biancaniello
2 months ago | [YT] | 2
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ICHIGEKI ACADEMY LAUSANNE
KIDS INSPIRATION
4 months ago | [YT] | 1
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ICHIGEKI ACADEMY LAUSANNE
TAMESHIWARI (grade test 2024)
SWISS SUMMER CAMP 2024
4 months ago | [YT] | 2
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ICHIGEKI ACADEMY LAUSANNE
OPEN DE FRANCE 2025
3 membres de L'IchiGeki sur le podium !
1ère pl. LUKA T. -70kg
2ème pl. WAËL A. -80kg
3ème pl. GEOFFREY M. -90kg
4 months ago | [YT] | 1
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L'histoire du Mas Oyama, fondateur du Karaté Kyokushin qui est le style enseigné à l'IchiGeki Academy :
Au début du 20e siècle au Japon, la vie n'était pas facile pour ceux qui n'étaient pas « purement japonais. » Pour Masutatsu « Mas » Oyama, être à moitié coréen signifiait faire face à la discrimination à presque chaque tournant. Il n'était pas seulement un immigré aux yeux de beaucoup, c'était un étranger. Portes fermées. Les opportunités ont disparu. Les gens ont jugé avant d'écouter.
Mais Oyama avait quelque chose que personne ne pouvait lui prendre une volonté inébranlable. Il est arrivé au Japon très jeune âge, portant peu plus que de la détermination. Le karaté est devenu sa façon de combattre non seulement les opposants, mais aussi les limites que la société a essayé de lui imposer.
Son entraînement a été brutal. Des années à pousser son corps au-delà de l'épuisement, à méditer dans les montagnes et à se tester contre de vrais défis ont forgé un combattant pas comme les autres. Sa philosophie était simple : « Il faut essayer, chaque jour, d'être plus fort qu'hier. ”
L'homme qui a dû cacher ses origines a ensuite créé le karaté Kyokushin l'un des styles de karaté les plus respectés et les plus exigeants physiquement au monde. Il a cassé des pierres, combattu des taureaux et entraîné des champions. Plus important encore, il a inspiré d'innombrables artistes martiaux à s'élever au-dessus des préjugés et à vivre avec discipline et honneur.
La vie de Mas Oyama est la preuve que là où vous commencez ne définit pas où vous pouvez aller. Même dans un monde qui essaie de te pousser vers le bas, tu peux te relever et tu peux te relever fort.
🥋 Kyokushin signifie « Vérité Ultime. ” Pour Oyama, cette vérité a été trouvée dans la persévérance.
4 months ago | [YT] | 1
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ICHIGEKI ACADEMY LAUSANNE
✍️ le Dojo n’est pas une scène où l’égo s’exprime, mais un sanctuaire où l’âme s’élève..."
4 months ago | [YT] | 2
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